DES ACTES D*AMOUR DÉ DIEU
Combien il a été patient au travail et aux privations, et compatissant à l'affliction des autres; quelle condescendance il a eue pour les infirmités et les imperfections; comme il évitait tout ce qui pouvait être un sujet de scandale; comme il a estimé les pécheurs et accueilli avec clémence les pénitents! Quelle placidité dans toutes ses paroles, quel amour de la prière, quel empressement à rendre service !
» Quelle patience à supporter les veilles, quelle obéissance à ses parents ! Jamais il n'a laissé paraître ni jactance, ni singularité ; et il a fui toute gloire et toute puissance en ce monde. Et combien d'autres actions vous pouvez rappeler à votre mémoire, de telle sorte qu'en toutes vos œuvres et dans toutes vos paroles vous regardiez toujours ce divin modèle, en marchant, en vous tenant debout ou assis, en mangeant, en gardant le silence, en parlant, soit que vous soyez seul, soit que vous soyez avec les autres. Par là, vous l'aimerez davantage, vous obtiendrez la grâce d'une confiante familiarité avec lui, et vous serez plus parfait dans toutes les vertus. Que votre sagesse, l'objet de vos méditations et de tous vos soins, soit de penser toujours à quelque point de la vie de Jésus, de telle sorte que vous soyez excité à l'imiter et incliné à l'aimer davantage. »
Donc, dans toutes nos actions, dans le lever, le coucher, la prière, le travail, les repas, la tenue, dans toutes nos paroles, avec ceux de notre famille, avec les étrangers, avec les amis et les ennemis, avec les riches et les pauvres, avec les pécheurs et les justes, dans toute occasion demandons-nous comment Notre-Seigneur faisait et disait durant sa vie mortelle, ou comment il ferait et dirait s'il était à notre place. Si peu que nous connaissions la vie du Sauveur, qu'il faut étudier toujours, nous découvrirons sans peine comment nous devons agir et parler nousmêmes dans toutes les circonstances où nous pouvons nous rencontrer. Efforçons-nous dès lors de nous conformer en tout à ce divin modèle.
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Et pour y réussir plus parfaitement, livrons nos cœurs à Notre-Seigneur et unissons nos pensées, nos paroles et nos œuvres, à ses pensées, à ses intentions, à ses paroles, à ses actions. Ayons pour nos ennemis les sentiments qu'il avait pour ses bourreaux; supportons nos peines avec les dispositions du Sauveur acceptant sa croix. Par là, nos pensées, nos actions et nos souffrances acquerront quelque chose de la perfection de celles de Jésus- Christ.
Sur le conseil de Rébecca, sa mère, Jacob se revêtit des habits de son frère aîné, et s'approchant d'Isaac son père dont la vue s'était tellement affaiblie qu'il ne distinguait personne, il le baisa. Ce bon vieillard lui donna de grand cœur sa bénédiction en disant : « Voilà que l'odeur qu'exhalent les vêtements de mon fils est comme l'odeur d'un champ plein de fleurs que le Seigneur a béni. Dieu te donne la rosée du ciel et la graisse de la terre, le blé
et le vin en abondance Que tu sois le seigneur de tes
frères et que les fils de ta mère s'abaissent devant loi. »
Quand, selon les salutaires conseils de l'Eglise notre mère, nous nous revêtons des mérites de Notre-Seigneur, qui est notre frère aîné, ce qui s'opère par cette union actuelle de nos actions aux siennes. Dieu le Père, en sentant le parfum très odoriférant des vertus de son Fils, de sa parfaite obéissance, de son zèle pour la gloire de Dieu, de sa charité infinie envers les hommes, de sa patience inaltérable dans les douleurs, de sa douceur au milieu des opprobres, etc., ferme les yeux sur nos imperfections et dit avec une joie infinie dans son cœur : Je sens l'odeur de mon Fils, l'odeur qu'il a répandue pendant sa vie et à sa mort, pour ma gloire et pour le salut des hommes ; alors il nous bénit, il nous comble des grâces du ciel, et, même s'il est utile, de celles de la terre. Par là, nous serons élevés en gloire au-dessus du reste des hommes; nous deviendrons plus puissants et plus riches que ceux de nos frères qui ne sont point revêtus de ces habits mystérieux.
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I 3. — Donner volontiers à Dieu et pour Dieu.
Que donner à Dieu qui ne lui appartienne? C'est lui qui donne tout et il n'a pas besoin do nos biens ; mais du moment où il nous donne tout, nous lui devons tout; et, par conséquent, il faut consacrer à son amour et à sa gloire et tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons. D« totum pro Mo.
Il s'est donné tout entier à l'homme, en se faisant homme comme nous ; il se donne tout entier dans l'Eucharistie ; il nous donne par sa grâce participation à sa vie divine; il nous destine pour récompense sa gloire et sa béatitude. Qui pourrait lui refuser quelque chose? Qui oserait mettre quelque réserve dans le sacrifice de lui-même fait à son Créateur, à son Rédempteur, à salin dernière? Donnons tout; ne gardons rien. Tout ce que nous donnons à Dieu sert non à lui mais à nous; nous perdons tout ce que nous nous réservons.
Un voleur, dit saint Liguori, se contente d'une partie, mais le propriétaire n'est point satisfait s'il n'a le tout ; Dieu veut donc posséder seul notre -amour.. Dieu garde tout ce qu'on lui donne; le démon peut nous saisir par cette portion de nous-mêmes que nous refusons à Dieu.
C'est par les vœux religieux que l'on se donne à Dieu le plus complètement, aussi chante-t-on ordinairement, aux jours de profession, cette parole de la liturgie : « J'ai méprisé tous les ornements du siècle pour l'amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » C'est ce que pouvait dire une illustre servante de Dieu, la sœur Marguerite de la Croix, fille de l'empereur IMaximilien • II, lorsqu'elle se dépouillait des riches étoffes et des pierres précieuses dont elle était ornée, pour prendre le pauvre habit de laine des religieuses de sainte Claire de l'étroite observance. L'auteur de sa vie rapporte qu'elle les jetait avec un tel mépris que tous les assistants en étaient émus jusqu'aux larmes. Celui qui ne peut ou ne veut tout sacrifier effectivement pour Dieu, s'il se donne entièrement à lui, ne
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craint pas du moins de s'employer à tout ce qui peut procurer sa gloire, et de se montrer généreux pour toutes les œuvres qui y contribuent. Quand on aime Dieu, on aime tout ce qui le touche, son nom adorable, que l'on respecte, que l'on bénit, que l'on prononce avec amour. On fait, par conséquent, ce qu'on peut pour répandre rArchiconfrérie réparatrice du blasphème, et celle de Notre-Dame de la Salette qui ont pour but d'extirper ce crime ; un de ceux qui, au dire de la Sainte Vierge, appesantissent tant le bras de son Fils. On aime le jour qu'il s'est réservé, le saint dimanche, ainsi que les lêtes qui nous rappellent les merveilles de 1 amour divin. Ces fêtes procurent â Notre-Seigneur une nouvelle gloire, car elles célèbrent les mystères de sa vie, elles exaltent ses combats et ses triomphes, ou bien les grâces qu'il a accordées à sa divine Mère et à ses saints. C'est un sujet de joie pour ce divin Sauveur de voir qu'en célébrant ces fêtes, ses fidèles serviteurs en retirent l'application de ses mérites, s'assurent la protection de la Sainte Vierge et des autres Bienheureux, Sa gloire et sa joie sont d'autant plus grandes qu'on se prépare mieux à la célébration de ces fêtes, qu'on en retire un fruit plus abondant en entrant dans l'esprit dos mystères qu'elles rappellent, et surtout en s'approchant des sacrements.
On sanctifie le dimanche et les fêtes non seulement par l'assistance aux offices, mais encore par des œuvres de religion et de charité capables de rendre gloire à Dieu. On ne se contente même pas de sanctifier soi-même ces saints jours, on contribue de tout son zèle au développement des œuvres qui ont pour but de promouvoir le respect du dimanche.
Quand on aime Dieu, on aime l'Eglise catholique, la colonne et le fondement de la vérité, l'arche de Noé construite; par l'ordre de Dieu pour nous faire échapper au naufrage éternel! On n'oublie pas, par conséquent, la parole du Maitre : « Si quelqu'un n'écoute pas l'Eglise, regardez-le comme un païen et un publicain, » et on observe
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fidèlement toutes lés lois de l'Eglise ; on travaille à son exaltation -, on favorise toutes les œuvres établies pour la propager et la soutenir, notamment celle du Denier de Saint-Pierre, celle de la Sainte-Enfance, celle de la Propagation de la foi. Un catholique ne devrait-il pas faire plus pour la diffusion de la vérité que les protestants ne font pour celle de l'hérésie? Les aumônes pour la Propagation de la foi no s'élèvent guère aujoui'd'hui au-dessus de sept millions par an ; et les œuvres de propagande protestante recueillent plus de trente raillions. II est vrai qu'avec leurs médiocres ressources les missionnaires catholiques ont un succès incomparablement plus grand que celui des prédicants de l'hérésie. Mais que ne feraient-ils pas avec les mêmes secours, surtout si la charité catholique multipliait leur nombre en soutenant et en développant les écoles apostoliques?
Il est clair, en effet, que les missionnaires sont trop peu nombreux. La moisson est abondante, mais les ouvriers manquent. Léon XIII a fait entendre à ce sujet de douloureuses plaintes, dont la piété ne s'est peut-être pas assez émue. Au moment où toutes les A'oies sont ouvertes dans toutes les directions à l'apostolat, quel bien immense s'opérerait, si les hommes apostoliques étaient en nombre suffisant pour les besoins des missions actuelles, et pour la fondation devenue plus facile de nouvelles missions !
Il faut bénir le ciel de ce que la plupart des Ordres religieux et des Congrégations ont eu la salutaire pensée de fonder des écoles apostoliques pour se recruter et multiplier le nombre des missionnaires; mais, hélas! ces œuvres dans la nation catholique qui a le plus fait pour la cause de Dieu sont, ou traversées par la persécution, ou amoindries par Je manque de ressources.
C'est donc travailler de la manière la plus efficace à la gloire de Dieu que de soutenir ces œuvres (1). Celui qui
(1) Nous avons, avec la bènèdicUon do Léon XllI cl sous la prolecUon de S. Em. le cardinal LangènicuXj établi, sous le patro-
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nourrit l'apôtre aura la récompense de l'apôtre, car il lui donne des forces pour remplir son ministère. Saint Grégoire dit à ce sujet que l'ormeau ne porte pas de fruits; mais il soutient la vigne qui en porte, et par là même se rend propres les raisins qu'il soutient. Ainsi les fidèles no peuvent pas exercer le ministère apostolique, mais en soutenant do leurs aumônes ceux qui s'y emploient, ils ont part aux fruits de salut qu'ils produisent.
Favoriser les vocations sacerdotales et religieuses et y consacrer son superflu, c'est donner à Dieu. Il n'y a rien de plus grand qu'un bon prêtre, disait saint Vincent de Paul, et faire élever des prêtres, là surtout où le clergé a peine à se recruter, c'est procurer aux âmes des sauveurs et dos sanctificateurs.
Ce sont des dons faits à Dieu que ceux qui ont pour but d'embellir les églises où il réside, les autels où il s'immole, le mobilier du culte sacré. David était dévoré du zèle de la maison de Dieu ; aussi recùeillit-il, pour lui bâtir un temple majestueux, une somme de plus de 240 inillions
nage de la Sainte Famille, une œuvre de vocations tardives pour les missions étrangères. Nous y avons admis déjà plus do 100 jeunes gens de diverses nationalités qui nous donnent de vraies consolations et de sérieuses espérances. Les demandes d'admission abondent; mais la plupart de ces chers aspirants sont pauvres et nous avons grand besoin de la générosité des bonnes âmes pour pouvoir les accepter. La pension est de 300 francs par an. Que de personnes, en se cotisant ensemble, pourraient arriver facilement à faire élever un missionnaire! Nous avons eu la précaution d'établir cette œuvre dans la ])etite ville de Grave, dans le Brahant septentrional, province très calliolique de la Hollande hospitalière. C'est là qu'on nous peut faire arriver sôit les demandes d'admission, soit les offrandes. Les bienfaiteurs de l'œuvre ont droit aux prières de ces chers jeunes gens et en même temps à une messe qui se célèbre pour eux tous les samedis de l'année. Nous pouvons aussi offrir une place da.ns l'œuvre aux bienfaitrices qui voudraient ajouter à leurs aumônes le travail des mains pour nos jeunes gens. — Nous acceptons du reste avec reconnaissance les plus modeste? offrandes, soit en argent soit en vêtements. Grave a un bureau de poste ouvert aux colis postaux. Un moyen facile de nous venir en aide serait de répandre dans les familles, autour de soi, les ouvrages que nous avons éctit; son ferait par là sans rien dépenser une double œuvre de zèle.
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qu'il laissa à Salomon son iils. Salomon ajouta encore prodigieusement aux réserves faites par son père ; et tout le peuple d'Israël contribua avec une générosité admirable à la construction de cet édifice qui fut une des merveilles du monde. Et pourtant, il n'y avait dans ce Temple que les tables de la loi, le candélabre à sept branches, un vase rempli de la manne dont Dieu avait nourri miraculeusement son peuple au désert et les pains de proposition. Ce n'étaient là, par conséquent, que de pâles figures du Souverain Législateur qui réside dans nos tabernacles et du pain des anges dont il nourrit ses fidèles.
Qui oserait habiter une demeure somptueuse, tandis que le Roi du ciel et de la terre n'aurait qu'une église délabrée?
Qu'autant qu'il dépend de nous, l'église du lieu que nous habitons soit digne des mystères qui s'y accomplissent. Aimons-la comme la maison de notre Père, où nous nous réunissons avec nos frères dans la foi. Quel bonheur de nous trouver là, unis aux enfants encore innocents, aux âmes pures dont les prières se mêlent aux nôtres, aux ministres du Seigneur qui chantent ou psalmodient au nom de l'Eglise les louanges de Dieu !
Aussi le général de Sonis disait-il: « Je ne sais rien de consolant comme la prière, rien de grand comme les cérémonies de l'Eglise, rien de beau comme sa liturgie. Je n'ai jamais trouvé d'offices asse^ longs et j'ai toujours quitté l'église avec peine ; je puis dire que le temps que • j'y ai passé est le meilleur de ma vie. »
Donnons volontiers à Dieu, donnons de nos biens par l'aumône, dont nous parlerons dans le chapitre suivant ; donnons de 'nos satisfactions même légitimes en nous les refusant; donnons de notre propre volonté en y renonçant; donnons de notre personne en l'employant avec toute l'énergie dont nous sommes capables aux œuvres catholiques et à tout ce qui peut contribuer à l'honneur divin, a Si vous aimez Dieu, dit saint Augustin, entraînez tous les autres à l'amour de Dieu. »
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§ 4, — Souffrir pour Dieu.
Rien n'est plus difficile à l'homme que de souffrir; rien qu'il craigne plus que la douleur ; il faut donc beaucoup aimer quelqu'un pour souffrir volontiers pour lui ce qui coûte et répugne tant à la nature. C'est là, par conscquentla grande preuve de l'amour ; c'est le plus haut degré auquel il puisse s'élever.
« Vous avez reçu le don, disait saint Paul aux Philippiens, non seulement de croire en Jésus-Christ, mais encore de souffrir pour lui. » C'est par sa passion que Notre-Seigneur nous a témoigné un amour infini, in fînem dilexit eos. C'est par Tamour de la croix que nous lui témoignons le nôtre. « Jésus-Christ, dit saint Pierre, a souffert pour vous, vous laissant l'exemple, afin que vous marchiez sur ses traces. » Jésus-Christ ayant donc souffert dans son corps, armez-vous de la même pensée de souffrir pour lui.
Nous ne pouvons échapper à la croix. Notre condition en ce monde, c'est la souffrance. Le premier cri de l'homme à sa naissance est un cri de douleur, et le dernier est le râle de l'agonie; et entre les deux, que de larmes versées, que de tristesses, que de séparations, que de pertes, que de tentations, que de luttes! En vérité pouvons-nous dire avec Job : « L'homme né de la femme vit peu de temps, mais sa vie est remplie de beaucoup de misères. » Et pourtant nous prétendons enseigner l'art d'être heureux; et certes, ce n'est pas pour faire des dupes que nous l'enseignons, mais pour offrir à tant de pauvres et d'affhgés la consolation la plus grande de la terre, pour répandre sur tant de cœurs blessés le baume le plus capable de cicatriser leurs plaies, d'amortir leurs douleurs, de lesleurrendredoucesetdelesconvertiren semence de béatitude. C'est à cela que tend toute la religion, tout l'Evangile. C'est de ces consolations que les âmes ont un plus pressant besoin. Tous ont, en effet, à souffrir, et la souffrance peut être pour eux ou le gage du bonheur éternel,
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OU le commenceraent d'éternelles douleurSi Un vont violent éteint une flamme légère et enflamme d'avantage un brasier. Il en est de même des souffrances, elles éteignent parfois la charité dans les âmes qui n'aiment Dieu que faiblement, et elles l'embrasent dans les cœurs généreux. C'est pourquoi nous devons entrer ici dans quelques détails. Nous resterons dans notre sujet : nous ne dirons donc pas avec le Bienheureux Louis de Grenade que la considération de l'instabilité et de la courte durée des choses humaines doit nous consoler dans les maux de cette vie, bien que cette pensée ait fortifié le grand saint Augustin sur son lit de mort. Au moment où sa ville épiscopale étaient assiégée par les Vandales qui avaient ravagé toute la province, ce saint Docteur répétait alors le mot d'un ancien : « C'est petitesse d'esprit que d'être étonne de ce que les pierres tombent et de ce que les mortels meurent ; » mais nous dirons les raisons que Dieu a en vue en nous envoyant les souffrances; la soumission que nous devons avoir à sa volonté miséricordieuse ; et enfin l'amour avec lequel, à l'exemple de Notre-Seigneur et des saints, nous accepterons à l'avenir nos souffrances.