‹ L'art de découvrir les sourcesChapitre 20 sur 28 · OU DÉSAGRÉGATION · texte numérisé non relu

OU DÉSAGRÉGATION

Il y a des terrains qui, par leur nature, seraient favorables aux sources, et dans lesquels on ne doit pas en chercher à cause de la disposition des assises qui les constituent, ce sont :

1" Tous les terrains stratifiés dont les assises reposent sur leurs tranches, et qui, par conséquent, sont verticales ou fortement inclinées. On doit considérer comme fortement inclinées toutes les assises qui ont plus de 45 degrés d'inclinaison. L'expérience m'a généralement prouvé que partout où la stratification a environ 45 degrés do |)ente ou plus, lors même que les assises amènent les eaux de l'intérieur à Textérieur, on ne doit pas y chercher de source, parce que toutes celles qui, dans le prîn« cipe, se sont trouvées à une faible profondeur, ayant eu toute facilité de se produire, ont entraîné le peu de terre qui les recouvrait et sont maintenant en évidence; tandis que celles qui se sont trouvées à de grandes profondeurs, n'ont jamais pu se faire jour,

et sont encore trop profondes. On ne doit donc jamais chercher de sources que dans les terrains qui ont moins de 45 degrés de pente, et ils sont d'autant plus favorables que leur pente est plus modérée.

2** Toutes les roches non stratifiées qui sont découpées de haut en bas par des crevasses ou des fentes verticales, ou à peu près Yerticales; telles sont : plusieurs masses de grès, de porphyre, de trapps, de schistes, de calcaire suprajurassiqiie, de marbre, de grauwacke, d'anthracite, etc. Dans quelques parties de ces roches , les fissures présentent un certain parallélisme entre elles; mais, dans la plupart, elles sont sinueuses, contournées, n'observent aucun parallélisme et approchent plus de la ligne verticale que de l'iiorizontale.

3 11 y a desj roches qui sont régulièrement stratifiées et dont les assises auraient une pente assez douce et disposée pour transmettre les eaux horizontalement; mais parce qu'elles se trouvent composées de blocs à peu près rectangulaires, séparés les uns des autres par de nombreuses et larges fissures verticales, les eaux descendent librement et presque d'aplomb jusqu'à leur base, soit que ces fissures se correspondent, soit qu'elles ne se correspondent pas ; comme, par exemple, lorsque les fissures verticales de l'assise supérieure tombent sur le milieu de l'assise inférieure, à la manière des constructions en pierre de taille.

On conçoit faciloincnt que toutes les eaux pluviales qui (ombeut sur des terrains ainsi disposés,

quelque étendus qu'ils soienti ne peuvent jamais y former un cours d'èau à leur surface ni dans leur

intérieur, et que toutes doivent descendre librement jusqu'à la base des roches, en suivant les nombreuses fissures el crevasses verticales qu'elles trouvent partout. Les roches qui sont ainsi disposées sont ordinairement d'une grande épaisseur. Celui qui, pressé par la nécessité de se procurer de l'eau, se déciderait à creuser dans ces roches jusqu'à leur base, ne pourrait se promettre d'y trouver un cours d'eau qu'autant qu'il se serait assuré par un examen attentif que la roche repose sur un terrain imper^ méablc et assez peu profond. , ^

Les terrains dans lesquels on ne doit pas cherpher d eau à cause de leur désagrégation sont les affaissements, les éboulements et les glissements.

AKaissements des teri-aiiis*

On appelle olJaisscmcnl une masse considérable de terrain, jadis proéminente ou au niveau du sol, qui s'est enfoncée subitement ou successivement dans une cavité existante sous sa base, ou qui s'est formée peu à peu par un cours d'eau souterrain.

r Pendant que les eauv de la mer couvraient les continents, ou pour le plus tard lors de leur retraite, il y eut des collines calcaires qui s'écroulèrent ou s'affaissèrent et se réduisirent en blocs, en pierrailles et en terrain détritique. Ces blocs, pierrailles et terres, furent réduits à un tel état de désagrégation, et pour ainsi dire de fluidité, qu'ils

comblèrent les Vallons adjacents, et se nivelèrent à

un tel point, qu'il ne reste presque plus de vestiges des anciennes collines ni des \allons qu'ils ont comblés. Nous avons en France trois exemples frappants de ces anciennes catastrophes, et tous les trois se trouvent entre les bétoires où s'engouffi^nt les rivières qui vont former à plusieurs rayriamètres de distance les sources de Vaucluse, de la Touvre et de Louysse.

La rivière du Calavon, provenant des Basses- Alpes, descendue au-dessous d'Àpt (Yauduse), se

perd peu à peu dans la plaine, toute composée de terrain désagrégé et affaissé, reçoit au-dessous de Gordes la rivière souterraine de la Nesque, qui vient du canton de Sault, et les deux rivières réunies forment la fameuse fontaine de Yaucluse.

Les deux rivières du Bandiat et de la Tardoire, arrivées dans le canton de Montbron (Charente), se perdent insensiblement dans les vastes décombres de la colline qui existait jadis entre les deux rivières, et qui comblent aujourd'hui les deux anciennes vallécs. Les emplacements de la colline et des deux vallées ne forment, pour ainsi dire, qu'une plaine, longue de 5 lieues, large de 3 à l'Est et de 2 àl'Ouest* Ëile est toute couverte de blocs de calcaire marneux^ dont un petit nombre ont plus d'un mètre de diamètre, de pierrailles et de terres végétales, mêlées ensemble sans aucun ordre ni vestige de stratification. Les deux rivières, devenues souterraines, se réunissent au-dessous de la Rochefoucauld, et, après avoir marché sous terre l'espace d'environ 6 lieues,

fournissent les eaux de la magnifique source de la Touvre, près d'Angoulêmc.

Tous les ruisseaux du canton de Lacapelle-Marival (Lot) qui se forment dans les terrains granitiques et schisteux, arrivés aux bourgs de Théminës, Théminettes et Issendolus, où commence la formation calcaire, se précipitent dans trois cavernes, se réunissent sous terre, reçoivent uu très-grand nombre de ruisseaux cachés^ et vont, après un trajet de 25 kilomètres, former près de Souillac (Lot], la source de Louysse, dont le volume est à peu près égal à celui des deux qui viennent d'être nommées. Toutes les collines qui séparent les^bassins de ces ruisseaux, et qui sont fort élevées dans les terrains granitiques et schisteux, arrivées à la formation calcaire, s'abaissent tout à coup et disparaissent. A partir de ces trois bouri^s et tirant vers le Midi, on ne trouve plus qu une vaste plaine de 2 à 3 lieues de long sur autant de large, couverte des immenses décombres qui composaient autrefois plusieurs collines, dont il ne reste presque plus de traces. Ici le calcaire jurassique, plus cohérent que celui de la Uocliefoucauld, a laissé à la surface du sol uu grand nombre de masses, de trois à une dizaine de mètres de diamètre, qui gisent péle-méle avec des blocs de toute dimension, des pierrailles et des terres végétales.

Ces sortes d affaissements ou écroulements sont beaucoup plus communs dans les formations calcaires qu'on ne le croit communément. Dans un très-grand nombre d'endroits, j'ai vu d'anciens mamelons, contreforts et éperons, qui se sont dislo-

qués de fond en comble , ont encombré les vallons adjacents^ et leurs débris gisent actuellement à Tétat de braidllage. Quoique moins étendus et moins bien nivelés que les trois que je viens de citer, ils n'en sont pas moins réels et faciles à distinguer par tout observateur attentif.

On trouve encore fréquemment sur les plateaux calcaires des espaces, plus ou moins iarges, dans lesquels la stratification est absolument interrompue, qui sont remplis de pierrailles et de terres . végétales déposées sans aucun ordre, et formant des dikes d'une profondeur indéterminable. Ces amas ou brouillages sont dus, les uns au mouvement des eaux de la mer qui ont poussé et accumulé ces matériaux dans les intervalles que laissaient les bancs de roche disloqués ; les autres à des explosions de gaz souterrains qui^ pour se faire jour, ont ouvert et brisé les bancs de roche, tantôt avec et tantôt sans tremblement de terre.

ÉboulemenU et gUasements des temim.

Des masses de terrain se détachent et descendent des montagnes par éboulemcnl ou par glissement*

Le terrain descend par éhoulement lorsque les différentes parties de la masse détachée se séparent les unes des autres, roulent et se précipitent en désordre.

Le terrain descend par ^'imemeni ou en avalanche, lorsque toute ou presque toute la masse détachée

descend sur le plan incliné de la montagne sans se désagréger ni se renverser.

Dans les grandes chaînes on voit des sommets et des pans de montagnes qui se sont précipités subitement, ou sont descendus succestfiirëment vers leurs buses, et ont formé à diverses hauteurs de nouvelles montagnes et de nouveaux monticules; quelquesunes de ces nouvelles montagnes ont le faite proloogé et parallèle à la crête d'où elles sont parties; tes autres forment des montagnes ou des mamelons coniques, qui n'observent aucun ordre de position entre eux, ni avec la montagne qui les a formés. Ce q^i rend ces nouvelles montagnes faciles à distinguer de celles qui sont restées en place, c'est que celles-ci É9nt ordinairement stratifiées, et que leurs àssise» s*étendentà des distances plus ou moins grandes; tandis que les montagnes qui se sont formées par éhoulement ne présentent que désordre, bouleverselient et confusion^ Si quelques-unes, descendues par w préstntent des masses de roches qui ont

'wnsenré leur sirotification, ces masses sont toujours trcs-restreintes, et tout le terrain qui les supporte, • comme celui qui les entoure, est broyé et sans coll^nce. Tous ces terrains d'éboulement et de glis- 4Knent ont laissé vers la corniche de la montagne d'oii ils se sont détachés un vide formant un angle rentrant, dans lequel on pourrait assigner l'ancienne [iosition des masses stratifiées qui ont glissé sans se disloquer.'

Les éboulements et glissements qui ont {produit

tes montagnes et mamelons ont eu lieu, les uns

pendant que les eaux de la mer ou des grands lacs couvraient les terres, ou lorsqu'elles se sont retirées, cl les autres s'opèrent journellement.

Au nombre des premiers on peut mettre la vallée de Ramoncliamp (Vosges). Les versants des deux collines et toute la plaine, qui à environ un kilo^ mètre de large, sont hérissés de mamelons coni'^ ques, séparés les uns des autres, évidemment transportés et placés sans aucun ordre, ils sont composés de blocs de rocher de toutes dimensions, de terres végétales confusément mêlées ensemble, et chaque boursouflure a de 3 à 8 mètres de hauteur. Toutes les crêtes et pentes environnantes portent les traces d'anciens aiïaissementset éboulementsjjui n'ont pu s'opérer que dans l'eau.

Depuis la retraite des mers, il s'est opéré et il s'o* père encore journellement des éboulements et des glissements plus ou moins considérables.

Dans le quatorzième siècle, la moitié du Mont- Grenier, près Chambéry (Savoie), s'écroula pendant la nuit, écrasa tous les habitants de la petite ville de Saint-André, et ses débris si'étendirent à plus d'une lieue. • .

En 1G18, une énorme portion des rochersqui bordent la vallée de Qhiavenna , dans la Valteline (Suisse), s'éboula, ensevelit la petite ville de Pleurs et plus de 2,000 de ses habitants.

En 1714, la partie occidentale du Mont-Diablerets, dans le Valais, s'écroula ; ses débris occupent plus d'une lieue carrée et ont environ 100 mètres d'épaisseur.

. A Solutréy près de Mâcon, après de grandes pluieSy les couches argileuses du sommet de la montagne glissèrent sur les bancs de pierre calcaire qui

se trouvent au-dessous; elles avaient déjà cheminé plusieurs centaines de mètres, menaçant d'engloutir le village, lorsque les pluies cessèrent^ et, par suite^ la marche de ce terrain mouvant.

C'est encoriMe la sorte qu'une partie du Mont- Goyéna, dans l'État de Venise, se détacha pendant la nuit et ghssa avec plusieurs hahitatioas qui furent entraînées jusqu'au fond de la vallée voisine. Le ma« tin» à leur réveil, les habitants, qui n'avaient rien senti, furent fort étonnés de se trouver dans une \allée. Ils crurent d'abord qu'un pouvoir surnaturel les avait ainsi transportés, et ce ne l'ut qu'eu examinant leur nouvelle situation qu'ils aperçurent les traces de la révolution qui les avait si merveilleusement épargnés. ^

Le 2 septembre I8O0, à la suite d'un temps pluvieux, une niasse de 4,000 mètres de long, de 4-00 de large et de 30 d'épaisseur, se détacha du Mont- Ruilfiberg (en Suisse), se précipita dans la vallée, ensevelit sous ses débris plusieurs villages, coûta lâ vie à 500 personnes, et éleva au fond de la vallée des collines de plus de 00 mètres de hauteur. , Dans la nuit du 27 au 28 septembre 1853, une partie du Mont-de-Du«et, dans le voisinage d'Âlats^ «'écroula sans causer la mort de personne, grâce à • la sage précaution de l'autorité locale, qui, voyant .au faîte une crevasse s'élargir journellement, enjoignit, quelque peu auparavant, à tous les habitants

de la ^Uée que la masse mouyante pouvait atteindre, de déménager sans délai.

Le lecteur sent bien que ce n'est pas dans les ter- Tains provenant de semblables affaissements, ébou« lements ou glissements qu'on peut chercher des sources avec espoir de succès. La grande épaisseur de ces dépôts, qui est souvent de 100 mètres, leur extrême porosité, rincohérence et le désordre de toutes leurs parties, ne permettent de rien conjecturer sur levr composition ni sur leur disposition intérieure ; il est aussi difficile au géologue de connaître l'intérieur de ces terrains qu'à un analomiste de reconnaître chaque parcelle d'un cadavre qui serait haché.

ArgOe WalériaB.

Indépendamment de ces énormes masses de terrain qui se détachent des grandes montagnes et s'éboulent ou glissent subitement le long de leurs flancs, on trouve encore, tant dans les pentes des grandes montagnes que dans celles des plus humbles coteaux, des dépôts d'une argile qui glisse insensiblement, et qu'on appelle argile fermentante de Walé^ nus. Cette argile n'a ordinairement que de i à 4 mètres d'épaisseur; elle est entremêlée de sable quartzeux, repose sur une roche unie, assez fortement inclinée, et dont rinclinaison concorde avec celle de la suriace du terrain. Elle a, comme toutes les argiles, la propriété de se gonfler lorsqu'elle est mouillée, et de se contracter à mesure qu'elle se

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dessèche. Lors des grandes pluies^ elle s'imbibe d'eau et augmente considérablement de poids et de \o-^ lume.Toutela surface de la roche qui la supporte étant mouillée, on Toit apparaître, sur différents points et à différentes hauteurs, des crewses peu larges, peu profondes et de forme tantôt circulaire, tantôt carrée, qui marquent la séparation de chaque masse qui s'est mise en mouvement. Celles de ces petites avalanches qui sont les plus hautes poussent les suivantes en aval, celles-ci poussent à leur tour celles qui leur sont inférieures, et ainsi de suite jusqu'au bas de la pente, et, sur différents points, il se forme des mamelons ou protubérances plus ou moins élevés.

La marâie de ce terrain est fort inégale. Dans certains coteaux, il ne descend que de quelques décimètres tous les ans; dans d'autres, certaines parties marchent temporairement et s'arrêtent ensuite pendant des siècles \ mais si, pour construire une route, on vient à saper, ou si un cours d'eau vient à corroder la base de cette masse mouvante, on la voit parfois, lors des premières fortes pluies, descendre intégralement ou par masses séparées, se répandre dans la plaine et arrêter même le cours d'eau.

Les aqueducs placés dans ce terrain sont très-fréquemment dérangés, même interrompus, et on n'y établira jamais un édifice solide. Quelque soignées que soient les constructions, elles ne tardent pas à se lézarder, à surplomber et à s'écrouler (Ij. J'ai

(4) Familiarise avec la connaissance de ce terrain , dans

vu un assez grand nombre de villages où, à pou près tous les ans, il s'écroule des maisoDs. Les habitants sont très-exposés à être ensevelis sous leurs ruines».

mes toamées, j'ai plusieurs centaines de fois annoncé de loin, souvent même de fort loin, que la plupart des murs d'une maison ou d'un village, que je voyais pour la première fois, étaient en surplomb et léiardés* Les bourgeois qui eylenrdaient ces annonces étaient stupéfieuts, et les villageois les regardaient comme des inspirations surhumaines. Cependant ce qui vient d'être dit montre qu'elles étaient blenfiiciles.

Voici ce que raconte sur ce sujet le Naunettistê de Pontar* lier, dans les numéros des 10, 17 octobre et ^7 novembre 1844 : a Aux Oyettes, M. Paramelle a posé en fiiit que, si a l'on plantait aujourd'hui une rangée d'arbres sur la mime « ligne, plus de la moitié aurait perdu plus ou moins leur alia gnement dans cinquante ans et tous dans cent ans. Ces re- « marques se trouvent justifiées par la croissance des sapins a qui en cet endroit descendent plus bas que partout ailleurs « dans la colline, vers le ruisseau des Lavaux ; ce qui ne peut « s'expliquer que par le mouvement insensible dn terrain du « haut en bas. En déjeunant à Suans, M. l'abbé Paramelle a a parlé des terrains à l'état d'éboulcment, ce qui l'a amené à a renouveler sa prédiction à l'égard du village de Lods(Doubs), « que la mobilité du sol sur lequel il est bâti menace d'ena traîner un jour vers la Loue. Â cette occasion, il a dit que, a visitant le département du Var, il a porté le même jugent ment sur un village nommé Gbàteaudoable, et que, par a une coïncidence remarquable, son jugement s'est trouvé 0 d'accord avec celui de Nostradamus sur le même objet, il y a a environ trois cents ans, ce qui avait donné lieu aux vieux « vers suivants :

« Chatoaudouble , Doublechateau , 0 La rivière sera ton tombeau.

« Arrivé aux Udpitaux-Vieux,- M. Paramelle^ a fait mar-

et les uns ou les autres sont continuellement occupés à rebâtir.

Dans ce terrain, il y a, comme dans les autres, des sources visibles et un plus grand nombre de ca* çhées ; mais^ comme le terrain n*a aucune stabilité, de temps en temps les sources y paraissent et disparaissent, tantdt subitement, tantôt successiirement ; elles reparaissent sur des points différents et disparaissent encore. Tout ce terrain étant bouleversé et les sources marchant en désordre, on ne peut y faire l'application d'aucune des règles qui président à la marche des eaux souterraines. On doit donc s'abstenir d'y chercher des sources, parce qu'on ne i)cut les rençQfUrer que par hasard, et que même, dans le cas où on les rencontrerait, on serait assuré do les Toir disparaître tôt ou tard.

a qucr quatre sources. Une d'elles passe sous quatre maisons a cl|mémesouslc presbytère. A une distance où l'on ne pouvait a voir à l'œil nu que la maison curiale était lézardée à un a angle des deux côtes par l'action de Teau souterraine, il a a dit : Allez-vous convaincre de celte circonstance, et les speca tateurs se sont hâtés de la vérifier; elle était parfaitement «exacte. * .

« Dans la commune de la Grand-Combe , une remarque a a frappé, peut-être épouvanté les habitants : n Dans tout le a département du Doubs, a dit le savant géologue, je n'ai « pas rencontré une si grande étendue de terrain à l'étal d'c- « boulement que celui sur lequel est située une grande partie « du ^Uage, et je suis sûr que presque toutes Us maisons, ff pour peu que les murs soient élevés, sont lézardées, non «sur la façade de devant, ni sur celle de derrière, mais «sur « les côtés. » « Vérification faite, la chose s'est trouvée telle, b

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