ICTIOV DES VAGUES SCR CES COTES
it sous la mer, que vers l’Ouest, où la tranche tics mêmes »! exposée à toute l’action des vagues , qui finira par pro T,i/>d nombre de dentelures dans cette partie tic la côte. destructive des brisants se fait apercevoir souvent même où les couches plongent sous la mer. Les vagues agisscn^ s fissures de clivage et les joints des couches, ou occasionnées par des failles; mais l’influence l' r,,u ^ ™ u plongemcnt des couches vers la mer, sc reconnu ; la dégradation duc au fendillement des c ,? UC où l'observateur aura lieu de croire q» 1 - ‘ j cra nmc une démolition considérable tics côtes,
Jer aux habitants iges, aux pécheurs surl ‘^ lt ’ cra pas olitiori depuis leur jeunesse; il ne sc con ^ r £
lies generales, mais il cherchera à savoir , cn
■sions du terrain qui a été eulevé P ar °t 11 \cvc était if dise positivement comment co. terrain 01 ^ ouvra gc ) la mer ne l’ait englouti. L’auteur tic CL . am és par u citer, comme ayant été fortement C11 j u j a
ts des côtes sur lesquels un mûr ®^ an * c . laU Jis naît eu qu’une dégradation insigni iaU uo {q U efois ’ocalitês les dégâts de la mer avaient- q pas
ous de leur importance réelle. C* 11 110 pour sur les anciennes cartes des côtes, 1 t Uflicile rémanent inexactes; il ne serait l >a ^ nt aV ec imparties à des cartes levées rdce»n»«c^^ j uS sibie , indiquent une aiigmcntatio 11 ® on t
êtres , sur des points qui , au con r destructions considérables. plaines.
ÿ dans le cours des rivières et sur 1 plus
légïadation que nous avons mentio .j^ ra i,le 1» es préexistantes une quaiititc co livrent snts plus ou moins volumineux, ^ n jciue ou 1 u' les tiennent en suspension ® c . u ’à ce roulant sur le fond de leur l‘t» mettent ou des circonstances favorables P
elle l cS
blçment la distance à l a ^ l ' coU rs d’eau t être transportés par u * 1 j a nature
séparément la quantité par la
ilement dire poussés en ges flancs,
eau agit à son fond ou j lc3 se d eau létritus que cette »ncin°
dépôt
nts
détritus le cours des e ,v
ièreS.
le P r
x m o temps en s *< «pension mécanique- cS
peut temr en m frotlcn|Cnt «le l’oai, sur le fond ou les fla ^
micr cas, c est avaBt les détritus; tandis que, dans lc s
son lit qui P° usse T c | étr itiis sont pour ainsi dire soutenues y»‘ - , les partie»' e lc mouvement de l’eau ayant une vitesse
secousse que lcU , nan ière q»'’«n sable très-fin placé dans un vase
donnée, de la mci^ ^ nR . on lo*~s<-j U > on a gj tc ce tte eau. De même
d’eau, est tenu < ^ ^ sU spcnsï«n mécanique dans l’eau du vase, que ces sables res » j >eau continue, de meme aussi les détritus tant que 1 a S' ,al1 ^ cHUS en susp cr * s *on mécanique dans des musses des roches sont • con sidérables , jusqu’au moment où, l'agitation d’eau beaucoup P ,u détrit»»» qui ne sont plus soutenus se clé— " de l’eau eau.
posent au fo»m jnanq u ® ra pas de remarquer que dans les
b. L’observateur^ sont rendues troubles par les détritus que torrents dont lç s ca uscs lcyvr ont amenés, ces eaux sont dans les pluies ou d aU [ . utl0 n , et que les sables et la vase ne se dé- «nétat constant J de l’eau ne suffit point à les soutenir
posent que là ou ^ m écaniquc. Il verra, eu outre, que le volume à l’état de suspe”*^.^ dépend de la vitesse et de l'agitation des «les fragments c - ^ détritus sont tenus en suspension mécanique
eaux. Quelques-uns ^ uc d’autres , qui sont nécessairement les «lans un torrent, poUS scs en avant par le frottement de l’eau plus \ olumuuux , ^ or ds du lit de ce torrent. Il y a donc là un
contre e on e ■ s contemporaines, qui tendent également à concours de deux causes .* n 14 ,
entraîner à des niveaux inferieurs des fragments des roches pre-
dire soutenues p ar
cas
existantes.
c . Lorsque Ton
trouve que de certains détritus donnés sont disséminés dans de l’eau en mouvement, il ne faut point trop se hâter de conclure que la vitesse dont l’eau est douée au moment de lobsorvation suffirait à tenir constamment ces détritus eu suspension; c’est-à-dire que cc même détritus continuerait à l’état de suspension mécanique aussi longtemps que la vitesse de l’eau resterait la même. Les détritus disséminés dans une eau tranquille, éprouvent, pour descendre au fond de cette eau, une difficulté mécanique proportionnée à la ténuité des fragments. La même loi subsiste lorsque l’eau est en mouvement, quoique, suivant toute probabilité, cette difficulté augmente avec la vitesse de l’eau, jusqu’à ce que la vitesse arrive au point de pouvoir tenir les détritus en suspension mécanique. II est é\idcut cependant qu’il y aura un point auquel la faculté de tenir ces détritus en suspension, duc à l’agitation de l’eau, cessera entièrement, et alors commencera la sédimentation’,
e Ns
Petit |
tld by
virât vis «Tnims dans u cocbs des rivières. 1 '
«liera à mesure que l’eau passera graduellement de 1 état ment à celui de repos. . dc>
lépôts des détritus peuvent donc se former suivan ^ ^ «aïs, et l’observateur ne doit pas manquer de c ‘^ lll ^ rco ces qui eu résulteront. l'n depot produit p ar * p ca u de l'eau, qui elle-même provient du frottement ^ ccS
•ni sur le fond ou les flancs de son lit» ° rira - vcinen t e autre apparence qu’un dépôt forme sueecs 91 ^ >asc au fond d’une eau tranquille des particu „ lctn p»
L 'impulsion des détritus continuera aUSS * alira une la force nécessaire, c’est-à-dire tant <J U ® ' j a f or cc
fume suffisants. L’observateur pourra est «un ^ ^^ umC pour pousser en avant desdétritus, d ap r cS tc f 0 ; s des les sables de son lit, en tenant compte *° l ^ qu’il
ûacet que nous avons mentionnées , c * a » ^ cours ; des différentes roches qui existent < a ^ cours Supposons que la figure 38 représenta
tes rod> cS
ers un pays composé de différer» ^ | a quellc arriver à une contrée basse, //j ^ allS | c p,,is le t, et que la chute de la rivière, Ç ca pal>' c suffise à produire un couru» ^ j a où -ailloux de la grosseur d’u» (t y ^ 7 r ivièrc pouf agir sur ce s cailloux- peut»
tc/s cailloux, il s’ensuit *I l * 0 i 0 drcS ti/leiirs , pousser aussi ccu % C ditD cdsl0n ù la fin des rietritns d 1,11 r en suspension mécai» c l v,t ' rto ».>-
«létritns pioussés en ava» 1 ^ fCO «V’unsuflisants ; et comme l a .ajn ro”
d’ea» 41
'**» r»t il <»
a^t>6ts offriront Vnr» aspect irrégulier, a y lt ap*
tiendra, ce» P c i -joutes (fig. 39) et tenant s ’ ,r . ct j **
rapport avec h euVC nt avoir lieu dans la force et la d«r *■>*<
petits changement» q» t
du courant.
Fi JÇ- 39.
oS é dan» 1:1 figure 38 que la rivière avait la Nous avons 9U W j câ caittovix jusqu’au commcnccm{|t de la force de transp 01 ^ ^ p 0 n doit trouver en l, où la rivière complainc, //; d sC ” s ^ n nvV cau plus approchant de l’horizontalité, des menée à couler g rav j cr cl <| c sa bl c grossier; car, à
accumulations >rrc in0Uven »ent de l'eau ne suffit plus au transport partir de ce p°’® nC s ’ c nsuït pas que le sable plus fin et la vase
des cailloux ; a j e même au point l; car, quoique la rivière
doivent s’acMim faculté de tenir en suspension mécanique les pertle peu a peu j c temps qu’il faudra pour que ces détritus
détritus moins gr ( \ e ] a rivière, peut être tel que toute la
puissent , to ®^ n J ouc à couler dans la plaine en se conservant masse Ca ^ o j or £ C et ne disposant que bien lentement les matières t rou c et co o j’ a gitation de l’eau en mouvement peut suffire
1 " , ’ • i lVtat de suspension les détritus les plus fins, crui
ne se déposeront que lorsque la rivière sera entièrement arrêtée par
a . j' M1 , tel qu’un lac ou la mer.
un grand amas d eau , î . . , .
e Dans de telles circoustanees il doit nécessairement se produire n^dépôt de matières de transport le long du cours d’une rivière; et il s’ensuit que le lit de cette rivière devrait s’élever progressivement, à moins que ces dépôts ne soient enlevés dans les grandes crues d’eau et transportés plus loin encore. L’observateur devra porter son attention sur cette circonstance. Le plus souvent un cours d’eau de quelque rapidité entraîne tout ce qui se trouve dans son lit, et même il tend à creuser ce fit plus profondément, lorsque les principaux creux en ont été combles; mais là où cesse la rapidité de ce cours d’eau ,$il arrive souvent que l’eau , qui ne sc meut plus qu’avec lenteur, laisse tomber les détritus qui ont été entraînés de niveaux plus élevés, de manière à ce que l’accumulation de ccs détritus exhausse le fit «Je la rivière. Dans les plaines très-étendues, une grande quantité de
Digitiz
nim ms ntnrws dans u cocas des rivières.
matériaux d'allumu paraissent s'être accumulés par l’exhaussemên*
. des lits des rivières, et par la tendance de celles-ci à quitter es 1 ainsi exhaussé pour couler à un niveau plus bas, jusqu à ce c l u ® * nouveau canal soit exhaussé à son tour; la plaine tout entière ^ le la sortepar être exhaussée d’une quantité sensible. Il 9 enSl, - v j^ rc à rsqu'on construit des digues pour contenir les eaux des ri ' rl ^
/ tendent à exhausser leurs lits, l’exhaussement y et®' ca nal ide que là où les détritus peuvent être rejetés Hors ^ ^ ^
ripai lors des grandes inondations. C’est là préciserne fiont rrivé dans plusieurs parties de l'Italie; et les voyage étant
mt plus frappés de cet ctal de choses, que, I e P temps
' depuis un temps immémorial, il a fallu, dep» 19 ^L’eau
orial aussi, protéger le pays contre les ravages c cs faussée» reversent; les digues ainsi construites devant ctre nsU « t que ' rtion de l’exhaussement des lits des rivières, * u i e x» t ®aindoivent monter pour passer ces rivières , q ul co des élévations du sol assez considérables. r aviers de
aut point supposer que les sables, argiles et g ^ j’ a llurandes plaines , que l’on appelle souvec* tcrr p ar les Hé produits par le dépôt de détritus transpor dan*
•Iles; car les restes organiques que l’on “C ^ ues . uns qiles et graviers, prouvent souvent que *1 ^ peut-être e sont faits sous les eaux de la mer, d autres les
in outre , les fragments de roches contenu , on n e tics, ont quelquefois des dimensions tel es o j 5se rVC,, lisaient été transportés aux points où on e ^.^ er des i ctucllcs. L’observateur devra donc c, J al j a r ivi«bre c qu’il a sous les yeux, soit le long c , u)a i r> soit tisscau x secondaires qui viennent s y ^ autres» cations artificielles, telles que des P ult * cl | e plaine io les sables, argiles et graviers de ee ^ ^levra ennsportes par les cours d’eau actvic s cCS
grand soin s’il se trouve des fossi £ ^.j cr dans nature de ccs fossiles pourra I e “dès u» d ! ncra aussi si , parmi les caillou j sC s dans ro vieil il on t point des roches c °'., caU actuels actuel , et qu'aucun dos coU f S g’il r »e trouve qu’ils occupent aujourd’hui* j r(J grapH' c l uC ■lies provenant du bassin by a °
A ' *, dfs détritus dans tB cocus DES niviAncs.
AO DEPOT DE» w . or-tllC"
i raisonnablement supposer aux rivières la force qu’on peut cruC9 . r
durant leurs plus g r » ar q U é, sans doute, combien' les r,v,t>r °* , g- Tout le moud j anS les pays de plaine. Le moindre obst-
de tendance à scri» cr leur cours lorsqu’elles ont commence •
g- tout ie tu»" r j allS les pays de plaine. Le moinurc de tendance à 9e n*j rncr leur cours lorsqu’elles ont commence • parait avoir suffi » * c g; i a vitesses do ces rivières est telle quelles couler dans de te s P‘ ^ | }0rt l y ce se*~i» surtout le sommet île chaque puissent dégrader * cU ; c0in , nC le point qui offre le plus de résistance courbe qui sera cll ^ a || g ’ c nsuit que y si deux coudes sont opposes au courant de la de la 1 * v ièrc tracée dans la figure 40 le
l’un à l’autre, comme ccu
Fig- 4 0
tendront à 9 ’approcher l’un de l’autre et enfin à sont en a, b et c, > s j c cours de la rivière sera abrégé de toute
sc joindre, de sorte 1 j cs Jeux coudes. Chacun sait que de tels la courbe comprise fréquents dans le Mississipi, et ils doivent «-l«a nj-cmciits de |t J a ns toute rivière qui sc trouvera dans les
avoir lieu uécessaircmc
mêmes circonstances.
Il doit en résulter de grands déplacements des
rette rivière, et s’il se forme un dépôt qucl- <l«trilus charries par c * travcr3e> cc dépèt 8cra cx , finement
conque dans les plaines 4
" Lorsqu’on a occasion de voir une grande plaine inondée ou re-
couverte par les eaux bourbeuses d une rivière qu, a débordé, ,1 faut
U ' '„;«r la Quantité de la matière solide qui recouvrirait
ch ercher a apprécier ia 41 . . , . . ,
m . , .V . • lue eaux s abaissaient lentement, de manière a
-* <3 sol préexistant si iw 7
y* er mettre le dépôt d’une grande partie des detn us qu elles contiennent. - ’ observateur pourra estimer la quantité de la matière solide tenue
i„„. fru i recouvre à la fois une certaine surface
«ïn suspension dans l eau qui
donnée en remplissant de cette eau un vase de dimensions connues,
•d’on pied cube, par exemple, et mesurant la quantité de matière
«*«i se sera précipitée au fond du vase après que l’eau sera devenue
entièrement claire; de sorte qu’en calculant la hauteur de l’eau sur
I -» surface inondée, et l’étendue de celle surface elle-même, il aura
ff «. quantité de matière solide qui pourra se déposer sur une plaine
donnée pendant celle inondation. Si la figure suivante (fig. 41) re-
Digilizi;
DOW MS DiTOTUS DAflS U COGRS DES RIVIÈRES.
Fig, 41,
-g «jjjp \lïl6
vite h coupe d’une plaine horizontale, ce, parcou r( , coU vcrt e, b, qui est débordée par suite de grandes pluies q Ue f
î pars, an, jusqu’aux collines, dd, il est b» en ^ eS eaU x lie retrait général des eaux, une partie considéra^ tout en i ne rentre dans le lit de la rivière, h, a c «dant < l ue it qu’il se ferait sur la plaine un dépôt généra ^ ;n j ra it pas masse des eaux était débordée, ce dépôt » a . sC se rait l’épaisseur que l’on aurait calculée d’après ce H dans un vase d’un pied cube. retire 42, unC
?as serait fort différent si, comme dans la chaque
avait exhaussé son lit, do manière qu’il y e
Fig. 42 .
ifjfd
WÆm
Tl”*
■BnMP 0pw . ,
, - ur à cel«t de étendues de pays à un niveau interi manière
IM* diC
éborderne nt a lieu dans une telle rivière , a y a > jusqu’aux collines drf, se tv~-^ ^ dans
envM’V'» a «ne eau
trouve so " an9 peau, lors toute la matière solide contenue gur ]c sol au des bords de la rivière, sc déposera ^ grande eau ; a p ou rra même s’en déposer une général
f de plus fort de l’inondation, I e nive &van t que evé que les bords de la rivière; ca ^ r ivière, ces bords soit rentrée dans le l lfc u » e \lc tenait - ecipiter une partie des détritus d’une inoncette différence dans les résulta r ivicre, ra bien de vérifier si le lit d°° e ^ s qoe I e n ’" \te rivière sont ou non plus élev ^ opération
•'ée. C’est là nécessairement , mais clic
’t de plaines de grande étcu^ , ^ i- '
.1 de beaucoup plus :>o.sor les détritus qu’il peut pousser e divisé par moitié perpendiculaimserve indéfiniment, si la rivière ic point avoir à ronger la base de râbles, dans quelques parties des visons et des terrains cultivés sur l’abri de la çoursc impétueuse du
vrr cours des rivières- ^
8U îet, i| cs t peut-être utile a’npr,,
js accumulations de détritus <1> f
iriucï paies des pays de montagnes 1 •
3S ruisseaux arrivent avec toute l<j l nt à pov» près i c même niveau quelle, une scande accumulation de détritus ns des circonstances extraordinaires, la source du ruisseau secondaire, qui c do la vallée principale; car, alors, eau l’augmentant considérablement, >rc l»*'ïncipalc une masse de détritus c de «déplacer, de sorte que la vallée , se t-rtxuvcr barrée pendant un cervii a virait nécessairement lieu lorsque ■alo au rail acquis la force de renverser îtr alucr au loin les matériaux accïirrivc, comme dans la figure 43, par
•PUT DIS DÉTRITUS DANS LES UCS ET DANS LA MEB. s «u moins ramifié, qui descend à la plaine suivant lesaretc^ observateur fera bien de porter sou attention SUI co ^ 1 j- on . des massesangulcuscs de toutes dimensions y sont c îéle avec des argiles , des sables, des cailloux ^T gcroll t 'arbre, etc. ; car il pourra en tirer des idées qu*
il voudra déterminer l’origine probable des c0n ^ jC - lcnS . erse qu'il rencontrera dans des terrains P^ s a j llie t, en
des détritus dans les lacs et dans la. ma • U cauC lics, et le plus grand nombre des terrains divisés ont
disposition a fait donner le nom de terrains ^ oU des
des dépôts de sédiments sous les eaux '^ o j e suivant donc important d’observer avec soin e directement us charriés par les rivières, ou provenan Dans
écipitent an fond des lacs et des mers a ^^ nC Je la reusement trop nombreux, où le l ,lu 1 c \, c rchera a dérobe à nos regards, l'observateur ca |culant
que possible de la réalité des Jail s > ^ j a p ro ducances diverses qui peuvent coucou* l *^ nall t comp to sédiment qu’il aura à étudier, .et en nOC lqn c lïl °
•s locales qui jiourraicnl y apport 01
nt l°s détritus
re une idée exacte de la manière c 0 ° t p un e rivière ut par la force d’impulsion de 1 cal1 s tag naulc ce qu’ils tombent dans un amas c ca ^ sa blc est uouveincnt, en observant co TF "’ accumule en ruisseau dans un étang, ou ** )OV tait. U cst isation du mouvement qui le transp^^ j c sa ble * eflbts analogues en jetant des g‘ ‘ tranS p» rtcr ont la vitesse soit telle qu’il P ulSi % s les deux îrvoir quelconque. On trouvera le ruisseau petits monticules de sable la ac cui» ulc
tu stagnante, et que le sable aI1 petit- cfm c tanière à former la moitié 1 / lesquels l’ oaU quel les petits canaux suivan
Fig. 44.
54 DÉPÔT DES DÉTRITUS DX«S < t; S txcs „ DXNS LA MER.
»• x minsser lo sable, changent: conlinucllemcnt <lc positî
T i , Ce II , « rcpréscntti A.» <5t ang don9 , cq ucl un ruisseau , f \ da “ S , “ J b . e ce sable , en tomba» t dans l’étang n, s’accumuler* V au pdnTe U (ie manière à proJuire la moitié d’un petit cône tronque de sable, dont la surface ira eu augn^o»tant, de la manière indiquée
par les lignes ^XS^ainiena»*. quclle e8t Ia déposition que
^1 lo ser\a » vcr ticalc tic ces accumulations des grains tle présenterait la coup ^ coupe s « raU anaJ à cc qlli sc voi ,
sable, il trouver laquelle « *~°présente la surface de. l’étang,
dans la ligure 45, dans h
Fig-
, , , pente du ruisseau qui pousse en avant les grains de
° n .. \es enveloppes successives formées par la chute des grains U o sable à leur entrée dans l’eau stagna, e; ces grains se plaçant en support les uns des autres sous un angle de 45“ ou plus petit, sui-
vamles circonstances, comme cela se passe dans des tas de décombres
sur la cime desquels on jette continuellement de nouveaux matériaux.'
» Ainsi que je l’ai observé ailleurs (Mémoires de la Société géologique de France, tome 2, page 200), je suis loin de contester l’exactitude de l’expé- «■ience faite par M. De La Bêche, sur 1 inclinaison que peuvent prendre en ■arrivant dans une eau tranquille des détritus plus ou moins volumineux qu’une *~Wièrc ou un cours d’eau quelconque faisait rouler sur son lit en vertu de sa Force d’impulsion. Mais les tirâtes inclinées qui se produiraient dans les circonstances les plus favorables, peuvent - elles recevoir le nom de couches? fl w»e parait que l’on pourrait tout aussi bien donner ce nom aux strates inclinées «a«î la figure 39 (page 48), qui ne diffèrent de celles produites dans l’expc’rience de M. De La Bêche que par un degré d’irrégularité un peu plus prononcé. -J *ai clone cru devoir traduire par strates lis noms de coats , loyers , beds , l’auteur donne indifféremment à ces assises dans tout cet article sur les * I r yvAts des détritus dans les lacs ou dans la mer, en réservant le nom de «■o«c/iej suivant la définition reçue généralement par les géologues aux masses r-né raies étendues en longueur et en largeur, mais d’une petite épaisseur ’ d ex lii'cmt'nl aux deux autres dimensions , et dont tes deux surfaces sont -&****~al lûtes entre elles. Ces couches, déposées dans une position sensiblement ^horizontale, peuvent être composées de feuillets inclinés, comme ceux des figures 47 et 39, d’après les diverses causes qui auront pu modifier, pendant leur h I <*pêlt , l’action régulière de la sédimentation. (lYote du traducteur.)
" T MS DtTBrTtc D l«,„
« laquelle les “ “* " D4 " S “ «■ 55
8 les enveloppes Sll S , M ^° sont pousses par lo ruisesau premier m 0l * >cess,ve8 du petit cône de sable sont ”1 ! car; 4 mesur e e,lt *® ue 110 sont qui sc déouque s’agrandit ? UC tas sa blc s’augmente et que I »ra heu t dans 1* ’ '* ^ orce du courant diminue au point lits filets d'eau CaU s * a gnante, d’après la division du il s’ensuit qu i Ct ^ a d ‘ n, " un > ( »> de la pente de leurs
> «n tombant^ CS ® rains *able sont poussés moins ils cailloux * ’ la * us P* 118 incliné. 11 peut arriver ars de lu *1"' P ouva ient être poussés en avant par ’iirront p| r Uctl '°n des premières strates du petit °nt sur 1 * S ^ trC ^P^cés par les petits filets d’eau, n n cu ° Son «nct aplati du petit cône dès que ce
itmonfi“f î 115 1V:,an S‘
vient à | ° dc Sab,c aura acquis «ne certaine
manière d, ° urner 1° ruisseau, et que l’on pompe » J’ohc 1 mel * re * sec sans que le petit monu’à parf Crvateur Scra à même d’en étudier la utre iW Rer le mont >cule suivant son axe avec nia».,-- rumcnt tranchant, et il aura «ne coupc du ', FC d ° Ut ,e P e, it cône a été formé. La st * ot, t monticule ne scra J(as très - distincte
> p a f Cn, j cr même nature et de même coudes a,t * auteur de cet ouvrage, l’observateur , j 3 > as de diverse couleur et à grains de er a ? S ,, Un ruissc3 u qui les transportera dans
e a ex périence que nous avons indiquée , ,t r 1C vcrser un sa b] e dans le ruisseau que "a r. na,urc cn aura été entièrement enlevé, 31 < i ment | a position inclinée des strates I Si P cndant le cours de l’expérience on * onté l’eau du ruisseau de manière à varier l,s < H ul1 P 0,, t entraîner, si l’on on trouble emps y et qu oq laisse ensuite » ces trou- •scr en sédiments au fond dc l’étang, on y ont les diverses combinaisons pourrout it ructivcs.
' P rin cipc absolument que les détritus des pousses le long du fond dos rivières, cl "te dans las lacs ou la mer pour s’y accude l 'échelle | c phénomène est beaucoup que dans l’autre, et les diverses causes
pfTlUTÜS DANS LES LACS ET DANS LA MER-
lit beaucoup plus apparentes ; mais le principe dans les grands amas naturels, tout comme ticule de notre expérience, l’augmentation du t rates successives. Les cailloux ou les sables sont ord de l’accumulation de matériaux incohérents, ppui que leur donnait le lit du cours d'eau, ils .osent d’après les lois tpii régissent la chute des -s circonstances.
iteur examine la manière de laquelle les détritus quelque grand lac, tel que ceux de l’Amérique misse ou de l’Italie septentrionale, il trouvera le , -anations considérables dans la nature et dans la ainsi produits par les divers cours d’eau qui tom- . Jusqu ici nous avons parlé seulement des fragières font avancer en vertu du frottement qu’elles ad de leur lit; il est nécessaire maintenant d aplu lecteur sur les détritus qui peuvent être tenus ■canique par le mouvement de l’eau de ‘la rivière, l’acte même de leur chute lorsqu’ils arrivent dans que la figure 46 représente un lac divisé en deux
Fig. 46.
tr le rapprochement des deux rives sur un même iservatcur veuille apprécier les effets du dépôt tics ans le lac par les cours d’eau c, d et e. 11 notera des diverses rivières, qu’il pourra* estimer grosla pente de leur canal, et la quantité relative tiennent; puis il considérera l’état plus ou moins antilé d’eau de chaque rivière. Dans le cas tic la ns que c soit la rivière principale qui alimente le e d’une grande distance et qu’elle verse conslam-
un.
tpi’c
et eh
dont
Ifouk
Pilera
‘/'en,
immi vè **®*** 8 tes
quantité ^ l *c s et dans ia meh.
4] le lac «0 e ' v d> *"* “**»•
f ÎÎÜ5?> d°Sf' !p *; 01 *“ ,e trop
'tffl^qne » ’ f 'iix * c ' e sortie f ; supposons en
‘‘'lignes vois* 1 * «Ho rre,l,s qui tantôt descendent
10 » : «. sranrl^ r
““gnes vu—- «n e qui tantôt descendent
à sec d autres , $up ar, de force, tandis qu’ils sont soient en généré °ub| Cs ° ns encore que les eaux de la h Alpes» et <I UC e Vol^^ °Qune celles qui descendent des i circonstances, ain^j qui-, 1 e ccs eaux soit sujet à changer e manière que la 1 arrive dans presque toutes les verses saisons. Jl ^ ^ 0 transport de la rivière e varie re c seront plus c 0lls . Ulr Sabord que les effets produits ix-ci tinssent pendam lî,S ^ Ue CCUx des torrents de te, i/ide quantité d e ft ll « temps donné amener au lac Hais cela (lcp enc j ra erc solide que ne le fait la rivière oserons, pour ét re !> “ rtout des circonstances locales; ins le lac par J es ^ P‘ Us clairs, q Ue la somme des dé~ t rivière c. CUx torrents de te est égale à ceux •près ces données
I U1 se produiront j c ° mxn cnt nous pourrons apprête dam u Q . dans Ce lac. S’il s’agissait d’obser-
’S commencé ^ lacs actu els, dont le remblai est *s actuelles * n ° US fau drait prendre note des propour que jL S “ rtout si nous voulions estimer e à combler ctr,Ius qui y arrivent de nos jours re de l a entJerc ®ent l c lac; mais pour avoir d’après le, ?” C ‘ dc la distribution des depots J Iran? ^ avons admises pre-
lac * I J ° rter0ns au '««ment a . C °“‘
»r pour Plus ^
7 fond de ce r rt ° üt unif ° r,nC ’ x7t avoif
■e sur / ? laC d ° ,ve nécessai renie»
m/ère * dëpÔtS ^ s ’y feront- ^ r le p qUC n ° US aVOns indiquée l eS f d
; /L™ !f ment «crco »...
■III ! S tiaDS ,C ,ac Une i‘ assc 41 ca \ c . ■ l’cai Sera 3 crêtée par 1>cau stage®» 1 ’ ëci
s pesante que l’eau pure d» 1*» » f ic „ v oi du lac, ainsi q u ’on peut aU trc
lc lac de Genève et dans P UlS ‘^ s c ntren vitesse avec laquelle les troubi x » des
. nrruS dans les lacs et dans la m Eiu
eo DÉPÔT DES PETR1TLS u
8 , nt plus atténues, on aura.cn tl
loin dans le lac q» ,ls st . és plus ou moins analogy,, , ° r »*<5-
snltal ilt-s effets •«* (& 47) du» laquelle « S“«
SC voit dans la coupc suivante y, b re l*re sen te
Fig. 47.
la rivière, « la surface du lac g les détritus accumulés par la force d’impulsion et le frottement de 1 eau II et / les dépôts résultant des troubles arrêtés par les eaux du lac , dépôts qui seront sableux en h et vaseux en i, parce que les détritus tenus en suspension dans l'eau de la rivière tomberont d autant plus vite au fond du lac qu’ils seront plus grossiers. 11 est évident qu’apres un certain temps les détritus qui n’avancent que par l'impulsion de l’eau s’accumuleront au-dessus des sédiments déposés par les eaux troubles de la rivière et par conséquent des strates' inclinées de détritus grossiers recouvriront les accumulations presque horizontales des sédiments plus atténués. Il serait beaucoup trop long d’entrer dans tous les détails des effets compliqués qui résulteront de cet état des choses ; mais plusieurs de ces effets sont bien faciles à concevoir.
Revenons au lac do la figure 46, et supposons que, par suite des effets compliqués que nous venons de mentionner, la masse générale des sédiments apportés au lac par la rivière c occupe la surface pointillce a, c’est-à-dire tout le petit lac cl une petite portion du plus grand. 11 nous reste à considérer les effets produits par les torrents d et e; et pour rendre le phénomène plus instructif, nous supposerons que d’après la nature des terrains traversés par les deux torrents, celui d ne transporte q Ue <j es fragments de roches solides , tandis qu’une grande quantité de matière terreuse et de roc-lies aisément pulvérisées parle frottement seront mêlés aux fragments solides poussés dans le lac par l c torrent e. Puisque le torrent. d ne transporte point de matières terreuses l’accumulation qui se formera à l'entrée dans le lac de ce torrent, consistera simplement en un monticule semi-conique de fragments, dont le sommet tronqué s’agrandira à mesure que les strates s’accumuleront sur les talus, tandis qu’aucun sédiment ne tombera au fond du Inc an delà du pied de ces talus. H CH scra autrement à l’an-
les u
Voir la noie à la page 54.
fi* ■ *"*
.jt;S Wlts
léiïï vtf V * ’ Es U CS 17 DANS IA MER. 59
.. on) » .
■oudundi lorrf 1 ' 1 ,/, mai s )lt ® un monticule de fragments jour fc l° rrC ' u iic jran ( | (1 <s ^ ra gmcuts seront mêles à des ifiércs (orreoscS) , gtt ggt uo <j . r l Uan litê de troubles se jetteront is If lac pour J ^ l’ùt sedimeutai re comme à 1 cm*
chute J c |a ri v,erC a ÿ { ,,' r e
a foin donc P a j" . UJ , "n las de fragments solides, et
Mablemeot a " g bj ,’ Cj Urip accumulation analogue, mclcc «ÔBait ave c des es terreuses, et plus loin une masse limcnts sal>J cU * CUx » que nous supposerons recous rir
i pointillé i> t '. ' ün ° accumulation de fragments pus « arrondis , « «»nt toute probabilité, par le frottement; ation q>'i scr “ ree p ar un scdimenlairc c , nl *
sfittéou*»- Question considère que la forme de ces ckp&ts les changements qui surv.encW j>s u a ( ans l a q uanti ^ j’ Mll ,j cs rivières e ■bo»g*r b liront surtout scnsib i es en on aura
Wr; ,J ires-comphq Uf s , quj ^ ^ modi0 cat.ons bien
,j rfl b/es encore a mesure c c 011 lb l<- n unt d
’ s f e «“ 51 ,c était entièrement comble,
d événement géologie mlt au jour plusie ur »
,/ r Peu de ressemblances mio^. ^blicr
esywrt/es de ce dépôt général. Il ne faut po ,nt a sur lus lune des causes de comblemcut prédo 01 "^ > roa j
causes de comblement pré»- '.ucrau^ il y aura de ressemblance dans les effet s ^L e nt qui lé le lac. Ainsi le Rhône est le principe ‘ ,r, j aC soit lac de Genève , et si l’on imagine q l,c C * t c r ;sé P ar c, le dépôt qui en résultera sera ca raC .^ prend
tés pur le Rhône depuis les glaciers ’c différence entre les principes sc*i v al *
lesq
iucU
ciillcrcncc entre les principes svi»' v ^ ;ls sont s es dans un lac, et celui suivant lefl 1 * ^ diverses mais il existe dans ce dernier c£ ^pte l° rS ' s, dont l’observateur doit ten» r c ° a cc l,inl1 ’
diverse» Voïn bou-
ff d a<!9 so ,lS
s, du Gaufre, et qui sont c °"s S ds c»
osées à la fois des ddlritus P ° ^ Jos < ^ c
lit de la rivière, ° ^ JaU 8
'on des dépôts marins. Les Critiques, telles qu’on en
contre le m uu m rivie, “ , 0 tu» — ^ un0
>s en suspension mécanKd 1 ,n cr , a uo
cetto
une
le se rappeler cpie l’eau 1 l’eau douce
ifique que noins d’etre
au uo«i-“ ' . -v ,
considdrn^let
HB
CO
. nrS D ÉTRIT« S DA " 8 LtS UCS tT DANS LA MER. D fepôt » rs suspension.
ïïlïîi' r^îs*"*** -ra^ÆT* *
Va vitesse et a» ' sc r<5c ipitcr en nuages, comme le font les trou- Au lieu donc ^ rivière s dans les laes d’eau douce, les
eaux
eau
blés apportes P* ^ incr terniront a couler à l a SUI . racc de ]> e troubles ^‘ V “,, c9 pourront être transportées beaucoup plus loin salée et la ci r ^ lcs I)Ius grands laes, soit par le courant quelles ne le soit par les marées ou par d’autres causes. Il
meme e . in ènic quantité d eau trouble d’une même nature cMwant une même vitesse, produira uu dépôt plus étendu et plus uniforme dans la mer qu’elle ne le fera da, “““ '“«■ ".V » pourtant encore ici des causes de modifications dont 1 observateur devra tenir compte. Une rivière qui vient frapper contre une masse d’eau eu repos sera nécessairement arrêtée d autant plus brusquement que cette eau sera plus dense ; ainsi une rivière donnée quelconque serait plus tôt arrêtée lorsqu’elle tombe dans la mer que lorsqu’elle tombe dans uu lac, si ce n’était que dans le premier cas elle coule à la surface, tandis que dans le second elle pénètre dans la masse d’eau douce,’ et elle est par conséquent plus tôt arrêtée par la même raison que |’ a vitesse d’une rivière est plus retardée lorsque cette rivière passe à travers des sables que lorsqu’elle coule à leur surface.
la différence entre la densité de l’eau des rivières et celle de la mer aura encore un autre effet. Plus la densité du liquide est grande, plus des fragments de même pesanteur, de même volume et de même forme auront de difficulté à traverser ce liquide; cil sorte que des détritus de même nature seront plus longtemps à tomber au fond
de la mur
qu au „ — .
sequoiH il s seront exposés à plus de chances de mouvement dans V” Ca s que dans l’autre. 11 s’ensuit en outre que les détritus qui se déposeraient immédiatement lorsque la vitesse des eaux troubles ° ,,ne rivière est arretée à son entrée dans un amas d’eau douce, { ne Se déposeront pas aussi instantanément lorsque cette rivière °mfac dans la mer. Dans le premier cas la rivière ne sera pas arrêtée aVec av *taut de force - dans le second , les détritus auront à traverser, n *‘ ,lvcr au fond’ un milieu plus dense, lors même que les eaux I in *'* v * ère et de la mer seraient, jusqu’à un certain point, mé- *eii Ces réflexions suffiront pour diriger l’attention de l’observa-
<ltli diverses causes de modifications, ainsi que sur d’autres idées
j 111 ''ne conséquence des précédentes.
rs qu’on veut faire des expériences directes sur la profondeur
fond d’un lac de même profondeur, et par cou-
rnr vts quelle les tro 11
rivi' S tES Ucs n DANS LA «EH.
b^ S .| ([wW S Pavent s’étendre , soit près de * «nÈoocfcnrc* » profond. 0 lllsla nccen mer, il Huit sc pro- ' A feu à W efS examiner’.* l’aide des instruments prot crt nsjjjr, l '* ‘ ' „er su r | aVcc 801,1 1» pesanteur spécifique ,
"ac point s( ’ tr ? l Océan ri 1 .' 3 " 80 1® F ut a Pl ,ortcr <lcS sà/asiirfa cC ‘ lrc j a . u nc grande distance des terres.
i prendre cn oU . ^ ,l l Ul 'ntiire à différentes profondeurs,
ii iwiirra t ,rt . r . . lts s "r les densités relatives de 1 eau.
«rocÀitud ■"‘ IS C;i pitaine Sabine a pu conclure que
bordes < 1 « "T ? l ' S >a*o n es coulaient à la surfaee de trois ccP is 1111 ( 1 e ^l)o»cIiurc de cc fleuve.
évident <I» C 51 ,cs °auv de la mer sont cn mouvement, orl('r° n< H ' c Scns de ce mouvement une grande par i]iii en sus peusion me'caniquc dans l cs 1,vl ®
icb l,re ' 1 1 tS e,u,x de la mer sont sujettes a dem s , 0l ,yemcn<s, qui so f ont surtout scutir pr cs des
ç.fon< s > ,m ,c ces mouvements est dû al,K
st connu sous J c noni dc cm/s> cst un r ^ v •
■net, on des vents dominants, de l’cvaporaln»
'/eu «ans une nier médilerrance cominuu> c l l,an
>or
ce
tent
'/Vit! <i consumer plus d’eau que ne lui en ‘‘1. llU ,uicut-ctre aussi, jusqu'à un certain point , 1 ,in»rins , rc autour dc son axe. Parmi les cou ra i ,|!i ^ |cS - les •s directions constantes ou presque con s *‘ l1 Ji\n s me direction pendant quelques mois , 1 ttéc» l' cft ■nt opposée pendant l’aulre partie de 1 j’u« ,c * general dans deux directions opp oSt C aV an l ct une meme niasse d’eau est poussée c ° ur cs d allft heures dans un sens et quelques
varia-
que des causes locales produise* 11, rce dc chacun dc ccs mouvcm crits 1
mit
<\an s
les
••a donc porter toute son at tcïlt ' \cs
,ard câ 7 C
'ocalcs qui peuvent influer ^ sOIU
e <7111 tient aux courants et al * »v* ra || c peuvent exercer sur la côlC la profondeur de la mer ^iopOf’ Mjcur».
urées ct les courants n ° c ua i»t a aSC uv vera, que, toutes chose» ‘ ^ ^ t ift.
îeraà la limite du delu* s ^ txt , cr c cnl
•uvements des eaux éta ‘^ cC *l vl c,k venir compte de l’iofl* ,c
ÉT^ DANS LES U CS n Dans ia ■
iinn.
fi 2 D,r<>T ° . arr iés l> ar la rivière; car h
d’arbre c. a Rengagent da„l 1 , .... IS( l l,e sa vitesse i
les troncs iIs s'engagent dans la vase T r " ^ "<*
V cutpU. S î«,^ ccin ; n t des détritus qui par cons/q^tc,? ..Wncles a lav d arbre. La form» 1 nt s accu-
obstacles à troncs d’arbre. La f 01 . nic • -
-r Cre dc ^ndes -difie^s ^ * *** subit en ouïr j, acC umuler des sables
l„..„f«;s les vagut-i»
quelquefois tes -h guitc .
m .e nous le dirons par
«ce qu’ont Sür lcs rivages, ainsi
que nous i j causcs q,,; tendent à m „jv i . .
e. Au milieu de tain u « modifier le dépôt
^ . :i serait tres • uTOicil© de donner doc «n»' « •
des sédiments, » su ‘ t r (,cs notions bien
J " r t ] “VIUFH3 |j|i
précises sur les caractères généraux des accumulations des détritus i transportés dans la mer Ces dépôts seront nécessairement plus
1 r>n/i donc
ainsi It au^v. j — "«“vui. im»^
compliqués dans une localité que dans une autre; il peut sc produire des strates ' inclinées, résultant des matériaux transportés par le frottement des eaux contre leur lit, et ce lit doit nécessairement tendre à changer souvent de place, tandis que le dépôt tranquille des sédiments tenus en suspension m< canique dans l’eau des rivières formera des couches plus horizontales. Lcs graviers et les sables grossiers seront d’autant plus rares dans ces dépôts, que le delta sera plus étendu , puisque la vitesse générale des eaux en sera d’autant plus diminuée, soit par 1 horizontalité presque parfaite que le fond du lit de la rivière prend sur de plus grandes étendues , soit par les obstacles que peut rencontrer le cours rectiligne de la rivière ; obstacles qui tendent à diviser le courant principal en un grand nombre de bras secondaires.
h’ On a souvent essayé de calculer la quantité de matière solide
f >" "ne rivière donnée peut transporter jusqu’à la mer, ou jusqu’à . ,,u ^ ac qu’elle traverserait; mais si Ion examine scrupuleusement a " la, iière dont ccs expériences ont été faites, on finit par trouver
1" on ne p cut g U £ re se fier aux résultats do ces calculs. Que l’on gS r ?Ppelle que les détritus sont transportés par les eaux de deux cn nlèrea différentes, c’est-à-dire en roulant sur le fond ou tenus
suspension mécanique , que ccs deux manières existent souvent
l-l fol* J t •• l’nn 1 . ,
Va j.^ l'ois dans la meme rivière, et l’on comprendra que les obscr-
nic ^° ,,s qui ne portent que sur l’un des modes de transport seuled<H nt » nc peuvent donner une idée exacte de la quantité totale des tjfif ***us portés à la mer par une rivière. La quantité relative des ,tlls coulés sur le fond d’une rivière ne peut guère se calculer
que
a Pfès le temps nécessaire à combler ou recouvrir un espace e Quelconque, c’est-à-dire à combler une cavité dont on connaît ° *°ndeur et la surface, ou à faire avancer un delta jusqu’à une
" la noie à la page 54.
fcli» | r
** dans la meh. “ ( ?.?
Kt£s
ta »«<fcienninée, P 0 ^ y ^ ™ LA *> *
> !(■ IjIm du d ' ll ‘ 1 , du u r °ncl e , < i ° niJa,ssc . dans ce dernier a eUu «Ur de l'eau dans laquelle il
cre * <|oe la rivicre P s Ur r la mer provenait des seules »«%vcn de connat^ l.,n port e fond de son lit, on y aurait c »«Be fc, masse d« l'’t <; st , ^ te de ce mode de transport;
’ *j«8 eaux I'' 011 ’ c , ’ n onj e e, « partie aux sédiments pré- ' ^ est évident ( H ll0l| iJe p e 011 le courant on est presque
• Il importe «le sc r;i p|>el er avo,r là aucun résultat satis-
ans-
:»ns
wl v " . P
• H importe «le 5C r ‘ l |>i*el ei , — *<* aucun rcsuuai sans-
peut tenir en suspension ^ l,c les mêmes détritus qu’une cours, peuvent tomber ft|J ^ n,,lf jue dans la partie supérieure ant dans les plaines , 0 , «<l, lorsque sa vitesse diminue
■it de J’ea * 1 contre l e f 0ll j l , l ,,s avancer qu’en vertu «lu ut cesser, si la vitesse d,. | e . Son lit; et que cette dernière ■U 'il ne s ensuit nulleu^ ' * «vière vient à diminuer encore;
J des de'tritus tenus en S| ’ 01 S T IC l’on connaît exactement ■re donnée, sur un p 0 j s l ,c,| ision im’caniqne dans les eaux lisse dire que tous ce^ 1-° S ° n cours e'ioigné de la mer, n 'à la nier, quand * l . lntl,s seront réellement trai Irtritus dussent néc 0 UnC ’* Uy a,lra| t point de lac d:.— é ordinaire que l’on S ' Urc,ll0,, t sc déposer.
erreuses tenues en Cln l ,,oic pour calculer la quantité c rivière, c’est ,u. l ' Spcnsio11 «océanique dans les eaux 1 de l’observation 1 LC0,11, altre la forme du * ‘ 1 ‘| c a de de l'eau qui , ’ Sa vilcsse que l’on suppose mdi-
■"•I «"suite ü 0 « *» « roi... pc.a-.rt tcnr,l 't
exemple I f ud “"qi'cJc cctto «a..,
. cl on vérifia la q»»'
• Points diffém'asTt f* 1 **** m ,is
en se eo„.e„ tc <]•«„ sorti P» iot 1 *
centre .In courant. Nous fJ Tcn er , «• T ne connaît p„ illt «actcoT. L ,ois srtivartt 1 « ' rivtcre peut dire diminué nâr lo frrtt.on.cn c. cnntro l e f(ln j dc ..""f sort- « ;
impossible ,I C calculcr oxac'teintn, t la cp,arrt,t Ç an l’Oint de ccltc rivi4 „ pcnlla „t «" ^ /«en, quon ne sait p as sur qttcl P 0 * 1 *. .
our avoir une moyenne y] c la qt»» 11 ' ,to ivicre*. L’observateur v c
la ri y
•ra
don
rques sur ce même sujet dans les ••ologie , page Al.
,-ches sur
PÉTRIS I)ANS ItS >ACS IT Dans
ia mph.
une rivière
[tes ne u‘' 1 "' 1 oUV oir dans 1 actuel <l cs . a ‘ !,sa, *
qui seront en son P u qu ’il indique toutes les prÏÏST ^ Sur se tenir en garde contre les divers sourc"
ZZ 1 s observations ne seront certes po.nt entièrement perdue ‘ Dans les localités ou les n.arees recouvrent, , ors ,1e! ,J“* eaux une partie des de tas, comme i arrive a rcmbouchure du
Gange, il ^ ““.“T T *\^0c.tia ns qu’elles peuvent apporter dans la formation es .dépôts de sédiment. Il ne faut point négliger non plus 1 m fluence des mangüers , qui, dans les climats tropicaux, contribuent puissamment quelquefois à déte. miner l’accumulation des détritus.
k. Il est presque inutile de rappt ei que toutes les rivières ne
forment point de deltas a leur cntnc dans la tner; il en est au
contraire qui ont do grandes embouchures dans lesquelles la marec agit librement. Les circonstances locales donnent lieu nécessairement à des effets très-variés, entre ce qui se passe dans l’embouchure, en forme de golfe, du Saint-Laurent , et les deltas de l’Indus et du Gange. L’observateur trouvera q<* d J’ a beaucoup moins de rivières ayant des golfes à leurs embouchures dans les mers sans marée
sensible et dans les lacs que sur les côtes de l’Océan ; et que dans
les bras de mer aux embouchures des rivières la marée est trèsforte, toutes choses étant égales d ailleurs. La production des deltas doit tenir en grande partie aux détritus qu une rivière peut faire avan cer par le frottement contre le fond de son lit. La quantité des ‘ etritua portés à la mer dépend nécessairement de la nature des ocra 1 x 13 q UC traversent les rivières ; mais à circonstances égales, les r ‘ vièrea qui peuvent pousser devant elles les fragments les plus Pesants et les plus volumineux, auront le plus de facilité à former
un delta.
^' <>rs que rcmbouchure d’une rivière est exposée à tonte l’action ^ , cette action tend à empêcher la formation d’un delta , à
çjj ,l1 ® que la force du courant, et la quantité des détritus qu’elle foi- * * C ’ ne s °icnt très- considérables. Si la figure 48 représente un
t a „ ,S l ^ c uier exposé à la direction d ujlot, l a marée montera davan- ° n a > où elle entre dans le golfe, que dans la haute nier; elle
p ar ^ Vera plus encore en b et clic y aura plus de vitesse qu’en a, i j ,, ° c |ue la même quantité d’eau à peu près y est chassée dans
v A £ 0 Ca,la l plus étroit. La marée continuera ainsi à augmenter de S< d’élévation jusqu’au moment du reflux, où, perdant la force
téWT «#* S
tACS ET DANS LA il KR*
Fi
Isïon q« c lui d0nDait ‘élévation de l’eau à l’etnbouchurc du
elle commc ncer » a se ralentir et à baisser, faute a PF ’ frottement sur les côtés et l e fond du canal (qui » tol, J que infl uenec Fur retarder le mouvement du flux) > a . nuca 3 la rivière , e a orce des eaux douces qui étaient. re tc là, s’un.ront pour arrêter tout à fait la mar éc "mntan ivons supposer que dans le golfe représenté dans la t b augmente de vitesse et de hauteur depuis « jusq«f» t is d H ^ en diminuant jusqu’en /, où il est entier
eS c d’eau
t de suite que la force de transport d’une *** autf®*
te doit considérablement varier d’un point n sont
3s de la rivière dont le golfe forme l’cmbo uchl la « 1 er , celte masse d eau , qui tantôt est portée vCfS descend. nie la rivièrte , suivant que la marée monte ° U lJS pensi 011 agitation de l’eau du golfe suffit à tenir crl que sur plus fins, ces détritus ne peuvent se dép° s ^^ rriC t l cur . i une diminution du mouvement de I’enu ^ > il3 (ici' t (l uC es détritus ne peuvent former un dépôt Pf r * cXp° S f S s des côtes sur lesquels ils ne sont p° lïl wa otité irisants ; de sorte que, à moins que {5 ran .j
s’accumule pendant une année, ne s ° 1 *" 0 tciCP 3 ’ a
e les brisants enlèvent pendant le t* 1 ia lgrc * a ^oés cun dépôt permanent.il s’ensuit q« e > ^ goli cS S1 oC nt que présentent en général les rives c ® ot P er ^rsque
des rivières, il ne s’y fait d’accroiss «** ^ côle3
les circonstances mentionnées ci-dc s i*r c a c-
b * - or£>P r L»
ssent des plages de galets ou de s» lel ,r P r * s peut forment ainsi des barrières contre ^mire l’espace qui' reste en arrière A &e> c
des sédim» B , » *» ’ &
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. „« nt«'™ 5 °»" s “ «« " »... u Ma .
06 ^'“ ha
cation peu vc » 3
"rïïrâti»» f °" j » "«■
r r'quTp»"”" 0 «?*** «irs:
le flux, H UI », „„ r ; c constamment, et au» 1 . .
, . m-ées varie . ’ Mue l a même chose »
de son meme M ( t™ ms taire remonter. Comme
par le Aux , varic constamment et q„ c l a ra6mc chose #
la force des . suivant la quantité de scs eaux il
, Zelec où pourront s accumuler, su.vant levas, les sables
"t. «Sn. i—»* i» r ta .rTi“ urré “‘ 1 p“ r lc «-I « ™»
dont !» •il“" li "" i"" ,?™‘ J nombre do circon-
locales, et l’observateur charge d examiner un golfe d’emune rivière, devra nécessairement tenir comntc de
stances bouchure ou
toutes ces circonstances. . , , . ,
Cependant une grande quantité de détritus sera versée dans tous les cas dans la masse des eaux du golfe; et quoique la force des • marées dans ces golfes d'embouchure soit telle à pouvoir tenir en suspension mécanique une quantité considérable de matières détritiques , de manière à en rendre les eaux excessivement troubles , il est clair que, s’il ne se faisait aucun dépôt, ces eaux finiraient par être une niasse de boue. Aussi trouvera-t-on que le fond de ces golfes, et tous les lieux qui se trouvent a l’abri des grands mouvements, tendent à être comblés, avec la différence cependant que les de'pôts qui se forment au fond du golfe contiennent plus de gravier et de sable que ceux qui ont lieu dans les criques latérales, dans lesquelles il ne se verse aucun ruisseau capable de transporter des détritus grossiers. Pour mieux nous faire comprendre, supposons < ï Ue la figure 49 représente un golfe à l’embouchure d’une rivière ;
Fig. 49.
1 fy»** 0 * * v ° ra > dans ce cas, que le dépôt qui se forme au fond du et * en c > contient, à sa partie inferieure surtout, plus de graviers J es Sî *bles qu e ccux des criques a et b;. ce qui résulte de ce que Cit **»tus poussés par la rivière d ont été arrêtés cri c ; tandis
«POT DES r, '*fv s ^
<* te « et * *> nt f O»> tïï . *® £A « CT DA»S LA MLR. 67 1 * repos v'"* ° u “""'S , 8 Par j es , - %uelL trouvent les ^ ***** , rc ' SU,tant de
ormer de dépôt q U ’ au °«t comblées, et qu’il ne pourra Jepét se conti uc, | a ^ d du g0 If e . Tout cn sl|pposant
dans es triques, d 0y 1 Ç de détritus qui jusque-là se
i elle ne route ou Se ^ a or quelque autre part, et à - n P US 051 Patj s Ser ’ cdc rendra les eaux; thi golfe dans ego e mêirj e 0 C *j s . c,rc onstaoces Je dépôt pourra a la nier pour s’y d - >,cn les sédiments pourront être faut que la forc e ( L f' l,cr SUr son fond. Dans le prefans les si , di mei|(s Marée ne suffise point à creuser epot ; le second Cas ° *® ,s déposés , ou bien à cn emtusqu à la nier. Su Pposc q Ue les se'diincnts peuvent çolfes d’embouchur .
v n’est jamais i ro ? 1*°”* lc,, . eme nt longs , la surnlc la masse des ° a ^ eur jonction avec la mer , ct ‘on do la maré eaUX <roublcs P^alt être ballottée, ,c golfe à r ® ur dcs Points plus cn amont du
^ Bristol, d a „:r hUrC de Ia Severn , qui porte le mde distance n ' 11 ’ 0 ' ,a n,ar ' : o remonte la riv.ere circonstances «”1!" <P ' C bs ca «x troubles puissent
se meuvent d ! n ChapperàJa «or, il “ éce “t
delà du croJfe • , *1 r»sfc -probable
7” b,M -»* cLto’C ‘”ô .v“»e".
’ '“S J« cSlcs „ a.,, dan, IC,
,cs «•** r.ïs.,j»« a°s?
rivent constamment à l a mpr à la *»arèe basse.
7 nc qUC ,amarée baisse dans «« go1 / de tous
ilne avec elle les eaux de la rivière
Z re r h ° Ute aVak repous sées vers peciCtquc relative des eaux , celles ^er sous •ont ou couler à la surface-, ou » cette eau
e haute avait poussée dans le fÇ oU ° est baldu moins la partie de cette caU ^
lottée par qu'
. „ „« WNS ltS Ucs “ «"• u m.
«*. ^*œLE?5 d ”"“ ‘ —
se M""P U 1“™Î; C ',|' * sul >« fiml t° ”°J, J de ‘
la n> !
lcc j,„* dans
/plie remonte
uu eut- ■ tl) SK u* — > ; - tuiui en est nm»
actions diverses^ ^ g0 , fc8 trcs-allonges peuvent être transporté*
les détritus, , e frottement contre le fond du canal des eaux
à 18 T r ,’ cnt à la mer pour retabl.r le niveau général, soit parce qU ‘ Ü seront tenus en suspens.on dans > 1 eau qui , devenue plus Z t coulerait au-dessous de la nappe deau claire de la surfL; dan, ies d ux cas les détritus seraient tran S p OPté8 à la mcr Mns que* ce transport puisse s’apercevoir a la surface de l’eau. L’obser- Vatcur pourra reconnaître jusqu a un ccrUuu point qilels sont ceux de ces effets qui sc produisent dans un go fc d embouchure donné, en puisant de l’eau à diverses profondeurs sur différents points de ce golfe et à différents moments de la marée , et en comparant les pesanteurs spécifiques de ces eaux et la quantité de détritus qu'elles contiennent.
n. Il serait trop long d’énumérer les diverses modifications que peuvent subir les dépôts d’embouchure ; nous parlerons seulement des cas dans lesquels la force de transport des marées ne suffît point à empêcher la formation d’un dépôt de matières détritiques à la jonction du golfe avec l’Océan, là où la marée descendante est arretée par la masse des eaux de la mer, qui, au lieu de suivre le même mouvement que celles du golfe, courent souvent dans une direction qui lui est perpendiculaire. Lorsqu’un tel dépôt a lieu, l’accumulation qui en résulte à l’embouchure du golfe, et qui porte le nom de barre , est en général augmentée, et quelquefois fortement mo- 'fiée par l’action des brisants, qui de leur côté tendent à accumuler ts naatières détritiques sur toute l’étendue de la côte. Supposons *ï Uc la figure 50 représente une côte a b, de laquelle part un golfe c,
Fig- 50.
cri tyjp
«râ ** vlrl " ni b ^s tSs
q ui P&üre dans 1<* tcrK * 4 o ril >, ACS ,T »*"» la mer . . 69
et 8e tennimU
i" ,e m«n /-qui tra"^ "- Uq ° ^ Presque droit ■
siwtort . . Ips grandes - quant,, - et 8e *emune,a
,, ! i' fnàn le l g 0 | fe C ^e s ... ‘ ‘ te considérable de détritus,
*'“ a :! 5 c Î- ^iusi l eau - posons que le reflux for^ CC,a amVe ordinairement,
Vi/eiiala * n >ndi q e considérable sur la côte «£,
' f ,/e rencontreraient etl p ar Ja flèchc aJors ]eg eaux
e * angle presque » el) es °. ant > 1° courant général de la point, suivant la li gtle j era, ent donc arretées , jusqu’à ua un dépét r suivant cc(t e j- ® cite, et il se formerait peu à
aagjnenté par 1« détrit Us ’ de P ôt qui serait modifié et peut-
J».. /ih. ainsi P...» P^UsSp« no», i . ... * ■
aapnentc par ics ^trit Us C> dé P^t qui serait modifié et peutdes côtes nl>, ainsi qu’ 0l) î ° l,ss és par les vagues sur toute la ières qui n aient dé tell es dlra en son lieu. Il y a bien peu nir devra porter son atj L> a ' res a leurs embouchures , et l’ob- ■ sulter des circonstan Ccs 0 . tlon s °r les modifications qui peu- •st tellement consid^^, 0t 'ilcs. Dans quelques rivières la de grands obstacles è t •? CjUe ,a navigation intérieure en vigaüon est emp^.]’^ 1 ÜSt des cas extrêmes dans lesquels irre à leur cmboucl, Ur T‘ S des rivières qui posséderaient igure 50 nous avo ns ° < U gra “ds avantages commerciaux. grande partie des SUpposé que le golfe était fort court •tarée. L 'observateur "i* trou ^^ es s’échappait dans la mer l'obstacle formé n notcr *î uc, le est la nature des.
a «ssi la nature Jg, î >arrc P r °duit dans le g« ,fc ; ll
Pc; et il trouv Cr , ° nd de ,a “cr immédiatement en
x dans la direct *“ géae ' raI T» ce fond est tres-arg.te parce au’îl qUC suit *e courant d« reflux le
«. TJk ? é " d “> *» là q»<> *« * -j
8 > Reposeront la p i us gra nde partie des
a ne peut observer directement la manière de laqudb
posent maintenant au fond ^ “mer, on P*u» «
uuo rdee app roximative cq c t^^nt q-ollcs son
qui oivcirt nécessairement influer sur le dc P lenomcnes dus aux causes ^éoloeiq^os ont P or
MCC8 sous la mor> con"'-^ vivcl
d animaux, marins, dont quelep^os-n l’origin rs actuelle s ? cc qui met hors de , cS c fTe
i donc tdute facilité de reconnaître po i r
Il est vrai cependant qu’on nC péicndu
données nécessaires pour juger ^ j on t i 'tains dépôts marins, de la 1Iia,lU
. UES détritus lïS et dans u ^
70 • DtPÜT de» causes q«i Peuvent les modifier; et surtout
s'accumulent , ° n >indiq« ent gUere JU j ( l u a q i, el point les forces
les dé P 6ts ancien^ ■ . la surface du globe p euvent 8uffi °^
qui agissent d alj J on de ces masses de terrains détritiques de cspl'quer la ^logiques qu» entrent dans l a composition de
differents âge» ■ &
l’écorce ferrure. i>on fflU , e long dc9 côtej ^
■ - Jk 1 nue le f°” d dc la roer ? COmï T de Vascs > de 8aWes
™ moins fins, de graviers, de coquilles marines brisécs QU entières de fragments de coraux et autres substances analogues. Or, comme nous savons , d apres les ph nomenes géologiq||, que la position relative des terres et des mers n a p as toujours etc la même, mais qu’au contraire une grande partie des continents actuels a été autrefois recouverte par la mer , tandis qu’en même temps une partie des terres aujourd hui découvertes était submergée, et que ces changements dc position relative ont eu lieu . à plusieurs reprises sur les memes points de la surfafcc terrestre, nous ne pouvons nullement être certains que la vase, Je sable et les graviers que l’on trouve actuellement sous les eaux de la mer, y aient été déposés sur l’ctendue particulière que l’on voudra examiner depuis que les continents et les mers se trouvent dans leur position relative actuelle. 11 est certainement possible que les vases, les sables, etc., qui se trouvent au fond de la mer qui baigne certains continents, aient été apportés à leur position actuelle par mêmes forces de transport qui agissent aujourd’hui dans les mêmes localités ; mais pour être bien assuré qu’il n ’y a là aucune source possible d’erreur, il faut d’abord bien examiner tous les mouvements qui ont lieu actuellement dans ces mers, bien reconn allrc ]e S preuves que l’on a de ces mouvements, et puis voir just/ u a quel point ces mouvements peuvent expliquer la position des tr* <S * dos sables, du gravier, etc., daus les localités où on les Ua Uv ° aujourd’hui. Sans cloute que de telles observations exigent qi tti ^f anc * s °m; mais elles sont d’une telle importance géologique, ‘ :s Personnes qui sont placées dans des circonstances favora- SUrg i* S ofl * c ' ers fie marine, par exemple, ne devraient jamais uésau i,*' * °Pportunité do les renouveler. C’est faute de données suffijnên, Sur ce point que l’on voit hasarder dans les traités et les
l’or» * Cs géologiques tant de généralisations si vagues, que lorsque So, ' e nt 1C,lt ** ' Cs examiner de près, on*hc peut guère croire qu’elles au teu rs f,J «dées sur autre chose que sur le bon plaisir de leurs
°* détritus résultant des dégradations des continents, et ap-
ïéirPES
les eîitï'O
tes
porté , ij œc r j« r ^
jwsserffli^e, y® 011 c tJons que nous venons de
.•craeotj profits p» r c ®s et 1 1 «^tribués, d’après les inou-
tirhc® çjj, cc |les c [ 11 1 * ° Cc bper a j S c °urants, sur de plus grandes ijis iij re po S parfait- w >Ha r( ; e ® nt si i cs eaux de la mer étaient 11 f® Produit J® B l0Uven, Cut k , est qu’une grande ondulation,
» Jo mi elln '-il i
l - Acs et dans la Mtn.
les
•w Uiw * ’VJJ ç y ^ 1 s A
r élis des sens directement 0 I,eu a des mouvements horizoningt milles; cette élance t* 08 ^ 8 , qui s’étendent jusqu’à seize nuée par des circonstan Ces enc °re augmentée ou quelquefois fus grandes échelles, et «cales. Les courants agissent sur ions quoiqu on P u| sse di r aVerSen t l’Océan dans différentes * t à ’l'Oucst dans | es r( : . e c l u<i la niasse d’eau qui sc meut ;mde que, les divers c f° n 8 équatoriales, est de beaucoup pas reconnu encore l a Üra,,ts c l cs autres parties du globe.
•anfs lorsque leur vitess * >l , ofondeur jusqu’à laquelle agissent ribuc l’origine des ce ° U * a sllr ^ ace est connue , quoique , la mer, telles q ue |„l' ran,s à <J es causes agissant a la sura dans une nier médit ' C, ' tS doiniaants > l’entrée des «mu
rsudcdcl'éya.oZt Cnanéc P*" X rétablir l’éqmhb^ e leur action ne doit' 1 Ct a , UlreS causcs ana, °S ,lcS ’ * fon .
! là un des objets SUr ,**“ S t ;' c ‘ :d, '° a dc «randes «F .
tlcntion ; h seul,- . L f <ÏUe!s lln observateur d° l J* à t duc au capitaine ^Jf neucc . ,J :' rccte T ,c 27' 9"
gitude dc 17° 31' an Cr, |- qm,a 13 latitude * de Greeni qu’un courant dont 1 du m « rid,C ” le la mer
« dont la vitesse à la surface . r >
szr ,oure - — - — ** *— •
cWc.cur dcWo connaître la direct»® 1 * ®* détend,»
. détritus, provenant d’une cèle quelco^ » dcvra * mouvement* qui ont lieu dans la : lcs
r lu qualité cl la quantité de ces détrit** 3 ^ puis a 7a nier sur toute la longueur de cette de i a
ni ct I étendue sur laquelle les moU vclD possibilité i transporter , en tenant compte <1° j cle la mer ni pourraient faire glisser sur I e ^°° il devra moins grossiers. En d’autres termes »^ on faire ■mirants dns à la marée peuvent °** ;1T1 j>s qu’il» ; sur le fond de la mer en ivicu , ° ïïl ©ca n ‘ < l ue ’ volumineux à i’élat de suspoU» 10 ** le dépôt
■ * ■ *» fOÏ» 7 ... n ’p„
uis de 1 ransport ont lieu » * x< 5 cj**° 3 ll n nécessairement plus cotnpl ,< l u .
DES pfrTBlTUS ^ NS UCS « U MER.
72 D i P ° T si un courant dû à ] a marée était assez fort existait qu’un seul- détr itu» sur son fond, l ors même
il pourrait P®« s sus? cnsion u "f ^ antlté sensible de détriL plus tiendrait P 0,nt d - un autre côte des eaux nay ant qu > un mo J VC ténus -, tandis JP nt être plus ou moms chargées de dé.ri.us «eut très-faible^P iie9 d(5pOSC ront plus loin, sans avo ir la force do en suspension q ^ sablcs plus ou moins grossiers du fond de la déplacer la vaso ^o^ pas plus .ci, que dans les rivières, les r- , nrès csqucllcs les eaux de la mer sont ralenties par le frot- 0,9 Sel es éprouvent sur le fond sur lequel elles passent; nous tentent qu cl P „, culer cC frottement, même en connaissant la
quence très-important de pouvoir reconnaltre la valeur de ce frottement par des expériences directes , ne faudrait point oublier que l’eau salée étant plus dense que eau douce, il devrait y avoir, toutes choses égales d’ailleurs, une différence entre le ralentissement dû au frottement, et par conséquent entre le frottement même des eaux de la mer ou des rivières.
•r. Les faits qui s’observent dans les fonds des mers où l'on est sur la sondo, c'est-à-dire qui ont cent ou cent cinquante brasses de profondeur, paraîtraient indiquer que les courants produits lo long des côtes par les marées peuvent, jusqu’à un certain point, dépiacor des détritus sur le fond de la mer ; leur action se combine probablement avec celle des vagues , qui secouent pour ainsi dire et soulèvent les sédiments plus f' ns t * ans *° s endroits moins profonds , et donnent par là aux courants des marées plus de détritus qu'il s n’en transporteraient sans l’action des vagues. Dans plusieurs cas > des courants dus à d’autres causes peuvent s’ajouter à ceux provenant des marées. On trouve en général que les surfaces étendues et presque planes sur lesquelles on est sur la sonde, se tern,,ne °t p ar un talus rapide’, c’est-à-dire que le fond de la mer,
183 M * f-De de Beaumont a remarqué dans ses leçons au Collège de France, en y ; , » O u ‘‘ , d’après la carte des attérages des cèles d’Angleterre par le capitaine
et J* » Publiée par l’amirauté, la plu 8 courte distance entre les lignes de 100 plus* r ~°° brasses étant de 3704 mètres, on arrive à trouver que dans le cas" le 2“ 5 0 , Vorable l’angle du talus à l’extrémité des sondes de 100 brasses est de sonllf. * TOa!s c’est là un cas exceptionnel, et la distance ordinaire entre les celui <1 <l r. 1 00 brasses et celles de 200 donne un angle moyen de 0° 34’, comme l’incliu*' 'u* cl i liaison de ce talus rapide. 11 serait donc fort difficile de partir de fii'ès cl , ‘ <1Son de ce talus pour expliquer celle que présentent aujourd’hui certains la 6I - au sc,, istcs de différentes époques géologiques, cl surtout ceux du groupe de " Qc Le. (IVoie du traducteur.)
*6, *>’**””*»* lPs
* s’étre abaissé P^ Ue tA ° S CT la mer . 73
'ofoodenr de c f L° cLeT ***® 1 *puis la côte jusqu’à 11 sous un angle Up puante brasses, plonge subi-
te 51 ( daDS J Ucl le 1 S c ° n s«£lerable. Supposons que par rapport au ^ïlces », aute urs sont inliniment exa- OfJzontalejJ la ligne eux repré-
nrface de la mer ) et J .. ,
fond de cette m C j, igné inclinée qui est au-dessous , on trouvera gcné ra j >U,S * a cAtc ^ jusqu’à la mer plus nué à s’abaisser i nS( , a en,ent que le fond de la mer, apres J aura cent brass Cs j S,blcme nl jusqu’en c, où nous supison plus rapide j ° Profondeur , prendra tout à coup t plus de fond. C e V?“ nière à ce que la sonde ne trougant cent brasses T ^ Ce < l ui s’observe à la limite de ége, limite qui c C C P rof °ndeur, depuis la France jusigne de deux * cs 1,es Britanniques 1 ; on y
’tance en dehn,. S , brasses de profondeur n’est qua (•pelle en <j ran i ^ C ? ,,e de cent brasses ; et cette 1 quelques-uns , 1 ° P art,e l a forme que prennent es leur longueur If de,fas coun us dont on ferait un
fi g. 52.
înt 1 aille
ents de lu marée, de sorte q« c le P v , ell dant le ■ rs 3, 3 vers 4, et ainsi de suite 1
rl , les Recherche* marques à ce sujet qui se trouvent «a»
r e la géologie, page 135.
mÊgÊf ' » mm ’
nf-riUTCS DANS LES LACS ET DANS L A MER>
7 i r,£poT A>E^ i .
m ômcs points retournent a leurs places respccreflux , et que x . j c sorte qu’il y ait un mouvement de va-vt-
tives durant le su ’ faCC , dont l’oscillation soit égale à la distance. vient de tou le ^ ^ ^ ^ e ic. ; négligeons pour le moment toutes les de 1 à 2, i c t jon que nous examinerons plus bas, et suppocauscs c m ^ c j représente la profondeur à laquelle le mouvementée 5 la marée a encore assez de force pour transporter eu avant et en arrière certains détritus donnes, tels que des sables divers, de la vase et autres qui forment le fond de la mer, et que la ligne ef représente un fond de roche solide, qui plonge depuis la côte jusque dans les profondeurs de l’Océan. Si l’on imagine maintenant que des détritus soient déposés et jusqu’à un certain point nivelés de f en g> tout ce qui viendrait se surajouter serait rcjetc au delà du point g par le mouvement de va -et -vient de la partie de la mer comprise entre les points 1 et 2. 1-cs détritus tombés sur Je talus rapide g ne pourraient point revenir en arrière au point f; car non - seulement ils se trouvent plus bas que la ligne jusqu’à laquelle s’étend le mouvement de l’eau , mais en outre il faudrait pour leur faire remonter la pente rapide g une force qui ne peut exister dans les circonstances que nous avons décrites. Si donc il arrive constamment du côté de la terre df de nouveaux détritus qui soient nivelés par le mouvement de l’eau à la hauteur cd, celte n^- >C ° f ^ s’étendra peu à peu par l’accumulation de strates inclih sa J outeront au talus extérieur, qui s’avancera ainsi dans
que ,OI î b’ k > l > et dont le progrès sera d’autant plus leu
b’exniV. 4 ^ v,en dra pl us profonde. . . , .
que co!,,, ' 0, ‘ fJUe ,,ous venons de donner ne doit être considcr
que J t . s ,,, une K| ée suggérée à l’observateur qui devra remarquer est pi, s “"vements des marées sont d’autant plus rapides que ° dans Cette *”** ^ . la lcr »*c, d’après la résistance que le flot rcncon ne doive , h r itl0n » et que par suite les distances 1, 2, 3, 4 , * , c ’°*t-ù-dir e 'T'I éiVG égales, mais décroître en s’éloignant des côtes,
f °nd <J C ‘ c 1 » G ; il devra observer en outre que le plan
'‘os nie.,,. . . • i„..o i,.a sniulcs
Plus
eau
ides.
* UOUII5 j lit . y Ctll"” VtV^ •
» que ces fragments préserveraient du mou\ cm - a — |» ;ir ’ lu,, 'cmcnt pourrait les déplacer. L’observateur scia ’° u qu’il s * 0 * ^ ranJ nombre d’autres causes de modification , pou Cu l»c sérieusement de eet objet, sur lequel nous avons
fflWT DES DÉTRITtS BUS LES 1ACS ET DANS LA /alement injist^ pur eiamiucr jusqu’à quel poi*^
réuïler une série de strates assez fortement ineliu ^^^ 1 ou moins grossiers, telles que celles de la %Ur«a - t *°
sabj es cl Par
Fig. 53.
nts marins dont les eaux transportent des J^j|.jt us j on nécessairement à des dépôts plus étendus q ue ceux proniouvcmcnts de la maree, puisqu’ils s’étendent sur de s grandes surfaces, pourvu toutefois qu’il leur arrivât 'idc quantité de matières détritiques. Q n pourrait haïs conjectures sur la distance à laquelle la vase ou des pourraient être transportés par l es courants , si l’on ienccs sur le temps que mettraient ( | es détritus très* rérentes natures, à descendre d Qris p enu de mer, d'un ite autre mesure de hauteur, c t si l’on connaissait 'a profondeur à laquelle s’étend l’action d’w* 1 courant nue ; malheureusement nous ne savons rien encore si essentielles. Puisque n 0us cn ^
pas sans interet de chercher jusqu’à <l uC1 1 densité que l’eau cprou Vc dans lcS S ran ra dc la pression supcrin C0lnbiint c , P° ll [ quC les détritus les plus atténués, en supP° sa " itua üons, charrier et en déposer dans de tellc ? oC nt des squ’a quel point les courants c° nl ‘ s et aux sur differents points de leurs c ° U ^ 1 ^cnts nc- , il faut être muni de tous les itlS \ r ^ s ; niais il de l’eau dans ces diverses sitv» atl ^j cS ’, quin® er dans des circonstances fa v ° ra
çes ô4 et 72.
ULATlON deS DÉTRITUS SUR IES COTES.
t'cs qu’au* officiers de marine. 11 faudrait mettre v. guère réserve aVCC J es p i us grandes précautions, et s’en bouteilles ce an j c abondance pour qu on put y reconnaître acurer c ° ass ", ,, all tités de matières détritiques ; car c’est là pro-
sont en procurer
r* " — — . n nanti tes uo luaucres utui"! — » wi cesiia proies plus petites , y cn pourrait trouver.
bablcmcnl tou^^^^^ détritus produites sur les côtes par les brisants — rt' sur les eûtes qui sont presque de niveau avec la surface de la mer lorsque celle-ci n’est point sujette à des marées sensibles ou sûr les points qui, le long de l’Océan, s’élèvent à peine audessus de la haute mer, il existe cn général des plages allongées de galets ou des dunes de sables qui se sont a ccumulées cn avant des terres par suite de la tendance des brisants à rejeter sur la c6lc des détritus plus ou moins volumineux. Ces plages ou dunes ont pour effet non-seulement de garantir les terrains plus bas contre l’action destructive de la mer, mais encore de modifier souvent ces pays eux-mémes, soit en s'opposant à l’écoulement des eaux qui forment alors fréquemment des marais, soit, lorsqu’elles sont composées de sables, en donnant lieu à l’envahissement de ces sables que les vents poussent sur les terres voisines ; des masses entières de ces dunes s’avanccut quelquefois lentement, mais d’une quantité (terminée, ainsi que cela se voit dans les dunes qui s’étendent i a t f U S * e,n b°uchurc de la Garonne jusqu’à Bayonne. Supposons que 'gure 54 représente une plaine basse a, terminée du côté de la
ou de sable b b, qui la garantit des qu’une rivière ce tombe dans la nier
iCCCMCUTIOS DES DÉTRITUS SUR LES CÔT£ s ^
■c la Alaise c et la plage b, tandis que le ruisseau y ^ rce de percer la plage bb et se perdra dans des **£***"■
«fs
Point
;s en arriére de cette plage , une partie des eaujç 's les sables eu galets, et l’autre se répandant s filtra*,^' î convertit en vastes marécages. . piaû *
sénateur qui voudra étudier une telle localité, J
ct dc s
’Oe.
iey f
I à connaître comment s’est produite la pl age * cb crch er
! ces accumulations de détritus s’avancent dan s j - nié/ne.
!s dominants, il devra reconnaître la nature dos a direction ;c qu’il examine est composée de galets. ,. S ’ Ü tro *Zy acols > sont évidemment des fragments arrondis prov V ° 9 ,,e les ou d’autres roches situées dans k même Jj r Gr ^ at >t de la
qu'ils ont été transportés dans leur positi 0r , Ct, '° n , il en (èremcnt oblique des vagues poussées par ( j es act "°^ e par irection. Dans la figure 54, ces vents p OUrr Venfs a . Vant dans la direction indiquée par les flèches r - r ° m sou ®er
’à le cas, l’ accumulation continuera de m a ~ ?' Sl c tîtait die n’atteindra pourtant pas, parce q„ e ‘ c er vers ia uit de la rivière ee soit assez fort p 0u s supposons tomberaient dans son lit. Il est évident a ra * ncr J es » h « !*»• «™ir subi d, g , and ‘
muhlioa d. U pl»8« «, « l»''"» est rap< , sde 8 onco „ Ures. Comme les pla.nes basses ainsi varicnt
constances locales, ccst sur c es circonstances que îvra porter son attention, et examiner avec soin es qui peuvent avoir exercé l e p j us d - jn fl ue nce sur a contrée qu’il a sous les yei» x
rs de ce genre ont une import a „ ce particulière en u’el/es peuvent conduire ju S q u à u „ ce rtain point ltcrnances de dépôts mari^ d ’ e mbouclxure et ont si fréquentes, surtout p a ^ mi j es terrain» suiaircs. L’observateur devra s ’ efforce r d’avoir de9
■s plaines basses ; il po Urra en troUV cr
dans. le»
en m w **' . pqijï ;
ÏÏT' T ïï" ''feulement d " si e „ it
”! le peut, des Abr,s organique* de cet ouvrage) des diverses couches « uble, qui seront ainsi mises au j° ur * Jc te lles « détritus qu. peuvent se former dan > aora la nne dépendra surtout do la f« rcC JJ m cr ; si r une libre communication » vCC v , n banc enantdc la mer, parvenait à forrn c ^ ], a sse en ure , la rivière inonderait 1» P lain
. -ion ® ËS BÉTRrrcs sdR ies côtes.
X 0CUM üLAT
c et si elle était chargée de détritus , une partl« arrière de la V sur cette plaine. Le ruisseau Secondaire f ap-
pourrait s en ^^ent des matières détritiques, qu il déposera là où
portera constam { j c j cs pousser sur son fond et de les tenir en il perd toute a f j ant sa vitesse ; il pourra donner lieu à des mésuspension ’.^^ ra j J | cs des substances végétales qui croîtront dans le» m" rais "et^cs étangs avec des sables plus ou moins grossiers et tic
la c j eS v ents poussent les sables des dunes vers l’intérieur
des terres ainsi qu’il arrive souvent, l’observateur devra chercher de reconnaître l’étendue de la surface envahie, étendue qui est quelquefois fort considérable , la vitesse de la marche des sables et l’épaisseur, ainsi que les caractères généraux, du dépôt qui en résulte; il notera les alternances de substances végétales, qui indiquent les diverses surfaces qui ont etc assez longtemps à découvert pour qu’il pût s’y établir une végétation durable, et qui ont été successivement recouvertes par les accumulations des sables.
c. La marche des sables n’a pas lieu seulement sur ces plaines basses qui sont séparées de la mer par des dunes que les vents font avancer; il s’accumule quelquefois aussi des sables au fond de certaines baies profondes , qui sont exposées à l’action de grandes vagues qui se brisent sur des bancs de sable avant d’atteindre la côte. Les côtes du Cornouailles et du Dcvonshire offrent plusicuis eve, n p| L , s de celte nature. Les sables, dans ces cas, ne sont guère q C es fragments très-atténués de coquilles marines. Les dep
ce r ," Sl,Itcnt ont un très-grand intérêt géologique, surtout en
so n ? 6 dcs C0( l u 'Hes terrestres et des ossements de quadrupe nt s° nt pecouv
en
eut sont f ort importantes
crts par de nouveaux sables. Les coupes T" ort iniDortautes aussi ; elles sont quelque
•ncr.
“ ,a figure 55, dans laquelle a représente ^ sabïe tranj-
««« sablos • Va S‘ ,cs c ‘ * le tcrrain dc la C ° HinC 3U P,Cd ^ VJJI. r, / ac cumulent.
*on
r ces
n*? dtS chi miques dans les lacs et dans la mer. Les eauv des 3 °ut point pures; elles contiennent au con rai P
fifrÔK CHINQCES DAKS tES EACS ET DANS l* - ,
rs substances en solution ; et comme ces sources ^
; ks circonstances ordinaires , la plus grande qu a i 4 1 11 t'r» 1 SS)
civières , il s’ensuit que les grandes rivières dans | * * ^ de j ut un grand nombre de cours d’eau secondaires
peuvent tenir eu solution une quantité de substaw
les
. ^ en Ues eonj.
saut les unes sur les autres, peuvent donner |; (ïll insolubles.
orsqu’on aura lieu de soupçonner qu’il se préc; r .calcaires ou autres d’une masse d’eau qui ^ ° des suU-
stances en solution, par suite d’un mélange d»**^ 1 * d'abord i autre, il faudra sc procurer de l’eau de Ce J* c (de carbotoir si ccttc eau contient réellement les subst a „ riv, cres on uuait. Si l’observateur n’etait point en état <p Ces *l Ue /’ 0J ,
!lc eau, il en remplira une bouteille bien p r< ^ n °(l' 5e r lui. nme'diatement le plus parfaitement possibj e * >rc> ca - /dus tôt à l’examen de quelque chimiste habjj ’ et sou ~ ait fort a désirer que l’on analysât ui'hr; ^
is les différents lacs, de manière à connaît Z ° aUX qni c des diverses substances qui sont di SSo ° ' '(uantitc «lysant ensuite de même à la sortie du j UtC f, t * ans cos ' ni sert d’écoulement, ou pourrait jug cr Z. CaU f ^ e ,a un dépôt chimique quelconque, et q.*?,,., S ‘ f c ormc e de ce dépôt. S. le lac est peu prof 0nd f p d d(|
seule, dans les climats chauds surtom ^ /
s sensibles S il résultait des an^ d dessus qu 'il ms un lac de la matière calcai re ü faudra it tenir ipJoi de cette matière par les Mollusques qui vivent msi que des dépôts coquiili ers ^ pourraient en
t parvenir petit à petit à rccn e ijj ir des documents
3 8 "j et > si les observateurs qui n<J gont point caïux- mêmes des analyses d’ ün u quelconque, ,s rccu eillir avec tout 1 C Soin Zcèssairc et taire personnes plus habiles !’<*„ . diver ses rivières ,a mct - Si l’on avait de te||^ ana lyses dc toul ?*
2 S lGS C ° UrS d ’ CaU Sec °ndSes dont
S ' "«Portant, qu, versent leurs eau* ‘ ^
ZZ° nn Z îl.f £ n ° n P ourrait C Z n vcrscs pro-
a otite générale, -•es
nature et les
d’un
que l’action chimique des cours d '^ios de 'o donné enlève annuellement , rrc pat
«• il serait très-important de cot»o a
, . c chimiques dans les lacs ET dans U
Qft DEPO tS . ,
la quanti^ et la nature des substances ainsi dis*. approxima 11011 , vcrS( ; cg dans les mers qui entourent les lies Bri-
soutes qui son
— Ç-ul 80 fairC qU ° * CS c * ivcrses r0C ' lC9 < l Ue l’on croit avoir été f rmées par voie chimique dans la mer , aient réellement et <5 ainsi°p™duites ; mais il reste à savoir si cette mer était parfaitement analogue à notre mer actuelle. On parait admettre , à présent » que les principes salins contenus dans la mer ont toujours été les mêmes que ceux que l’on trouve dans les eaux de l’Océan actuel. Cela peut être vrai aussi, quoiqu’il y ait des raisons qui peuvent conduire à une opinion contraire; mais en négligeant pour le moment ces raisons, il est curieux de penser que l'on n’a point fait jusqu’ici d’expériences directes pour savoir quelles sont les circonstances dans lesquelles il peut se produire dans l’eau de la mer des dépôts calcaires ou autres analogues à ceux des différents terrains. La marche à suivre dans de telles recherches se présente d’elie-mémc aux personnes qui ont des notions suffisantes en chimie , et il serait très-important de savoir jusqu’à quel point les principes 'salins contenus dans l’Océan actuel pourraient rendre compte de la production de ces grandes masses de matière calcaire que l’on rcgardc comme d’origine marine, parce qu’on y rencontre des co- *f. ui es analogues en genre et souvent aussi en espèce à celles qui ivent de nos jours dans la mer. La présence de ces fossiles ne p r ? U . V ® nullement que les mers qu’habitaient leurs animaux fussent que C,Sement *? S mé,nes » sous le rapport des sels qu’elles contenaient, y eot Vul .° cean ac tuel ; puisqu’il est prouvé que ces animaux peu- E n o'* , uer * vivre dans un milieu fort variable sous ce rapport, que c JJ®’ cs eau x de la Méditerranée sont plus chargées de sels folium CS dC ! Atla 'itiquc, et cependant il est diverses especes te c ertain? UCS ?, UI habitent également ces deux mers. 11 paraîtrait que salées peuvent vivre dans des eaux excessivement
«îénae ’vari ^ . les P ro P ortions entrc ,es différents sc,s P ourraieIlt g. Les ,Cr> a *° s i que cela arrive dans la mer Caspienne.
* a silice • -| aUX plusieurs sources thermales laissent déposer de s °urces * J Sera «t Jfcportant de faire des recherches autour de ces af *n de v 0 Urt0ut de celles dont la température est le plus élevée, ics roches^ ^ Ue ^ e influence peuvent avoir ces eaux silicifères sur «près leo^f 0 desquelles clics se trouvent en contact ; le mot c ****isi c| Ue ." u °d des sables peuvent être agglutinés par ces eaux,
° s Hi ce c ,Qrn Ps nécessaire pour enduire des végétaux tl un \ernis ^xifait I»arti apal> l c d’en arrêter la décomposition. Ce dernier point * c *-i librement intéressant à constater; car il existe des vé-
c àain
Wut
fossilisation des débris organiques.
tout fossiles silicifits dont l’dtat de conservation p 0l » t 8
e des végétaux peuvent être enduits et imprégnés t ÿ .
ï rapidité capable d’empêcher la décomposition, ° s »Ij ee g
tropiques, devrait avoir lieu dans un petit nombr e *^ 5 * , **toof ,C<? il importe d’observer avec attention les angles
c| e ; "' UCs ou a Jours.
revêtements ou des couches successives de *ubsta tt ^°*- ,s ^ es qucl s les de certaines roches se sont déposés de solutf^ 0ii ana log„ 0s i qu’artificielles ; car on peut en tirer des rcil Seig t ^* S la nt natunaltre, lorsqu’on vient à examiner les dislocati 0|J Gtr,c nts p 0 u r d’une coutrée quelconque, quelle est la part ^ cs trac-
mehes qui peut résulter de leur dépèt origi na -^ 1 lQc,i naiso n le qui doit être rapportée à des mouvements p Q et quelle Comment les débris organiques pein ent être v t , r Cr ‘ curs jui se forment de nos jours. S’il est important ‘* ans fes
butiou à la surface du globe de l’organisatj * ° co,,na,, ro , lorsque l’on veut s’occuper de l'étude des f ° . a ° lmal ° et 1 ne lest pas moins de savoir comment I C3 ! J ^ Sl,cs en géct végétaux actuels peuvent être enfouies ,i e P° u, Hes des •ment de nos jours. ans * cs dépôts
est personne qui, voyant des tranchées f a ;.„ , onstruction de routes, de fossés, ou dan» * alîS c * o1 ,,’ait pu remarquer que l’on trou Ve Souvent”™^ W ssousde la végétation , des coqu.lha d'escargots et d’autres terrestres, tandis qu .1 est infin.n,^ ^ dc lrouver ue position des ossements de reptile d’oiseau* ou do i. Les animaux carnivores dévorent en ’ ^néral les squer proie en même temps que l eUp ch * irj QU bien ils ossements d'animaux morts dont les chairs ont servi e à leurs devanciers, de sorte q u >-j cst rar c qu c I e3 ssent échapper aux recherches constantes des c , arnl *
; par conséquent à la surface d u j bien pe 1 * d’osse- »seut être recouverts par le terreau qui résulte de la de substances animales et u pa r des terres
' S ossements par diverses c a u ses Toutes le» nuances dans Ies circonstances naturelles ordinaires,^ des ossements d animaux immédiatement auterrestre. Le cas est tout différent P° l,r ' J lre s;
s ques terrestres, tels q Ue Jes esca rgot s hcr> ct
-es mollusques creusent l a tcrre pour s Y leur3
nombre périt dans cette situation , f n ’attaquent r ées par divers trcs-petits animaux «F * 1 plus tard cs , ces dernières peuvent être remp 11
^ oSgJt |gATI°H DES DÉBRIS ORGANIQUES.
82 amenée da«» kurs cavités par l'eau des pluies, d 0
par de la terre ^ crver entières ou presque entières dans le sol
manière à se c
• végétal superficie ^ c i rconstanccs dans lesquelles les ossements
6. 11 est ^ regtrcs peuvent se trouver ensevelis au-dessous du sol
d animaux^ ^ c j rco ustanccs sont presque habituelles sur quelques
végéta , c , t | c j a terre, pour reconnaître la manière dont points de la sui *«**' .
se fait cet enfouissement, I observateur devra porter son attention sur les accumulations de fragments éboulés de roches ou d’autres
substances qui ont lieu au fond de fissures et de crevasses ouvertes du sol, à la base de grands escarpements, ou dans des cavernes habitées par différents animaux, tels que des ours, des hyènes, etc.
Il arrive souvent que des animaux tombent dans les crevasses si communes dans plusieurs régions calcaires, soit en fuyant devant, d’autres animaux, soit en essayant de sauter par-dessus ces fissures, soit encore parce que la terre des bords s’éboule sops leur poids. Dans les contrées alpines et les pays très-froids, il se forme des ponts do. neige d’un eûte à l’autre des fentes du sol, et ccs ponts cèdent souvent sous les animaux qui essayent de les traverser, et les précipitent au fond de l’ablmc qu’ils recouvraient. H tombe dans ccs fissures, Paj; diverses causes naturelles, des fragments de roches, de la terre, et quelquefois des végétaux, qui ensevelissent les débris des animaux , «est -di rc leur squelette, aussi entier qu’il l’était après leur chute, de ,a - ,rS Cn . a y ant été décomposées, ou bien dévorées pai oiseaux o'ctaî° le ° nt I ,u descendre au fond de ces précipices, mais qui du 1 °' nt 00 ctat de détruire ni d’enlever les parties osseuses
«qu’ïï T e ; Si,a levasse sc trouve être dans un terrain calcaire, chaux *•- - f?SSe des incrustations stalagmi tiques de carbonate de Pourra <P '° ,a chose a souvent lieu , une partie de la fente
roches e tdw! r rcm i> lic d’une masse compacte de fragments de dateur renl ° SSem ° r »ts cimentés par un suc calcaire. Lorsque l’obser- ^es ossement ntr e Une fissure ainsi remplie, il doit s’attachera c l'^ eirc ^ P°iaf i aVec le plus de soin possible, afin de pouvoir, s il n es
versé l u ; ' : lc '«eUleur ': m . ena
«e Ur ôi -**c’dans l’ostéologie comparée, les envoyer, dans <* ui Puisse le 31 , de conservation possible, à un anatomiste capa ^ c, «otuelleu, c>der s j ccs ossements appartiennent à des especes 8lI ^cc ter r lr iV ^tes , ou bien à des espèces qui ont disparu de a Question ,f > et si, par conséquent, le remplissage de la fissure
en
s "°» doit
ou a
Period e ' ®tre rapporté à la période géologique actuelle,
. . *'’°bsorv a , aat érieu rc .
^- >t 'is f u e . qui se trouve examiner une fissure remplie de ccs . 0,1 point se limiter à recueillir les ossements qui se trou-
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rOSSIUSiTIO!» DF.S DÉBRIS ORGANIQUES»
nt à /a partie supérieure du dépftt, ou à sa partie £
ri *V<.
r, ou ro ,
««rail opéré un changement dans les animaux fj ( ,j ^* C ' r l ’ Caz "
•r/wit que la crewssc ait continué à rester ouverte ~ " ,îr ieii re
s i «que, par conséquent, les mêmes causes co»n j a *>ita/ en ^ .
■ lro “ve des débris d'anciens animaux à la partie à afiï - °
7 ltO, rrmillin nt dnc «>nctsxa rromitviliv !1 ('IUaIg n » s,r >
- ,e «re de
nie remplie, et des restes d’animaux aclue/s à e. Lorsqu'un observateur en aura l'opportunité t j j - -• ue sup : éminent les ossements se trouvent disposes dai ls , ev ra er ani; - Tient de retraite aux animaux carnassiers, qp£ cavernes
"vie pour l’y dc'vorcr ; l'état plus ou moins ° nt e Otral Q( s ■nts , et l’accumulation de terre, d’excréments ? tur ° de cea tes, etc., qui peuvent les recouvrir. 1 ° fragments
s restes de végétaux paraissent surtout devoir s’ nid animent dans les grands marécages semé s ) accl »miier Je p onds. Les feuilles des arbres qui croissent da Qs 6 P ctlta lacs ' à la surface de l’eau, y prennent une positi 0n t CS ,oca, 'tés, ait pour ainsi dire une petite couche; ces feu’n f,0 '| zonta le, à peu et s'enfoncent facilement, pressées n • ? S S ,m * > '* îent ition d’autres couches de feuilles, ou bien p ar ^, e S ° Dt P ar tsanteur spécifique, et s’étendent sur j a augmentation servafeur devra suivre dans scs détail» | aSC a ',' ‘î®
"estes de végétaux se trouvent ainsi enc° T- 0 ° a P^ us , . . , * c RSevebs, dans les
ucales surtout, ou ces accumulations 0nt J ieu quelquefois
randes échelles; .1 devra noter aussi I a mani èro dont les m.x aquatiques, qui sont frequ Cnts dans ce9 loca l it és,
,x restes de végétaux, ce qui peut avoir lieu également Jinents de quadrupèdes terrestres, jj doit point néus d’observer la manière dont l es . g d’aixim aux et îuvent être conservés dans les tou r jj" es qui ont sourandes étendues, et offrent d es phénomènes du plus
l’une grande quantité de ccn<] r t de sable» , P r0 " ty e ë ra nde éruption volca n i quc paraîtrait P ou ™* unenaent des animaux et des r.i \ = terrestres ,
* -f- à même de sc ^ y plus parfaites que J a chosc nc pojjrr"
; m ™>èrc. La pouss.ere des éruptions volca
y , que, lorsqu elle vient à étre tremp^P te des
>hdc plus tard, elle p eut prcn dre rennp at) rès que «unaux, et conserver cette eroprei» 1 ^ £ cn dres, ,,es étaient tombées l a p 0uss ière cfc 1 a ble» de *• On a un ou deux exemples rcm» rC l
pOSSI llSATlOU DES DÉBRIS ORGANIQUES.
Ai où l’on a retrouvé des empreintes <] 0
“rtS dc P cm-S ^» mainS - CCS Cas doivcDt "f CSSairc ®ent être Tor/
Les- mais la conservation par ce moyen, des orties osseuses de reptiles d’oiseaux et de quadrupèdes , doit et re assez, fréquente, surtou t dans le voisinage de l’orifiee volcanique par lequel se fait l’éruption ; il est naturel de penser que des plantes doivent, dans ce cas, se trouver enfouies en grand nombre. Us observateurs qui se trouvent places dans des circonstances favorables, ne devront donc point négliger de rechercher des restes organiques dans les assises de cendres et sables volcaniques. A Herculanum et à Ponipéîa on a de grands exemples de villes ensevelies par des substances provenant d’éruptions volcaniques, dans lesquelles on trouve non-seulement des ossements humains, mais encore une immense quantité de produits de l’industrie humaine et même des manuscrits, qui ont été préserves des diverses causes de destruction auxquelles ils auraient été exposés, s’ils Savaient pas été ainsi enveloppés.
e l Nous venons de voir qu’il est possible que des restes d’animaux c e plantes puissent, jusqu’à un certain point, se conserver à la
• surto Ce î* CS cont '" c,lts > Sa ns être entraînés par les eaux; mais c’est
act - OUl ' j 105 ” | cs dépôts aqueux et dans ceux qui résultent des diverses faut°c^c 'i. m '^ UCS ^ U ‘ ont ù'eu dans les Jacs et les mers, qu’il nous nomLe', ^ r™ ^ Cxcm Pl es de conservation analogues au plus grand dans les ° rc ' at 'f" s aux débris organiques qui se trouvent enfouis donc j>ort° l,ChCS ln ' nara l cs de l’écorce terrestre. L’observateur devra avoir ij eu j? r !.° U Î C SOn attention sur les diverses manières dont peut afin d e - cn 0l, 'ssemcnt des débris organiques dans les dépôts actuel:*, é>col O gi f . | ^ l ' 0lr ^ Cc °nnaltre jusqu’à quel point les fossiles des périodes avec CeiJX f S . an,t ' r i e urcs présentent des analogies ou des différences ■^orsq Ue^n() S ° nl C,1Scvc l‘ s dans les dépôts qui se forment de nos jours.
®, °Pèrent dans*! aVOlls parlé des dépôts mécaniques et chimiques qui inondations • ° S ^ acs et dans la mer, et de ceux qui résultent des ® sec, nous ^ U ‘ recoi| vrcnt par intervalles des régions ordinairement Ccs dépôts co ^ I1S 0tnis de remarquer que la plus grande partie de en vel 0 pp t ; s d e , j ! . r,Ilen t des restes d’animaux et de végétaux qu’ils ont es outres an" <l *f < - re ntcs manières. Les poissons, les mollusques et aü ) )c c,rc oiista, lri U,S habitant une rivière, sont tellement appropries I ° l,f Ue d’ca u *- <<s ordinaires de cette rivière, à sa vitesse, à son j ™ Su, "*e de l c ’ a fa nature de son fond, etc., que ce n’est guère qu a dèl»ri s Ur Qlor * naturelle, qui probablement est fort rare, que çj > av,e rs <jui f ><îl,Ve nt être conservés dans la vase, les sables et les Cc tle ri y ; f io Uvent s’accumuler sur un point particulier du cours Ce n’est guère que la partie solide des mollusques
fossilisation des débris organiques.
rju i , tic tous les débris d’animaux vivant dans une rivj^^
ver à être enveloppée par les détritus que cette rivi^j. ^ » J>cuf «