I. Leclercq, Manuel, p
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de la longue évolution que nous avons essayé de retracer, le talent des mosaïstes est à peu près réduit à néant, mais la mosaïque restait un art aussi glorieux qu'à ses origines, aussi digne que jamais de garder sa place dans la décoration des églises. Elle ne la perdit, d'ailleurs, qu'après avoir engendré le génie pictural de Giotto.
BIBLIOGRAPHIE. — Sur la mosaïque antique, voir Dictionnaire des antiquités de Daremberg et Saglio, article Mosaïque (Gauckler) ; Sprin- GER-MiCHAELis, Handbuch der Kunstgeschichte, I, Altertum, p. 319 et suiv., 7^ édition, Leipzig, 1904. Sur les mosaïques chrétiennes de Rome : Garrucci, op. cit., vol. IV; de Rossi, Musaici cristiani e saggi dei pavimenti délie chiese di Roma anteriore al secolo XV ^ avec trad. française, Rome, 1872- 1900 (planches en chromo-lithographie ; prix : 1,325 francs ; Appell, Christian mosaic pictures, Londres, 1877; E. Muntz, La Mosaïque chrétienne pendant les premiers siècles (Mémoires de la Société des Antiquaires de France, LU), Paris, 1893; Clausse, Basiliques et mosaïques chrétiennes, Paris, 1893; Gbrspacu, La Mosaïque (Biblioth. pour l'enseignement des Beaux-Arts), Paris, s. d.; Bertaux, Rome (Collection des Villes d'Art), vol. I, Paris, 1905; W. Bishops, Roman church mosaics of the first nine centuries (American Journal of archaeology, 1906, p. 251-281) ; classement chronologique des mosaïques romaines, énumération des sujets.
Les mosaïques de Sainte-Marie Majeure ont été publiées luxueusement par J.-P. Richter et A.-C. Taylor, The Golden Age of classic Christian Art, Londres, 1904.
L'évolution générale de la mosaïque chrétienne depuis les débuts jusqu'au xiii^ siècle a été retracée en vue d'expliquer les origines de l'art de Giotto par M. G. Zimmermann, Giotto und die Kunst Italiens im Mittelalter, t. I, Leipzig, 1899.
Manuels déjà cités.