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CHAPITRE VII

Observation sur l'échappement à cylindre.

Quoique ce ne soit point ici le lieu de traiter des principes de l’échappement à cylindre, nous ne pouvons garder le silence sur une erreur que quelques personnes cherchent à propager. Nous voulons parler de la roue, dans la partie qui donne la levée. Depuis cinquante ans , les artistes les plus habiles font cette partie dans la forme d’un plan incliné , et par cette raison , on la nomme ainsi. Cependant , des faiseurs d’échappement, dont la réputation est fondée sur une belle main , substituent à celte forme rectiligne une courbe sous de vains prétextes; c’est cette erreur que nous croyons devoir signaler aux établisseurs des grands foyers de fabrication; ils devraient étudier assez les

éiémens d’horlogerie pour ne pas laisser entrer de ees fautes de principes dans leurs produits. C’est sous ce rapport seul que nous parlerons 1 de cet échappement.

Lorsque l’échappement à cylindre commença 1 à se répandre en France , les artistes qui s’en occupèrent furent bientôt partagés entre trois opinions. Les uns pensèrent que la dent de la ! roue devait porter une courbe telle que , dans I tous les instans de la levée , la résistance que le spiral oppose à la roue fût uniforme. D’autres , j considérant la fonction de l’échappement comme un engrenage, voulaient que , dans tous les points de la levée , la vitesse angulaire du balancier fût proportionnelle à celle de la roue.

I D’antres enfin , considérant ces deux résultats 1 comme inutiles , cherchèrent quelle serait la forme capable de donner au balancier les plus grands arcs possibles ; toutes choses égales ,

I d’ailleurs , examinons ces trois systèmes :

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