Migne, col. 660, v. S16-Ô
H. La formule la plus remarquable de cette concordance des deux Testaments, qu'on pouvait observer à Rome, dans les mosaïques de l'ancienne basilique de Saint-Pierre, est donnée dans les fristiques descriptifs attribués à Elpidius Ilusticus, médecin de Théodoric (Kbaus, Gesch. der Christl. Kunst, I, p. 397).
6. Cf. E. Stbinjianm, Die Tituli und die Kirchl. Wandmalcrei vom V bis zum X Jahrh., Leipzig, 1892, p. 3-4. Le texte est formel, et l'on n'y peut voir, comme M. Kraus (Gesch. der Christl. Kunst, p. 39:;, n. 1) une simple antithèse de mots :
Quod nova in antiquis tectis, antiqua novis lex Pingitur...
(Migne, col. 667, v. 173.)
A l'opposition des deux Testaments correspond réellement l'opposition de deux édifices: la basilique ancienne et la grande basilique neuve. Dans la première étaient les scènes évangéliques, dans la seconde les scènes bibliques. Un autre vers, dans le même passage, est plus énigmatique :
Et tribus in spaliis duo Testamenta leganuis.
(Col. 666, v. 171.)
La troisième « enceinte », qui reste à désigner, après les deux basiliques, est sans doute le portique décrit dans le Natal. IX, et qui était décoré de scènes de l'Ancien Testament (col. 660, v. Bit et suiv.).