‹ L'art dans l'Italie méridionaleChapitre 20 sur 433 · SAINT PAULIN DANS LE « C1MEÏÏÈ DE NOLA · texte numérisé non relu

SAINT PAULIN DANS LE « C1MEÏÏÈ DE NOLA

1. Cf. la petite lampe de bronze africaine représentant line basilique, qui a passé de la Coll. Basilewski au Musée de l'Ermitage (Dauckl, Catal. de ta Coll. Basilewski, 1874, Album, pl. IV, n° 37).

2. Texieh et Pullan, l'Architecture byzantine, pl. XXX-XXXIU. Paulin, en exposant, dans L'Épitre à Sévère, les raisons qui l'ont déterminé à faire ouvrir l'abside de sa basilique du côté du tombeau de saint Félix, n'a fait qu'exprimer l'idée chrétienne qui a déterminé l'usage des absides à jour. Les chapelles de cimetières chrétiens, comme celles qui sont élevées sur la catacombe de Saint-Calixte, communiquent souvent avec un édicule funéraire (Cf. Holtzingrh, Die Altchristl. Architektur, 2e éd., Sluttgard, 1899, p. 78-82) : ces baies, ouvertes entre le tombeau et la chapelle, sont des variantes des fcncstellx confessionis qu'on laissait béantes dans les autels pleins de reliques, afin que rien ne séparât les fidèles des martyrs (Cf. Kraus, Gcsch. der Ghristl. Kunst, I, p. 304).

3. Paulin ne fait, dans ses poèmes, aucune allusion au puits que l'on montre dans cette crypte et au fond duquel les pèlerins ont entendu, dit-on, bouillir, par intervalles, le sang incorruptible des martyrs.

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