ici:, arch., 1883, I, p. 21 et suiv
4. Cf. Deiiio et Bezold, Die Kirch. Ilaulnmst des Abendlandes; Atlas, I, pl. 8, n" 3 et 4.
ï>. Les trompes d'angle du baptistère de Naples, régulièrement voûtées en briques, n'ont qu'un rapport éloigné avec
provinces chrétiennes de l'Empire d'Orient : on le retrouve à [{avenue, au temps de Justinien. Sous les stucs qui ont défiguré toute la partie supérieure de l'église de San Vitale, on a découvert en 1900 huit petites trompes d'angle, par l'intermédiaire desquelles était ménagé le passage de l'octogone du plan au cercle sur lequel s'élève la coupole1. Par la suite, il faudra attendre jusqu'au x" siècle pour retrouver, dans l'art byzantin, de nouveaux exemples de cet artifice de construction Mais on ne peut mettre en doute l'origine orientale de trompes d'angle pareilles à celles qui sont établies sous la coupole du baptistère de Santa Restituta. Dès le v' siècle, certains détails de construction et de décoration se trouvaient importés de l'Orient à Naples.
les larges dalles de pierre posées en encorbellement dans les angles de certains monuments païens ou chrétiens du Haoïlran. V. les dalles qui ménagent le passage du carré ou de l'octogone du plan au cercle dessiné par la liase de la coupole, dans les édifices d'Omm-es-Zeitoun et d'Ezra (Mls iie Vogué, la Syrie centrale, 1, p. k\ et M, pl. 6 et 21.)
1. Cf. C. Ricci, VArte, tu, p. 409, 1900. Les niches formant (rompes sont indiquées sur un dessin de San Gallo, représentant l'intérieur de San Vitale, qui est conservé au inusée des Utlizi, à Florence \ld.t p. 408).