FORCE D EROSION DES RIVIERES
apportent à des niveaux inférieurs de grandes masses de très-fins, qui s’accumulent dans des situations favorables, .
sont transportées ensuite plus loin par les grandes riv iç ^ ^ es finissent par les livrer à l’action de. la mer. Sous les tropM^ ^ pluies de quelques heures seulement ont une force d ci °® 10 * 1 \ a
liante, surtout dans les localités qui ne sont point protégée végétation épaisse si commune dans ccs contrées. t \cs faits ,
/. Depuis que l’on s’occupe en géologie de l’observation p aC îlité la force dont on a le plus exagéré l’importance, est cel l °J ùlcS G u de qu'auraient les courants et les marées de démolir les c ara tt due creuser des vallées au fond, de la mer. Celte exagération 1 OT anq uC au manque de bonnes observations, et quelquefois aussi a ; n si p° ur de toute idée bien définie de la force que L’on invoqu ^ crre urs soutenir des théories particulières. Aussi est-on tombe .^‘cs dus b ccs presque inconcevables relativement aux effets géologi^ crvatcU r sur actions. Nous avons appelé plus haut l’attention de-l ° „ our juger de la force de transport des courants et des marées. .^ cssC des eaux leur force d’érosion, il devra examiner avec soin la " s ’ étendre
mouvement , la profondeur à laquelle Jhe de l»
ainsi mises en
pour
ccttc vitesse, et le ralentissement de l’eau à r « r “ ..c»»- '"-:. OU du fond , la justement ou sa force d érosion c ° j- all J r a rep cter
arriver à des notions précises sur ccs effets d’érosion , d
les observations aux saisons de l’année et aux heures 1 temps
marce atteint sou maximum de force, ayant soin cle c ”° , ure lle> nent 7 de calme parfait. Ccs observations doivent être faites» na sc ulement à la ligne de jonction de l’eau avec la terre, car c est a c |,,utile peuvent avoir lieu les effets de l’érosion. 11 cst des effets
f|m j ,v/ “ v».w — — — - . crQ r
d’ajouter que le moment le plus convenable pour J l, °^ rS qu e l,w des marées , est pendant les marées d’équinoxe, car c est a montent et descendent avec le plus de rapidité. . g dans lenr
IV. Action des vagues sur les côtes. Lorsqu’on cxarn'H t:0 nvain cl ’ c ensemble les effets de cette action , on n’a pas de peine a s-u ^ dégrader que les vagues sont le plus puissant des agents qui tcn L en les cèles. j e ses eftets»
a. Pour bien juger de l'intensité de cette force c ^ ^ cS vag 11 ®*’ «1 faut sc trouver sur une c6tc exposée à toute la furcur^^ de Lcmd s telle que la partie occidentale de l’Irlande, le proBBon 1 -®^^ ^ pendant js n ( i en Cornouailles, ou les lies occidentales de 1 X°ia rencontre ulJG tempête veuanl de l’Ouest, et y voir se brise**
de que trouv
la côte les vagues immenses de l’Atlantique. - pi
»fois si terrible que la terre parait en trembler 8 ° llS jq^'e uv c eu général dans ces localités que les rochers , \
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pieds. On
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, des — oliT'
s bicarrés les unes que les autres, so ^
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le présent à ces scènes «e ««*- ‘ u ”
k apprécier les effets des vagues sur des roches t uand même ces vagues seraient infiniment moins
devra remarquer avec soin quelle est la direction llW , et quelle est la fréquence de celui qui produit vagues, afin de pouvoir estimer quelle a été' la c6tc sur les points où la force des brisants est la la plus continue. Ainsi , sur une côte où dominentst et au devant de laquelle la mer s’étend à de J on doit 6’altendre à trouver que la dégradation plus forte sur les points exposés à P Ouest, tandis même nature ne seront presque point entamées S s ur l° s V >oinls exposés à l’Est.
s .. où d y a une marée sensible, l’observateur devra
i, fiuantitc dont clic monte et descend, pour bien de ia • j. .