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LE XVIII» SIÈCLE

vitraux. Ses précieux « portefeuilles », Légués par lui à Louis XIV. soûl aujourd hui à la Bibliothèque nationale et constituent un des répertoires les plus complets d'art religieux du moyeu âge '.

Mais à côté de ces érudits probes et consciencieux apparaissent déjà les rêveurs

l'iiot. Levy-Nenrdiin

Fig. 2. — La Nativité. Type nouveau.

Musée d Autun. Attribuée au « Maître de Moulins » (avant 1483).

qui méconnaissent le sens des vieux monuments et voient partout des symboles hermétiques ou des allégories philosophiques. Dès le xvne siècle Gobineau de Montluisant donne une « explication très curieuse des énigmes et figures hiéroglyphiques physiques qui sont au grand portail de 1 église cathédrale et métropolitaine de Notre-Dame de Paris ». et y trouve le secret de la pierre philosophale. Ce fut cependant au xvine siècle que le goût de ces interprétations philosophiques

1. Une partie de ces portefeuilles (tombeaux de Saint-Denis1 est à la Bodléïenne d'Oxford. M. Joseph Guibert publie ces portefeuilles sous le patronage de la Société de l'Art français Série I. Tombeaux, 13 albums. — II, Vitraux. — III. Tapisseries. — IV, Topographie' ; leur inventaire dressé par Clairambault en 1711 a été publié par M. Henri Bouchot en 1891.

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