FIN
STATISWE SfiRICiCOLE.
Nous croyons accomplir un devoir en mettant sous les jeux et nos lecteurs une statistique que nous empruntons à Tun de nos économistes les plus distingués , M. Rodet.
f< Des calculs faits avec soin^ et qui remontent à un petit nombre d'années, établissaient à 8 ou 9 millions de kilog. la quantité des soies de toute nature versées dans les fabriques européennes par les pays d'Europe, le Levant et l'Asie orientale* L'Italie seule en fournissait près de la moitié , et la France était comptée pour 8 à 900,000 kilog. Ces soies se répartissent entre tous les peuples manufacturiers dans des proposions variées. La France en a reçu, tant grèges que moulinées ou bourres :
En 1841. . . . 1,418,000 kil. p. une val. de 72 millions
En moyenne, 1,230,000 k« pour 55 millions.
)) Aux mêmes époques, nous avons exporté en soie de notice cru, ou nationalisées :
En 184*. . 3,562,000 fr.
« De plus, nous laissions passer en transit :
En 1841 , pour près de 47 millions.
« Ce transit est, en moyenne, d'une somme égale à nos