‹ L'art d'observer en geologieChapitre 14 sur 41 · n A CS i'« éten · texte numérisé non relu

n A CS i'« éten

8V éc\ft<\' lC d A’cau y» V ourra t«-anspoto des cailloux ou fragments A’ U « cOW . n vol»» 0 ’ ser “ lOUt » fait incapable de déplacer d’autres

d’un ccrta' ^. mC forme et vo\u mc qilc , es prcmicrs , mais «l’une plus détritus <iC ulleur spécifique. l] ne rivière dont le courant pourra faire grande V e *’ boU \ c de marbre de trois pouces de diamètre, ne pourra router « n ^ cer un boulet de canon de memes dimensions, en sup- P omt ® c l’ u ‘ c l0U tc9 les autres circonstances soient d’ailleurs égale*. ^°^. n i» on c onnai ssal ^ v ^ essc d’eau qui est nécessaire pour charrier , ' ' f ra ,r m cnts de volume, de forme et de pesanteur donnes, {observateur n’aurait évidemment qu’à vérifier quelle est la vitesse «l’une rivière pour connaître, sans autre examen, la nature des détritus qu’elle peut transporter. Malheureusement nous avons bien peu de notions satisfaisantes à ce sujet, et il faudrait faire des expériences «lirectcs pour savoir à quoi s'en tenir. L’on sait que si acb (fig. 26) représente la coupe d’une rivière, la plus grande vitesse d’eau sera en 1, et cette vitesse ira en décroissant à mesure qu’on approche des bords et du fond, ce qui peut être représenté par les couchas

eau 2 , 2 ; 3, 3 , et 4 , 4 ; mais on ne connaît pas les lois de ce

et Cr °* ss cmcnt ; ni la quantité de frottement rju’on doit avoir au fond l'an"*' ^ es cètés de la rivière, lorsqu'on a en son milieu 1 un cou- <l " nc vitesse connue, et que l’on connaît d’ailleurs la protonfs j.| * cau ) la distance du centre au rivage et la forme du lit de

*«re. Dans une coupe comme celle de la figure 26, on doit

Fig. 26.

e a ce «pie le frottement d une même couche d’«!au ne sera

^'«me vers les bords et au fond du lit, car le poids de l’eau

S ffrand au centre où la colonne licpiidc est plus haute, faut noter avec soin les temps d'arrêt cju’une rivière peut

^ subir dans son cours, tels que des lacs, des plaines,

f eUe précaution , on pourrait croire, et l’on a cru en effet,

etc.

« > un tnjia, ci i on a cru en enei

, <s cailloux qui sc trouvent le long du cours «les rivières

^ «Unencs a la place qu ils occupent parles cours «l’eau actuels, 'loi dans certains cas, mais il arrive bien souvent que la

pesanteur ir h force (nçaals r d'autres l’mtjtns urra fiire

PB S//s s ega les.

charrier :s, l’ob- ;e d'une détritus peu de ricaces ig. 26 ) u sera roche uches ►" Je ce fond cou-

foot de bit

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tWctsVàc\o>iU^ î ^^nia cnr ,? 3 '' 110 ' ^ orst l u uno rivière prend sa source dans Z*?’ c 0urs , quo.que très-rapide, est en

^wvvîX Wcttow^ - ^.,- ssa'i r „.,, \' C ' ?? P Jlncs > ou même par des lacs,

qui arrèlçnV'ott^' ,, a u . n t!S > détritus plus volumineux; et ccpen- &»X w&vtww* s . ,U :mcc dans lc 1,1 tlc cette rivière, au-dessous

de ccs intcTTOçVv * -, <! , Snn conrs > d° s cailloux provenant des roclics

élevées ; cailloux qui ont été amenés de leur place originaire. yv« cours d’eau préexistant à l’ordre de choses actuel.

Ainsi, les cailloux alpins de quelques-unes des rivières de l’Italie septentrionale ne peuvent point avoir etc amenés dans les plaines de Lombardie par les rivières actuelles, puisque le lac Majeur, le Aie de Como, et autres, arrêtent nécessairement les cailloux entraînés aujourd'hui des hautes sommités des Alpes par les torrents qui alimentent ces lacs.

e. Le moment- le plus convenable pour estimer la force de transport d’une rivière, «st celui des grandes inondations, durant lesquelles les eaux peuvent entraîner des fragments de roches qu’elles ne pourraient déplacer dans les circonstances ordinaires. L’observateur cherchera, autant que possible, à distinguer les uns des autres les divers effets compliqués d’une inondation dans un pays cultivé; examinant avec soin ce qui peut être dû à l’augmentation de la vitesse de la rivière ; aux masses d’eau accumulées derrière des obstacles qui finissent par céder à l’augmentation de la pression excrccc par ces masses ; à la force de transport des eaux qui s’échappent de ces sortes d’écluses improvisées; et à diverses autres causes faciles à prévoir; en un mot, l'obscrvateilr aura à distinguer les effets dus à la vitesse de l’eau, à sa pression ou à son volume, et ceux qui seraient dus à la fois à la réunion de ces trois causes- 11 évitera, ainsi de confondre les divers effets, et d’attribuer à une cause ce qui en réalité serait dû à une autre.

d. La force de transport d’un courant, ou des marées le long des côtes, est la même, jusqu’à un certain point, que celle d’un grand fleuve sur l’un de ses bords. Si l’on suppose que le bord opposé manque, et si l’on imagine que la mer se meut dans la même direction que le fleuve, on a l’effet produit sur une cète par un courant ou par la marée, et cet effet suivra les memes lois que lorsqu il s agissuit d'une rivière. Le frottement de l’eau contre le rivage en diminuera /a -vitesse , j’ on sa jt que la force de l’eau pour transporter les

matériaux ‘/^sagregés, dépend de sa vitesse. Quoique les promontoires et les ^. a p 3 qui s’avancent dans la mer soient nécessairement plus sujets à étrc détruits par l’action des courants , tic la meme ma-

nière que do ^ vent l’étre dans une rivière les obstacles qui s’opposent

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