Id. — id
C'est par la générosité du brahmane que les autres hommes jouissent des biens de ce monde ^.
— Un brahmane de dix ans doit être considéré et obéi comme un père par un kchatriya, âgé de cent ans^.
— Un roi, mourût-il de faim, ne doit pas recevoir le tribut d'un brahmane (liv. VII, 134).
Après s'être levé à l'aube du jour, le roi doit témoigner son respect aux brahmanes (liv. VII, st. 37).
— Qu'un roi se garde de rien prendre à un brahmane, car le brahmane irrité le détruirait, lui, ses armées, ses équipages, par ses seules imprécations (X, 313).
Cependant les concessions arrivent, — la classe des prêtres, les brahmanes, a besoin de la classe militaire, les kchatriyas.
Aussi :
— Le kchatriya tire son origine du brahmane, le kchatriya ne peut pas prospérer sur le brahmane, ni le brahmane s'élever sans le kchatriya (X, 320-19).
— En s'unissant, la classe sacerdotale et la classe militaire s' élèvent dans ce. monde et dans l'autre (X, 322).
— Les forces du roi dépendent des autres, — les forces du brahmane dépendent du brahmane (XI 32).
— ^Autant le sang du brahmane blessé répandu à