CHAPITRE a
ROCâES STRATIFIÉES.
Les roches stratifiées sont celles qui ont été formées pendant que les eaux coumient le globe. Les molécules qui les composent ont été longtemps tenues en dissolution et suspendues dans les eaux. En verlu de leur pesanteur spécifique, elles se sont déposées et consolidées peu à peu et ont formé des couches plus ou moins étendues, qui se sont successivement placées les unes sur les autres. Chaque couche diffère de celles qui lui sont superposées et de celles qui lui sont subordonnées par son épaisseur, sa constitution ou sa couleur. Ces couches sont généralement horizontales, parallèles entre elles, d'épaisseurs très-diverses, et renfermant des débris de coquilles ou de végétaux pétrifiés.
Cependant, comme la surface du sol primitif sur lequel ces couches se sont déposées et moulées présentait des hauteurs et des bas-fonds, on les voit suivre toutes les inégalités de ce terrain, s'abaisser et se relever^ selon que sa superficie s'abaisse ou se
relève. Des dislocations postérieures, produites par des soulèvements ou des affaissements du sol, ont aussi, dans beaucoup d endroits, dérangé l'horizontalité et le parallélisme des couches, et en ont laissé un assez grand nombre reposant sur leurs tranches et même quelques-unes entièrement renversées.
Presque toutes les roches qui composent les terrains secondaires, telles que les grès, les calcaires, certaines craies, etc., sont distinctement stratifiées.
Les Grès.
Le grès, que certains auteurs nomment psammite, et d'autres grauwacke, est une roche ordinairement stratifiée, composée de grains plus ou moins agglutinés par un ciment, et dont la grosseur varie depuis un millimètre jusqu'à un ou deux centimètres de diamètre. Ces grains sont des fragments de granile, de porphyre, de quartz, etc., qui ont été détachés de leurs roches respectives et ont été transportés violemment par des courants de mer. Ceux qui sont partis de près ont leurs angles presque intacts \ les autres sont plus ou moins arrondis, selon qu'ils sont venus de plus ou moins loin. Ils sont liés et agglutinés entre eux par un ciment de quartz, ou de calcaire ferrugineux, ou d'argile ferrugineuse, et forment des assises ordinairement horizontales, qui sont tantôt tenaces, tantôt friables, variant beaucoup en étendue et en épaisseur. Les parties inférieures de chaque assise renferment des fragments plus gros que les parties supérieures.
On distingue trois espèces de grès , savoir : le grès roitge^ le grès bigairé et le grès tritonien.
Le grès rouge^ ou vieux grès rouge, est composé de fragments de quartz, de feldspath et de mica; sa couleur est rouge pourpré ou amarante. La stratification de cette masse est parfaitement concordante, et sa puissance varie de 60 à 300 mètres.
Le grès bigarré, qui se compose principalement de grains fins de quartz et de quelques paillettes de mica, est bariolé de diverses couleurs, telles que le rouge, le violet, le bleu, le vert et le blanc; cependant, c'est toujours le rouge qui domine. Les plus basses assises sont les plus épaisses et fournissent des pierres de taille. En s'élevant dans cette formation on trouve des couches plus ou moins minces dont on tire les meules à aiguiser; plus haut encore, on en trouve d'assez minces pour servir de dalles et d'assez fissiles pour servir d'ardoises. Ce grès renferme peu de débris organiques. Le gîte de grès bigarré le plus puissant et le plus étendu que l'on connaisse est celui des Vosges; ce qui lui a fait donner le nom de grès vosgien. Il s'étend sur cinq départements, et présente des vallées très-profondes où l'on ne voit pas d'autre roche. On en trouve aussi dans les arrondissements de Périgueux, Brives, Rodez, Saint- Affriquc, Saint-Girons, Brignolles, etc. Ce grès forme des montagnes qui ont jusqu'à 300 ou 400 mètres de hauteur et sont terminées par des arêtes en d'os d'âne, ou par des sommets aigus. Les vallées qui les séparent sont ordinairement très-évasées.
Le grès tritonieny dit de Fontainebleau, est une
roche ordinairement très-épaisse et fort étendue, composée de grains de sable très-fins, purs et blancs, agglutinés par un ciment ferrugineux de quartz, de calcaire ou d'argile. Lorsque le quartz domine dans le ciment, cette roche est très-dure; lorsque c'est le calcaire, elle l'est moins; et lorsque c'est l'argile, elle est friable. Cette roche, au lieu d'assises régulières, est composée de bancs d'épaisseur très-inégale , variable à chaque pas, et les joints n'observent que rarement un certain parallélisme entre eux. Leurs surfaces offrent un grand nombre de saillies et de cavités arrondies. On n'y voit aucune trace d'êtres organisés. Quoique la couleur la plus ordinaire de ce grès soit blanche, néanmoins, dans certaines localités, il prend de légères teintes de vert, de jaune ou de rouge. Dans ce terrain, des blocs arrondis se sont successivement détachés du haut de tous les coteaux et se sont entassés sur leurs pentes, principalement vers leurs bases. Ceux de ces grès qui ont les grains assez fins et qui sont très-poreux sont employés pour filtrer Feau ; ceux qui sont doués d'une grande ténacité servent à bâtir, ou à paver les rues. Paris n'a pas d'autres pavés. Ce grès est très-répandu dans les environs de Fontainebleau, ce qui lui a fait donner le nom de cette ville. Ailleurs on n'en cite que de petits îlots, tels que ceux qu'on voit près de Ne?mours, entre Bergerac et Sarlat, etc. . . .^
Les ealemres sont desTodiesphis où moins com*
pactes, composées de carbonate de chaux et faisant effervescence avec les acides. Leur composition est peu variée : le carbonate, l'argile et la silice en sont à peu près les seuls éléments. Tout calcaire qui est assez dur pour prendre un beau poli est appelé marbre. Les corps étrangers que l'on trouve empâtés dans ses assises, sont couches parallèlement à leur plus grand axe. Ainsi les coquilles aplaties gisent sur Tune des deux faces; les galetsf qui se rapprochent plus ou moins de la forme ovoMe, sont otachés dans le sens de leur longueur, La couleur la plus ordinaire des calcaires est la jaunâtre; d'autres sont bleuâtres, rougeâtres ou verdâlres; d'autres sont blancs , gris ou noirs* Ces deux 'derniers doivent leur couleur à des matières charbonneuses et bitumineuses dont ils ont été imprégnés, et, lorsqu'on les casse, ils en exhalent l'odeur; ce qui leur a fait donner le nom de calcaire fétide. Les roches calcaires sont les plus répandues, celles qui ont été le mieux étudiées et qui, à raison de leur régularité, fournissent les indices les plus certains pour reconnaître la présence des cours d'eau souterrains ; elles ont reçu de si nombreuses divisions et subdivisions, que je ne puis signaler que les principales, savoir : le adcaire oolitiquei compaetCf saccaroide, sOieeux, coquilller, marneux et grossier.
Le calcaire ooUtique, ou VoQUêe, est composé
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d'ime infinité de petits grains sembkUes à des ceub de poisson et agglutinés par un dment eat-
caire. Chaque grain renferme ordinairement un petit noyau de sable autour duquel se sont déposées des couches concentriques de matière calcaire. Ces grains sont généralement ovoïdes et de grosseur TariaUe, depuis celle du grain de millet jusqu'à celle d'un pois. Ce calcaire est oïdinairement jaunUre et de solidité très-variable.
Le calcaire compacte a le grain excessivement fin et très-serré, l'apparence homogène, et offre beaucoup de wiétés. Sa cassure est inégale el nide au toucher. Il est tantôt fragmentaire etfodlei briser^ tantôt d'une dureté remarquable. Sa couleur est jaunâtre, bleuâtre, grise ou noire. Cette espèce est trésriliMmdue, renferme beaucoup de fossiles et est quelquefins susceptible de prendre un beM poli.
Le calcaire oolîtique et le calcaire compacte forment le calcaire dit jurassique, parce que presque toutes les montagnes du Jura en sont composées*
Le calcaire saccaraide, ainsi nommé parce que sa texture ressemble à celle du sucre, est un marbre à texture cristalline ou semi-cristalline » h cassure raboteuse, plus dur que les autres calcaires, tantôt stratifié, tantôt en masses informes, prenant un beau poli, mêlé d*un grand nombre de minéraux qui lui impriment toutes les couleurs et nuances, et forment toutes sortes de dessins. .
Le calcaire siliceux est composé de carbonate de chaux et de silice, si intimement mêlés qu'on ne peut
les distinguer. Il est d'autant plus dur et compacte que la matière siliceuse y prédomine, et lorsque cette matière -s y trouve dans une très-forte proportion, la pierre fait feu au briquet et cesse de faire effervescence avec les acides. Ce calcaire est quelquefois cellulcux, même caverneux, et les parois des cavités sont tapissées de cristaux de quartz. 11 est blanc, gris ou jaunâtre.
Le calcaire coqtdUier, conchylien ou muschelkaîk, est un calcaire compacte , régulièrement stratifié, quelquefois laminaire, paraissant entièrement composé d'une pâte de coquilles réduites en poussière, et qui, lors de sa solidification aurait empâté un grand nombre de coquilles plus ou moins brisées et d'autres parfaitement conservées. Sa couleur ordinaire est le gris de fumée; quelquefois elle est jaunâtre, verdâtre ou rougcâtre. Lorsque les débris des coquilles n'y sont pas nombreux, sa cassure est conclioïde ou plane, et lorsqu'ils sont très-nombreux, elle est raboteuse. Quelques lits marneux, arénacés et minces, sont interposés cntie ses couches. Ce calcaire, répandu dans un grand nombre de contrées, occupe des espaces généralement peu étendus. Dans les Vosges il est borné, d'un côté par le grès bigarré sur lequel il repose en stratification concordante, et de l'autre par les marnes irisées. On le trouve près d'Épinal, de Luxeuil, de Bourbonnc-les-Bains, de Lunéville, d'Aubenas en Yivarais, entre Cabors et Labastide-Murat, au cap de Seine, au pied du Monl- Faron près Toulon, dans le Daupbiné, le Jura, la Bourgogne, etc. Les montagnes de Muschelkalk sont
«•iêz ÉembUibleB' fioiir la fohiw'à eeUët dtft tvMim
jurassiques. Les coquilles qu'on y trouve le plus communément sont : des térébratules, encriniles^ Iklagiostomes, avicules, bélemniteSi turbinites, en* troques, etc. M. de La Bêche y eonàpte quatre* Viogt* onze espèces de coqoillages. On y a troufl aussi des 08 des grands sauriens, des empréîntes de fou-» gères et de fucoïdcs. Une variété nommée /wmachelle, qui est susceptible de prendre un beau poli, parait entièrement composée de coquilles brisées, dont quelques-unes ont même conservé leur nacre brillante.
Le ealettire marneux , ou lias, est un mélange de calcaire à grains lins et d'argile. Plus il contient d'argile, plus il est tendre, friable et facile à altérer parles agents atmosphériques. Geealoaire ne résonne pas sous les coups de marteau, n'ést pas susrceptibie de poli, est facilement pénétré par Teau et se fissure eu se desséchant. Il est caractérisé par la présence d'une coquille nommée gryphée arquée. On y trouve aussi des entroques, .des térébratuies, des triiobites, des madrépores» etc. C'est dans oe calcaire que se troute le plus grand nombre d'es*pèces de coquillages et de minéraux. C'est avec une de SCS vai ictés que l'on fabrique la chaux liydrauiiquaet les ciments de Pouiily. La silice y est rare.
Le eakake grwmr^ ou eahaire moeUofi, est une roche à texture grenue, sableuse, lâche, impure, mêlée de marne ocreuse, etc., formant des masses considérables qui présentent des assises nombreuses, puissantes, horizontales et dont la texture varie de*-
pm k pliM fine et k plus eompaete juiqu'à k piM groinère. Sa couleur est jaunâtre ou Uandiàtre ; sa cassure est inégale et rude au toucher ; îl contient
une grande quantité de débris organiques, végétaux et animaux; ces derniers sont presque tous marins. C'est de ce calcaire que sont construites presque toutes les maisons de Paris, et k pierre à filtrer des enyirons de cette fiUe en est une wiété.
Dureté dM roèbfli.
Tout k monde sait que c'est dans les roebers i|n'on éprouve les principales difficultés, lorsqu'on
est obligé d*y creuser pour mettre les sources au jour. Les uns sont plus ou moins tendres et faciles à casser, tek que les mokssesi les marnes, ks craies, les gypses, les cakaim marneux, keustrei, madréporiques, etc. ; les autres sont d'une dureté moyenne, tels que les grès, les schistes, les calcaires oolitiques, liassiques, etc.; d'autres sont très-durs, tels que les quartz, lesmarbres, les gneiss, les granits, les porphyres, ks tiapps, les pondingues, ks calcaires siliceux, etc. Ce n'est pas enquelques lignes, ni même dans quelques chapitres, qu'on pourrait faire connaître la dureté relative des différentes roches et les gisements probables de celles qui sont sous terre. Cetk connaissance ne péut être acquise que par l'étude des traités complets de géognosie et par de longues et nombreuses observations faites sur le terrain même.
La plupart de nos départements ne renferment ^'un très-petit nombre d'espèces de terrains ; l'élève hydroscope pourra ordinairement apprendre leur configuration sans sortir de son département, puisqu'elle a été partout soumise aux mêmes lois, et que la forme des hauteurs et celle des dépressions présentent peu de variétés importantes. Mais quand fl s'agira d'étudier sur place et sur de grands espaces la nature et la disposition des différents terrains dont il a été et dont il sera parlé dans cet ouvrage, il sera obligé de se rendre dans des contrées qui sont| pour la plupart, très-éloignées les unes des autres. Ainsi, pour étudier sur de grandes étendues les craies, il devra eiplorer la Champagne ; pour le grès bigarré, les Vosges ; pour les calcaires, la Franche-Comté et les Alpes ; pour les marnes, la Lorraine; pour les terrains volcaniques, T Auvergne et le Vivarais ; pour les terrains clysmiens, la Provence et l'Alsace ; pour les grands affaissements, la Charente, le Lot et Yaucluse ; pour les grands éboule^ ments, glissements et bouleversements, les Alpes et les Pyrénées.
Espèces de terrains du département du tiot*
Celui qui voudra s'épargner de si longs voyages et étudier les terrains dans l'espace le plus réduit possible, pourra explorer le département du Lot, où il trouvera sur des sites, tantôt étendus et tantôt restreints, de presque toutes les espèces de terrains qui se voient en France. Quoique la liste qu'on va voir
ne contienne que les'notn'seleft principaui terraihs,
et qn'^'llc ne présente ni leurs nombreuses subdivisions, ni lâ désignation de toutes les communes où on les trouve, néanmoins, elle suffît pour montrer que ce département renferme plus d'espèces de terrain qu'aucun autre, et que, par conséquent, Il est le plus propre aux éludes géologiques et hydroscopiques; ainsi l'élève hydroscope trouvera :
Les granités^ à Comiac, Sousceyrac, Sénaillac» Labastidc-du-Uaut-Mont , fiessouies , Lauresse , Saint-Cirgues, Saint-Bresson, Felzins;
hes porphyres^ à Latronquière, Lacapelle-Mari- \al, Saint-Bressou, Cardaillac, Planioles, Figeac;
Les gneiss, à Gagnac, Teyssieu, Frayssinhes, Latronquière, Terrou, Molières^ Âynac, Lacapelle*Marival, Banhac;
Les micasehhtes , à Frayssinbes, Labastidenlu- Haut-Mont, Latronquière, Gorses, Terrou, Molières, Lcyme, Aynac ;
Les quartzites, à Saint<>^Girgues, Sabadel, Cardaillac, Felzins, Montredôn ;
Les trapps, à Saint-Géré, I^capelle-Harival , Saint-Bressou, Latronquière ;
Les arkoses^ h Saint-Géré, Saint- Vincent, Terrou, Labathude, Saint-Médard-Nicourby, Cardaillac, Planioles, Figeac, Cuzac;
Les grès, à Aynac, Leyme, Anglars, Cardaillac, Planioles, Saiiit-Peidoux; ils sont aussi très-communs dans les cantons de Gatus, Gazais et Gourdon;
Les poudinguei et céngUmérats, à Lacapelle4iar
rival, Saint^BresMNi^ entre Faycelte* et Mimtbnuiy dus la bande d^ terrain Intennédîairé qui s'étend de la Dordogne au Lot ;
Les brèclies, à Luzech, Cabrerets, au pied de la plupart des montagnes calcaires, sous les éboulis ; •
]^ marbres, à MarmignaCy Floirac, Loubressac, 88Hlt4lédard«-dé-I^ques , Saint-4imo^^ Capdé^ nac (non exploités) ;
La serpentine, î^Gahus, Saiai-Céré, Terrou (nonexploitée ;
Le calcaire compacte, à Souillac, Gahors, Vers, Bouziès, Saint-Gyiv4iH^^^» Faycelles; ' êkeéire oolkifiie^ k Sonillae^ S8inl4)enys, 4Mflinac;
Le calcaire coqtùllier, à Gramat, dans la majeure partie du terrain entre Cahors et Labastide-Murat ;
Le cdemre saceannde, au Bastit, Reilhac, Eigêdaillac;
Le calcaire siliceux, dans presque toute la partie occidentale du département;
Le calcaire grossier, à Catus ;
Le calcaire à gryfhites, à Gahors, MereuèSy Montmdenty Mieiiy Uvernon, Assier, Lissae ;
Le ealeaire amm&néen, à Lavenihe, Ahrignae^ Belmont, Saint-Laurent-lcs-Tours, Boussac;
Le calcaire à bélemnites, à Âlvignac, Âssier, Bèduer, Figeac;
Le nptCj quelques dépôts dans le canton de Gaslelnau4loiitriitier ;
Le calcaire lacustre, près de Castelnau-Mont« ratierf
Les tufs, à Autoire, Saint-Michel-Loubéjou , Lacapelle->Mamal, Fons, C^jarC) Saini-Sulpice, Corn; Les calcaires à bétmres et cavemetiXy dans tonte
la partie centrale du département, comprenant dix
cantons ;
, Le calcaire cellulaire, àEsclauzels, Caoiac, Quissac, Ëspédaillacy Grialou , Issendolus, Saint-Médard-de-PresqucSy Saint-Jean-Lespînasse ; Les doUmieSy à Lacapelie-Mauroux , Baladou,
Figeac;
Le terrain volcanique, une butte à deux kilomètres au sud de Lacapelle-Marival ;
Les marnes et craies^ dans la plupart des communes des cantons de rAlbenipie et de Castelnau-
Montratier ;
L'argile, très-étendue dans les communes d'Alvi- 'gnaci Padirac, Thégra, Lavembe, Hayrinhae- Lenteur, Bios, Saignes, Âynac, Rueyres;
Le minerai de fer , abondamment répandu dans
les cantoQs de Catus, Gazais, Salviac, Gourdon, Souillac;
Le terrain haidUer, veines de houille qui atteignent rarement un décimètre d'épaisseuri à TeyssieU| Saint-Géré, Saint-Vincent, Lacapelle-Marival,
le Bouissou, Fourraagnac, Cardaillac, Saint-Perdoux, Cadrieu (non exploitées) ;
Le terrain c/i/smien, . dan s les environs de Bretenoux et de Gourdont sur les plateaux des cantons de Catus^ de Saint-Géry, de Lauzès, de Là-BasUde» Murât, de Limogne, de Livemen;
Les terrains de transport récents, dans toutes les
plaines qui forment le fond des irallées et allons, recouvrant souvent les terrains clysmiens ;
'^.a tourbe, h Souillac, à La Tronquière ; Afjlaissemenls et écroulements deterrain^ àFJau- JaC; Kilhac;
EboulemenU et glissements de terrain^ à Garen-^ nacy Gintrac, LavernhjB, Saint-Michel-Loubéjouy Saînt-Médard-de-Presques. "
Après le département du Lot, c'est d'abord l'Aveyron, et ensuite le Gard, qui renferment le plus d'espèces de terrains.