‹ L'art dans l'Italie méridionaleChapitre 362 sur 433 · Scbolz, 1, p · texte numérisé non relu

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3. Enlart, Origines françaises de l'archit. rjolh. en Italie, p. 165.

à Barletta. Tous ces établissements des Ordres hospitaliers, unis à l'église du Saint- Sépulcre, formèrent un groupe à part dans un faubourg ou dans l'enceinte même de la ville apulienne. Hôpitaux et églises ne reconnurent point l'autorité de l'archevêque de Trani, à laquelle avaif dû se soumettre le chapitre de la collégiale de Barletta1. Les représentants des chanoines du Saint-Sépulcre relevaient directement du patriarche de Jérusalem. Une église fondée hors des murs de Barletta, sous le vocable de Sainte-Marie-de- Nazareth, avait pour prieur un dignitaire qui, dès 1162, exerçait les fonctions de vicaire général de l'archevêque de Nazareth pour la plupart des pays situés hors de la Terre Sainte et même pour le royaume de Chypre3.

Un va-et-vient s'établit entre Barletta et le royaume de Jérusalem. Les Hospitaliers et plus tard les Teutoniques eurent dans le port apulien des vaisseaux qui transportèrent les

pèlerins en Orient; ils reçurent des rois de Sicile le droit de faire le commerce de mer. au bénéfice des établissements de Terre Sainte, in subsidium Terras Scmctai. Pour le service dos entrepôts et des navires, comme pour la garde des hôpitaux et les offices du culte, les Ordres militaires et les congrégations ecclésiastiques de Jérusalem qui avaient des établissements à Barletta durent entretenir dans la ville ou le faubourg voisin de la mer des chevaliers et des prêtres. Autour des églises qui Fio. 333. — Ciupitkaus ue l'.4sus3 formaient en Italie un petit diocèse détaché des pa-

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