PAR LES
RrviÈRBS-
c pe^ lVaCU ° n <*’«« cours d’eau d’une vitesse donnée
. sÆ c^- joindre, ««tes choses égales d’ailleurs, sur une eMe
civ'C «** ks ‘‘««'ds d’une rivière ayant de meme cen Te cc^ VlCU ' cav,aans une rivière, lorsque le courant pnncipd \\eucs Ae v**' rivc droite h la gauche, il est bientôt renvoyé a la est rejeté J c ore par l’action do l a rive opposée ; tandis que sur
u»- nve difficilement cju’un courant soit renvoyé vers la «ne ci>tc « ", ^ dév ié par la rencontre d’un cap ou promontoire^ c n ce qui concerne la seule vitesse de l’eau, la
vive droite terre lorstjn 1
U s’ensuit " ’ rt SC ra moindre, toutes choses égales d’ailleurs, le force de tr» I ^ la mcr que sur i cs i, or ds d’une rivière, long des co con vcnabVe pour étudier les effets d’un courant
1æ temps ^ ^ unc c ôte , est celui où la mer est parfaitement calme c’est-à-dire 1 orsqu’il n’y a point de vagues. Dans tout autre moment l’action réunie de la mer et de l’atmosphère donne lieu a des effets compliqué» qu’on a souvent attribués, à tort, a une seule, cause. Sans doute que les courants et la marée ont une plus grande rapidité lorsqu’ils sont poussés par des vents très-forts, et il faut tenir compte, dans ces cas, de cette augmentation de vitesse; cependant , lorsqu’on observe ce qui se passe sur une côte dans de telles circonstances, il faut avoir soin de séparer l’act’on des vagues de cell e qui n’est due qu’au frottement de la masse d’eau en mou- Vc ment >
■Force d’érosion des rivières. Lorsqu’on observe une masse
tri en claire qui est poussée contre quelque roche peu solide,
sorti***'*' * l’évidence que l’eau peut* lorsque sa masse et sa vitesse S - V * Usantes, user cette roche par son frottement. Cette force
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est augmentée de beaucoup lorsqu’une masse d’eau en e nt , telle qu’une rivière , est chargée de détritus ; car frottement est plus fort. 11 y a plusieurs choses à observer 42 s diverses circonstances qui accompagnent des érosions de ... ^ - ^***ure.
c ^ «a niasse d’eau en mouvement est une rivière, il faut examiner
^ 1 r * les dégradations qu’une roche peut avoir subies avant d’être
» |v,° a l'action de l’eau , afin de ne point donner trop de valeur
»... ^ Milite qu’aurait cette rivière d’user la surface d’une roche
' Comme il arrive que certaines roches ont une beaucoup -a. tendance à se dégrader lorsqu’elles sont soumises à une-
X > 1 v<î fréquente de sécheresse et d’humidité, il faudra observer
<3e la rivière monte et baisse assez considérablement pour u oscillation ait unc influence appréciable sur les roches d<j
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«mlmieS t „„ „, so1 Mlt ct ' É CT "''“. par Ira rivières VwtWes^W Wv VM^^Vymvw,, ", 1I 'l ,le cxac ^ <le toutes les circonstances qui Vcuveut avoir aciÿ aent t ° U . ne érosion. Si un obstacle , tel qu’un
tuwvawV , ^*l. cnu " <l1 a C0l, P ® barrer une vallée, les eaux sont
nécessairement tc 7 ' . ° S Cn amonl c * c cette digue à une hauteur corresyisn\ATvV ww ^iviw,^ ' plus bas <lc 1 obstacle qui vient ainsi empêcher leur écoulemcw\. vers le bas de la vallée. Si l’on rencontre dans la nature une coupe comme celle de la figure 27, dans laquelle un
î courant fadement mt autre le lieu à ie seule grande il faut ic; cotas de agues moulasse ide, isse r ce eu ar !T
courant de lave, a , a barre une vallée préexistante creusée dans Je granité b b b, et qu’une rivière coule aujourd'hui dans un ravin, e, il ne faut point se hâter de conclure que toute la profondeur du ravin a été produite par l’érosion de la rivière, car il a pu facilement arriver que le courant de lave n’ait jamais barré la vallée clans son entier, et qu’il y ait toujours eu une ouverture entre la sommité e de Fescarpcment de la lave a et le granité d. On pourrait même admet tre à* priori, qu’il a dû exister une telle ouverture par le retrait qui se serait opéré lors du refroidissement de la masse de la lave. Que s’il était bien prouvé que la lave se continuait jusqu’au granité tl, il ne faudrait point cn conclure que la même masse d’eau pourrait creuser la lave' elle- meme à une égale profondeur; car, dans Je cas de la figure 27, la rivière qui coule dans le ravin c, agissait à la ligne de séparation de deux roches, qui, par elle-même, était plus facile à élargir, et en outre, suivant toute probabilité, la surface du granité d avait dû être altérée par les actions atrnos/t/i tfriques avant que le courant de lave vint barrer la vallée. Lors donc <[irc l'cai^ a commencé à agir avec loutc sa force d érosion sur les ftarois du *'^. aV in r, la condition de ces parois était telle que leur destruction | ( oli t point donner une mesure exacte de 1 action
huasse d'eau aurait exercée pendant un meme laps < c granite qui n’aurait point subi de dégradation.
l'observateur doit s'être b, en assure 4 u. * Ains ; , or *.
grande fente dans le terrain J j^rosion de la
qu’d trouvera un ravin qui chcrchcr avanl tout à se bien
rivière qui coule a son fon , an . ivc fré<piel nnient , une
flTre du £h SiT et b (Gg. 28) représentent les coupes de deux ra-
vins, et qu'un observateur, parcourant le fond de ces ravins cherche
à découvrir leur origine, il pourra conclure, » u tS’iS
m.’ils ont été creusés par les rivières qui y coulent, soit qu ils sont dus à des fissures anciennes, suivant ce qui se combinera le miru* avec ses idées préconçues. Pour éclaircir la question il recherchera si les deux côtés du ravin ne sont point lies en quelque sorte par quelque crête suivie de rochers saillants à Heur d’eau ; s il rencontre une telle crête, il vérifiera si une couche quelconque, a, y est bien suivie sans interruption et sans rupture; car, s’il ny a aucune rupt^rc il est évident que le ravin ne sera point dû à une fente, mais qu’il’ résultera d’une «cavation dans le massif de la roche, ainsi qu’on le voit en A. Si, au contraire, l'observateur ne peut reconnattr une couche qui s’étende bien décidément dune rive a 1 autre ^sans aucune interruption , la question restera indécise; car les blocs, les cailloux ou le sable qui forment le fond de la rivière, peuvent aussi bien recouvrir la continuité des couches que l’affleurement dune fente telle qu’on la voit au point c dans la coupe B.
Dans les deux ravins de la figure 28 nous avons supposé, pour mieux nous faire comprendre, que les couches se correspondaient d'un côté à l’autre de la vallée. Mais s'il se trouvait que les couches fussent tellement disposées de chaque côté du ravin que, par différence de niveau relatif, le prolongement d’une couche, quoique
te en réalité rtwtVWai, ms dû à une
est plus élevée d’un côté du ravin que de l’autre, il en conclura de suite que la rivière a agi sur une crevasse, et que le ravin actuel résulte de l’action combinée de plusieurs causes, savoir, d’une crevasse dans le massif du terrain et ensuite de l’érosion du cours d’eau le long de cette ligne de fente. Que si, les couches étant verticales, il se trouvait que leur prolongement ne sc rencontrât pas d’un côté de la rivière à l’autre, on en conclurait que le terrain a été disloqué et que la rivière a suivi la ligne de dislocation. Supposons que la figure 30 représente le plan d’un ravin , a b, dans lequel coule une
FOnCE d'érosion DU s RIVIÈRES.
Itièmc qu’on est assuré qu’un ravin est la partie S^p"* grande crevasse, on d’une solution de continuité da t l c s deux, rives , il reste encore à j uger quel a etc 1 effet l’érosion de la rivière sur cette crevasse, en bien cxanii* t)1 , stances générales du lit de cette rivière, la dureté de c ompose les lianes du ravin, et celle des cailloux et 1 * r ochcs entraînés par l’eau, surtout lors des grandes
( .i y a quelque motif de supposer qu’il a pu exister au- *-"* dans la ligne de quelque grande vallée, soit qu’il y I ;l général du terrain sur un point donné, ou qu’un
v.' v * v - c fût venu barrer la vallée et servir de digue pour -y t ,leutcid des eaux ; et «me ce lac ait été ensuite mis à - - ** * scs eaux auraient dimioli peu à peu la digue qui les
„ *1 ^ c rv atcwr ^ evra étudier la hauteur probable de la digue
[ qu'elle lût coupée, aün de pouvoir évaluer le volume 41 |» e oU qui était ainsi retenue, la hauteur de la chute, la 1 sa sortie du lac , et sa force d’érosion. Si la figure 31
■ coupe longitudinale d’un lac, a, dont les eaux sont 3nt ® s quelque grande vallée par un courant de lave, b, qui cs t ‘, c . là hauteur de la digue, b, au-dessus de la continua- V Ti cd de la rivière, avant «jue son cours ne fut interrompu, indiquer la vitesse avec laquelle le trop plein du lac, «, adait vers e, et par conséqucnt-sa force d’érosion. Cette vitesse force d'érosion, qui en est une conséquence, ont dû diminuer mrc que le courant de lave était entaillé et que la hauteur de utc de l’eau diminuait- .
L’observateur ne doit point négliger les effets de lcrosion des eaux de second ordre et de celle des grandes pluies d’orage; juoique ces effets ne paraissent point fort considérables au pre- • abord, cependant H csl cef,ain Jcs P ,us P cli,s c °urs d’eau
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