VAGUES SUR UES COTES
force
^érosion des vagvies sur ces côtes; car, toutes
, meurs , une plus grande surface des roches . * îles vagues là où l’oscillation de la marée
est
eS “ j c s vagues là où l’oscillation de la marée est l’»etu>» ^ c p c cs t p eu considérable. En outre , suivant 3» ql ‘ C a insi exposée 1 : L
être alternativement humide et (j-fa c ° [lS équcnt sujette à une dégradation facile, sera plus par 1 j c aussi sera la quantité totale de cette dégrapU» s n ^ point oublier pourtant qu’il 1 r» c * a i„ s falaises pendant la marée
haute, tandis qu’à
jent l° s
i i l’abri de
c f)te est a ^ tcin p S pendant lequel les plages protègent ainsi i plages; c pépoque de l’année et suivant l’état général
atteig» 0 ; 1 : va gueS sont arretées par des plages de sable, et e liasse 1 ,^, ir j n je l’action des vagues tant qu’elles se brisent
varie
suiv
tmospherc. , observateur s’occupe de la force d’érosion des pour peu q" ’ j es c 6tes, ü aur a bientôt découvert qu’il est
qS qUI SC briser • fDnrlnnl à mmlifilir lo*4 dfi r.llltoarf inn
«stances q ul .
tendent à modifier les effets de cette action*
ieurs cireons * , 0 jition des eûtes est souvent rendue plus
.cuvera nue b* ne* . ■ . nn
pérteures, perdan £ l'action des brisants. Ailleurs, le pied *
' trouvent ensuite f°“ j cs vagues, le poids de la partie qui so
es falaises étant mine p al n
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action des va ou es sur les cotes.
troure lirai en surplomb étant plus fort que la cohésion de
la falaise en masse tombe au pied de l'escarpement. Si me gaJja
roche aime force de cohésion <pii la rende capable de suppo ^ ^2 ,
tomber une excavation aussi considérable que celle de a '8^^ j a
il doit arriver un temps, si les brisants continuent à a Ç* l scra icllo
meme direction, où la pesanteur de la masse en surplona
que celte masse devra nécessairement tomber.
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devra bien jiiies -, es*, et
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et
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Fig. 32.
• l d'un cscar-
Mais lorsqu’une telle masse de rochers tombe au P'Ç 4 * ,,-otection ciueul, l’observateur doit diriger toute son attention à a P__ cr cC Lto
gii’clle peut offrir aux masses restées debout. Afin d’app 1 qu'ell® protection, il examinera la dureté de la roche, la P oslU °^ c i jr is cr a prise au moment de sa chute, et la facilité qu’elle aU1 a
mort DES VA O DES SDK DES /COTES.
m de la cfite. S’il s’agit d’une masse de roeb^ ée dépendra en grande partie du côté de sa snrfnCt> présentera aux brisants; car, si elle est tombée de ic le plan des couches soit faiblement incliné vers dans la figure 33 , elle aura l’effet d’un mur cjii’on i dans la position la plus favorable pour protéger la les couches, après la chute, se trouvaient verticales, a figure 31 , la destruction future de la masse éboulée
Fig- 34.
beaucoup P ll,s ra P ,dc > ct P-t conséquent elle protégerait les ' * de la c6tC P cnda,,t un *«“P® considérable contre
’ c des vagues.
'°pcut rappeler ici que les inen, stations produites par des ani- * Marins et la présence de plantes marines, tendent à protéger base des glaises sur les cotes exposées i, l’action de la maréebservateur devra surtout examiner l’inilueucc protectrice qu’ever- ■nt Tes Man* dans plusieurs localités.
V II arrive quelquefois, lorsque la base d’une falaise est composée le couches peu résistantes, que la chute de la partie supérieure plus solide, qui est une su, te de cette disposition, vient protéger les couches inférieures et arrêter 1 œuvre de destruction pendant un temps dont la duree dépend de diverses circonstances. Si la figure 35 représente la coupe d’.inc falaise dont la partie supé- „„,„nos< - e d’une roche solide nui ,
. « |mi ne supé-
rieur^, est composée d une roche solide qui repose sur des couches moins résistantes, b, il est clair que l’action de la nier minera en dessous et déterminera la chute de
sur la falaise la
de.
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ACTION DES VACWS SDR LES COTES.
1 il t. Olll pic®
lambeaux des couches plus solides, c, qui, s’accuinu .“ r;curc9 des de l’escarpement , le protégeront contre les attaques >' e leur
vagues, en raison de la quantité tics fragments ébou cS égaient» volume et de leur dureté. L’observateur trouvera que f,^ roS îon des éboulés des roches modifient de beaucoup la force 1 ° c p, c s soient brisants, surtout pendant la marée basse, que ces r ° j. a j a jse, ou p ar leur nature plus résistantes que celles du pied de ^ parties ftiea qu’il se soit accumulé au pied de l’escarpement solides.
j£oncrétionnécs qui étaient disséminées dans des couches P p ra gn»ents f, La force réelle qu’ont les brisants, de triturer I e3 . llCI1 t la Jes roches suivant le degré de leur dureté, et par ^°V’ aC tion des résistance que des roches données peuvent présenter a dans
brisants , peuvent souvent se juger, d’une manière g r < >’’ s Q ^ a b les . les plages de galets qui se forment dans des situations cooS toncea Il faut prendre bien soin cependant de peser toutes les c, 5" C jt surtout qui accompagnent la production de ces plages, et d J ” 4 j ra t peu s’assurer que des cailloux provenant de quelque cong o ^ n ,émo éloigné , ne vieunent point s’ajouter à des fragments de . olir d’h«‘ Biche que celle de ces cailloux, qui se détacheraient al '* lC s’upj eS falaises qui existent l e l on g Je la côte. La même re,ïia ^j s ines on p/iqne -aux g rav ' crs arrondis qu’entraînent les rivières vo qui sor » t enlevés de la roche des falaises. 'ère géné-
° lorsqu’un observateur cherche à estimer d'une n ' an ' j c côtes»
le lu force d’érosion des vagues sur une grande étendue C fit edto M fera bien , outre la dureté relative des roches qui con>P° coU ch c3 » * . ' (l’examiner avec attention aussi la disposition des nt . le
Cote, » ‘ SOUV
- . (J aussi ta UWJJU 31 MV— v(
C ’’I s’agit d’un terrain stratifié. 11 trouvera que, fort . s aoBS tanco 3 9 1 j. oll r des côtes dépend, lorsque toutes les autres cir ^ a position co . - „ a ies , de la direction et du j " igcment des couches- &;j - re ment
couches relativement à l’ac’ des vagues , est telles < P*°
d’une S ra
t»de importance ; car inc série de couches
action v * g ^ c s sur les côtes.
Fi 8- 3G.
ii Entées dans la fi£ l,rc 36, plongent vers la mer, l’action
C ' CS r F r CC s couches ne peut être que relativement insigni-
< es vagu j c rc tour dune Vague le long du talus diminue la
force delà vague q«* suit , et ce qui reste de cette force est employé à remonter le long du talus, qui n’offre aucun point saillant qui s’oppose aux vagues. Cest là ou les tranches des couches d’un terrain quelconque sont exposées à l’action des brisants, que l’érosion produit le plus de dcgàls. Supposons que la ligure 37 représente une
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