‹ L'art dans l'Italie méridionaleChapitre 397 sur 433 · Voir plus baut, p · texte numérisé non relu

Voir plus baut, p

3. HIC J A CET AKTE POTENS MCCABOCS ET INCLITUS EVO miSC CIN1S ET NUNQUAM TERRENIS AMODO LETUS PLORIDUS EST HORTIS PERCUSSUS FOU1INE BEVO QU, VOLET mû IGITL'U PULCHBRRIHA CERNE RE IÎUSTA DIVES EBAT QUOSDABI PL'LCDEB VIBTUTE BEPI.ETCS ,)ET PBO DEFUNCTIS SUA CORDE PRECAH1NA JUSTA.

(Schulz, I, p. 97 ; deux fautes légères : 2- vers, al pour est ; 3', divus pour dives).

LA FIN DE L'ART IMPÉRIAL 7(ïl remplage est un entrelacs, le mélange de détails français alourdis et de motifs byzantinoapuliens dégénérés, font penser à la façade de la cathédrale de Ruvo. L'étrange fleuron que forment entre les petites arcatures en tiers-point du linteau des guivres tordues et nouées par le cou est d'une fantaisie tout originale (fig. 380).

Les quatre animaux sculptés sur le sarcophage ont une silhouette archaïque; mais l'arcade tréflée du fronton, les écussons pendus comme des targes, la croix fleurdelisée que porte l'Agneau de Dieu encadré dans le médaillon central du sarcophage, une autre croix fleurdelisée qui décore l'une des faces latérales de l'architrave indiquent que le monument appartient à l'époque angevine. Le sculpteur a gravé son nom sur la face latérale de l'architrave, à côté de la croix fleurdelisée :

Page 1