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vin c partie quelconque de sou cours. Mais comme i| .^po$c S{/ *
que des ri vières dégradent leurs bords, lorsque ceux- c J *'* v e — r
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garantis par l’industrie de l'homme, l’observateur tl ev ° s <*at poj llt jusqu’à quel point une telle rivière peut enlever, d es CXa *niner
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dégradés , des restes d’animaux ou de végétaux, po Ur r*ains a ;„ si ensuite dans les accumulations de vase, de sable et de o-». . s e a/bu/ r
laissera déposer plus tard. Il ne devra point néglige*"’. ' tv, ' er q u’cll c
arbres enlevés des bords des rivières (ce qui arrive pays dont le séjour de 1 homme n a point change encore i 1,1 ^ aaa les relie) peuvent, dans les pays de plaine principalem en t a face oatu. cours de la rivière elle-même, et donner lieu ainsi , siij. > a ^ rcr le particuliers, à des accumulations de matières détiïtiq lle ^ r ^ cs l >0, nls des débris organiques. ’ conlc nant
. f. Les poissons des rivières étant exposés, lors des in l’action d’une plus grande masse d'eau d&uée d’un m. ° ridat,ons >
rapide, se réfugient dans les positions où le frottement „ ement P ,us r - - 1 u e 1 eau contre
le fond et les bords de la rivière, diminuant sa vites se I nabri dans lequel ils se tiennent eu toute sûreté. L es J ,? Ur offre un viatilcs habitent en général, des localités dans lesnii°ii l,s *? ues , u “ rien a craindre des crues d eau ordinaires ; mais lor S q u ’ une inondation extraordinaire vient balayer le fond des rivières et déposer plus loin les détritus qu’elle en a enlèves, ou fera bien d’e^^ ces accumulations de détritus, et voir comment peuvent s’y trouver enveloppées les coquilles des mollusques fluviatiles. I)ari s j es ran dcs crues d’eau, des animaux et des végétaux terrestres so üt souvent entraînés et abandonnés sur les parties des plaines que le s eaux ont re couvcrtes momentanément. Ou devra, dans ce cas, vériQ cr a >r ès le retrait des eaux, jusqu’à quel point ces débris J’anim ailx ^ j e végdtau* ont été enveloppés par les sédiments de la rivière c * u S qu’à q ucl P oint ils sont encore exposes à toutes les chances fa j^omp 08 ^ 011 P 10 * venant des causes atmosphériques. ct
«• Peut-être quqla quantité de dépouil| Cs 0rBjmiauC s q«‘ P e “ V
trouver ensevelies d»». ■ « If>c o* 1 ». rivier
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sc trouver ensevelies dans la vase, les sables et 1 avicr deS rivi » rCS ’ dans les circonstances ordinaires et meme da ns , c ° 2 extr oordina)^ ; »
n'est pas considérable, quoiqu’il puisse arri^^^c plus grande qu on ne croirait d’abord, si p 0n ? OIlsi dèrc
montrées.
dans les
mets de lit des rivières, si fréquents d a „ s miel(lUC s c il en est autrement des accumulations de débris or-a«iq l ‘ cS i cs
détritus qui «déposent à, 'embouchure dtriWèfc»,
lacs, soit dans la mer.
FO s6H ,8XT,0N dfs d ^ :br,s organiques.
. nombre des dépôts de sédiment que nous avons <J lt Loplu*g ran rnier a ans de telles situations, ne contiennent pas j>lus haut se ' ^ d’étres organises fluviatiles et terrestres entraînes
seulement les r ^ déposés d > après lcurs diverses pesa^curs spécifiques
par lcs^n vie c^rcong tances ; ils renferment en outre les dépouilles des divers* animaux qui vivent à la surface même du dépôt sédimentaire , et qui suivant les divers cas, peuvent être lacustres, d’cmboucburc , ou marins. Dans les circonstances ordinaires, plusieurs mollusques meurent de mort naturelle et laissent leurs parties solides ensevelies aux diverses profondeurs que ces animaux habitent, près de la surface du dépôt; d’autres sont tués par les mollusques carnivores, qui y après avoir percé leurs coquilles et sucé le contenu, abandonnent
les parties solides de leur proie dans la vase ou le sablq, où elles sont bientôt recouvertes encore par l'accumulation de nouveaux détritus.
L’observateur devra remarquer les diverses manières dont les débris des animaux peuvent ainsi se trouver enfouis dans des couches niine'ralcs, et bien peser les circonstances qui peuvent amener des mélanges ou des alternances de fossiles terrestres, fluviatiles, d’embouchure ou marins, par le simple transport des matières organiques et inorganiques dans des localités déterminées. H devra se rappeler que les cadavres des divers animaux charriés par les rivières dans les lacs ou a mer, peuvent avoir des pesanteurs spécifiques différentes, ct q HO par conséquent le moment de leur dépôt au fond de la nier dépendra à ir CUt dc Recomposition et de diverses autres circonstances faciles dh,!ï«A ,ri qUC dcs Sf l"elettcs décharnés et des coquilles seront plutôt «J aj.f S> ,OUtCS c,1 °ses égales d’ailleurs, que des cadavres d’nnimaux sent ,eUrs chairs, à moins toutefois que les coquilles n eus-
des i.i-in, CVLUS de terre de manière à flotter au-dessus de l’eau ; que laine a „r 0U des fragments d’arbres flotteront ou s’enfonceront a ccr-
quo, ' r*»*, suivant leur pesanteur spécifique du moment , et
être ei,i,..., Dt . d ‘ Vcrs cs circonstances, ces débris de végétaux peuvent plantes CS à Res distances plus ou moins grandes. S’il s’agit u) ^'Oarqnor SSCS> de de feuilles d’arbre, l’observateur devra
pourront r ,>Cu R a m combien de temps et sous quelles conditions ei es Sl **vant ] eo esFcr avant de subir aucune décomposition, et le moi o c, °jf a ^ sur i <dles pourront sc trouver enfouies aux extrémités d un 8lt ^«tions • i CS ^ords d uu golfe d’embouchure, ou dans d autres liante* e-r * deVra noter aussi combien il peut s’accumuler de ces
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bords d’un golfe d’embouchure, ou dans d autres ev ra noter aussi combien il peut s’accumuler de ces *naogTier e8 > dc fougères, de feuilles d’arbre , parmi les racines , “natg s > sous les tropiques, ou par d’autres moyens, dans les
Uoa faits d e Crn Ddr a turcs moins élevées. L’observateur pourra déduire ° c Kenie qu’il pourra découvrir, les divers mélanges