TE1I8 DB SUPPLÉÉE AU DÉFAUT DE SOURCES
Les anciennes villes fortifiées «ont ordinairement placées sur des cimes escarpées. Les bourgs, villages, hameaux et maisons de campagne ont été généralement b&tis sur des monticules, sur des arêtes de collines et autres hauteurs, afin d'avoirtle beaux points de vue et un air plus pur; mais ces deux avantages ont pour inconvénient ordinaire la difficulté de se procurer des sources, qui, comme on Ta vu, 86 teoimnt prineipalement ^8 les bas^fonds. On dirait que ces positions ont été choisies exprès pour ne pas avoir de source à portée. La plupart des maisons ainsi situées n'en possèdent aucune sur place ni à proximité. Les moins éloignées qu'on puisse . déeouvitr M tPo««ènt iàjàveBt à plusmur» éentainies de mètres de distance, ot au bas de coteaux longs et rapides. Aussi, lorsqu'on voudra désormais bâtir une nouvelle maison pu rase campagne, je conseille très-for^ de ^mmencër jpariCbçifoher el^ mettre au
ensuite la maison à sa portée ; car partoiitoù l'homme peut avoir de l'eau de source à sa disposition, il la préfère comme étant la plus agréable à boire, et la plus saine.
Quoiqu'il n*y ait presque pas de maison pour laquelle on ne puisse trouver une source en s'en éloignant de quelques centaines de mètres et en creusant plus ou moins profondément, ces deux inconvénients se trouvent quelquefois si grands, qu'on aime mieux se contenter d'une eau inférieure en qualité, mais commode. Si l'on consent à aller chercher un peu loin la petite quantité d'eau de source qu'il fiait pour les personnes, on tient toujours, et Ton a en effet un grand intérêt à en avoir de près pour les bestiaux et autres besoins domestiques. Les seuls moyens que je connaisse pour suppléer au défaut de sources sont : 1 Mes puits à filtrations ; T le& puits le long des cours d'eau ; 3*" les citernes ; les mares. Je crois devoir donner sur chacun de ces quatre moyens quelques avis qui sont le résultat d'observations que j'ai recueillies dans mes tournées. Ces avis seront, sans doute, trouvés superflus par ceux qui en savent davantage ; mais ils pourront être utiles aux nombreux propriétaires qui ne peuvent point avoir de sources, et qui veulent diriger euxmêmes les travaux à exécuter pour suppléer à leur défaut.
Sur certains plateaux et certaines cimes, qui ont plus d'un hectare de superficie plane, il se trouve des terrains dans lesquels il suffit de creuser un puits pour qu'il se remplisse d'eau en peu de temps.
Celte eau ne s*y rend pas par un cours régulier, sortant d'un seul côté et s'écliappant par le côté opposé, comme le font les sources; mais elle afflue dans le puits à toutes les hauteurs, de tous les côtés, et ne s'y manifeste que par suintement ou stillatîon. Le plus souvent, on creuse ces puits jusqu'à fond sans y apercevoir la moindre goutte d'eau ; on y voit tout au plus la terre humide, ou quelques transpirations; mais, comme ims les fûtides se portent vers la partie la moins résistante, le yiàe que forme le puits ne présentant aucune résistance, toute Teau de pluie qui tombe aux environs imbibe le terrain, se porte pèu à peu yers le puits, et continue de s'y rendre jusqu'à ce que Thumidité du terrain soit entièrement épuisée. Cet écoulement n'étant pas d'ordinaire permanent, et ne durant qu'une, deux ou trois semaines après chaque pluie, il est prudent de donner à ces puits une grande largeur et profondeur, afin que, pendant les^ écoulements, ils puissent ramasser une grande quantité d'eau et en fournir jusqu'à la nouvelle pluie. Dans mes tournées, j'ai vu un très-grand nombre de ces puits qui , quoique privés de toute source , recevaient néanmoins assez d'eau par stillation ou suintement pour fournir à tous les besoins d'une ou de deux maisons pendant toute Tannée. Ces eaux sont le plus souvent limpides, fraîches et d'assez bonne qualité.
Les terrains les plus propres à ces sortes de puits
sont : les terrains sablonneux, les granits, les porphyres, les gneiss, les grès, les molasses, les cal-
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caires lamelleux qui ont les assises horizontales, et généralement tous les terrains qui ne produisent que de petites sources.
Gomme il n'y a presque pas de plateau ni de cime sans quelque petit pli de terrain avec thalweg, si on a l'aitenlion de creuser ces puits sur les thalwegs, au lieu de les placer au Jiasard comme on l'a fait jusqu'ici, on verra que les iiitrations y seront beaucoup, plus abondantes; souvent même on y trouvera 4ine petite source, si le pli de terrain a une centaine de mètres d'étendue vers l'amont. On doit aussi avoir l'attention de placer ces puits au moins à line trentaine de mètres de distance l'un de l'autrei parce que, quand ils sont trop voisins, ils se nui-f sent mutuellement. On doit veiller encore à ce que des eaux immondes ne puissent jamais s'y introduire. On leur donne la forme ronde, et on les bâtit à pierres sèches comme les puits ordinaires.
Puits le long des cours d'eau.
L'eau des rivières et ruisseaux est la plus saine pour les bestiaux et celle qu'ils aiment le mieux; mais comme elle est toujours entachée, ou du moins suspectée de malpropreté, qu'elle se trouble plus ou moins à chaque pluie ou fonte de neiges, qu'elle est tiède en été et se glace en hiver; lors même qu'elle est limpide, peu suspectée de malpropreté et qu'elle n*a rien de malfaisant, les personnes lui trouvent toujours une certaine tiédeur et fadeur qui la leur rendent désagréable à boire. Les filtres^ que Fou
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entretient dans les maisons, ne la corrigent qu'imparfaitement de ce défaut.
Ceux qui ont leurs maisons près d'un cours d'eau permanent, et qui ne peuvent avoir aucune source à proximité, parce qu'elle serait trop profonde ou trop éloignée, n'ont qu'à creuser un puits le long du cours d'eau, à la profondeur d'un ou deux mètres au-dessous du niveau des plus basses eaux, et il y arrivera de l'eau percolée et limpide qui pourra quelquefois équivaloir à de l'eau de source. Ces puits ne doivent jamais être creusés dans des terrains imperméables, mais il faut toujours les placer dans les sables et graviers qui ont été déposés par le cours d'eau et à une juste distance de l'eau courante; car, si on les place trop près, l'eau n'y arrivera qu'imparfaitement (îltrée et rafraîchie ; si, au contraire, on les place trop loin, l'eau y arrivera en trop faible quantité, ou n'y arrivera pas du tout. La perméabilité des terrains de transport variant à l'infini, on ne peut poser aucune règle sur la distance à prendre pour placer avantageusement ces puits. C'est à chacun de voir par expérience quelle est ladistance qui convient àsalocalité. Celui qui, aprèsavoir fait un puits, trouve, au bout de quelque temps, qu'il l'a placé trop près ou trop loin, en creuse un autre dans une meilleure position.
Autant que possible, on doit placer ces puits sur une berge assez élevée pour les préserver des inondationsTt ne pas en être privé pendant qu'elles durent. Lorsqu'on est obligé d'en creuser un dans un banc de gravier peu élevé au-dessus du cours d'eau,
8*il s'y trouve un point qui soit abrité du courant par un rocher ou tout autre objet, et où Teau débordée forme un remous, on doit le choisir, afin de ne pas voir à chaque crue la margelle emportée par le courant et le puits rempli de gravier. Ces puits doivent être bâtis à pierres sèches et dans la forme ordinaire.
Une cilenic est un réservoir souterrain dans lequel on conduit et on conserve des eaux pluviales pour servira divers besoins. Il y a en France un trèsgrand nombre de communes et même de cantons, dont les terrains sont si défavorables à la découverte des sources, que les habitants ne pourraient en trouver qu'à de très-grandes profondeurs ou à de grandes distances. Il y a aussi un grand nombre de landes, de basses plaines, de plages maritimes et de terrains marécageux, dans lesquels on n*a et on ne peut trouver que des eaux insalubres et impotables. Ceux qui ont le malheur d'avoir leurs maisons situées aussi désavantageusement, ne peuvent se procurer de l'eau qu'au moyen de citernes; mais ce qui met le comble à leur désolation, c'est qu'il se trouve des contrées très-étendues dans lesquelles il n'y a pas un propriétaire, ni un maçon qui sachent comment s'y prendre pour construire une citerne solide. La plupart de celles qu'on a, n'étant closes que d'un simple mur plus ou moins mal cimenté, perdent fréquemment l'eau et mettent les propriétaires dans le plus grand embarras. Parmi les méthodes usitées
Les Citernes.
dans la construction des citernes que j'ai eu occasion d'observer, celle qui m'a paru produire les plus solides et les plus durables , et qui est ea même temps à la portée de toutes les intelligences et des faibles fortunes, c*est celle qui consiste à les entourer d'un mur cimenté, et à envelopper ce mur d'un corroi de 6 à 7 décimètres d'épaisseur. Voici comment on procède :
Choisissez autour de votre maison un emplacement libre et commode; pratiquez-y un creux rond qui ait deux mètres et demi de diamètre de plus que le diamètre que \ous voulez donner à la citerne. Si vous voulez, par exemple, que votre citerne ait qua* tre mètres de diamètre dans œuvre, donnez au creux six mètres et demi de diamètre \ approfondissez>le de quatre à six mètres, selon la quantité d'eau que vous voudrez qu'elle contienne. Afin d'établir un bon corroi dans son fond et tout autour, apportez do la meilleure argile que vous pourrez trouver dans vos environs, et, à défaut d'argile pure, prenezr te terre la plus argileuse que vous pourrez trouver ; jetez au fond du creux une couche de cette argile épaisse de deux ou trois décimètres , . et mouillezi-k convenablement. Pour la pétrir, Touvrier prend tlk pieu arrondi, long d'environ un mètre et pointu d'un bout comme un cchalas, l'enfonce verticalement dans toute l'épaisseur de l'argile^ l'inclin^ vers lui et le retire ; il le replante à six ou sept centimètres du premier trou, Tincline encore et le re^** tire ; il réitère des milliers de fois cette manœuvre, et pique ainsi peu à peu toute la couche d Vgile.
Dès que ce premier pétrissac^e est terminé, il en exécute un second, observant de planter le pieu daos les intervalles des premiers trous. La première couche étant ainsi pétrie et repétrie, foulez*la bien avec une hie de paveur. Sur cette première couche ainsi préparée, jetcz-en une seconde qui ait la même épaisseur ; mouillez, pétrissez, repétrissez et foulez* la comme la première. Sur cette seconde couche^ jetez-en une troisième que vous manipulerez comme les deux autres.
Les trois plus basses couches qui doivent former le fond de la citerne étant ainsi préparées^ placez autour du creux et à la distance de six ou sept décimètres des parois, une première assise de pierres taillées en voussoirs et formant un cercle ; en posant ces pierres, cimentez-en bien toutes les Jointures (1).
(1) Le ciment pour les citernes se fait avec de la chaux hydraulique ou de id meilleure cliaux qu'on peut se procurer et qui soit nouvellement tirée du four à chaux. On fait pulvériser par une meule de pressoir à huile, des fragments de tuiles ou de briques; on met dans cette poudre un quart de sable bien fin, et, au lieu de sable pur, on jette ce mélange dans la chaux, que l'on gâche comme le mortier ordinaire.
Quand on n'a ni chaux hydraulique, ni chaux de première qualité; M. Loriot donne une recette qui, avec de la chaux ordinaire, produit un ciment qui est encore meilleur ^ mais elle est on peu plus difficile à exécuter ; la voici ;
Prenes une partie de toiles ou briques, moulue ou pilée très- #zactementet passée au sas, deux parties de sable fin de rivière passé à laclaie, plus de la chaux vieille éteinte en quantité suffisante pour former avec Peau un amalgame ou mortier ordinairei etcependant asses humecté pour fbumir à i'-exlinc-
Jetez entre ces pierres et les parois du creux une couche d'argile qui remplisse bien exactement Tintervalle de six ou sept décimètres qui a été laissé entre le mur et les parois du creux; mouillez, pétrissez deux fois, et foulez celte couche d'argile comme il vient d'être dit. Sur cette première assise de pierres, posez- en une seconde que vous cimenterez, et mettez une seconde couche d'argile qui remi>lissele vide qui est derrière cette seconde assise de pierres ; vous la mouillerez, pétrirez, repétrirez et foulerez comme la première. Vous continuerez ainsi d'assise en assise jusqu'à la naissance de la voûte que l'on bâtit avec du simple mortier, et dont les clefs doivent ordinairement être au niveau du sol. Pour pouvoir puiser l'eau, on laisse vers le milieu de la voûte une ouverture que Ton entoure d'une margelle et qu'on doit laisser toujours béante. Après que la construction de la citerne est terminée, pavez-en le fond avec des dalles ou des cailloux, dont vous cimenterez les jointures et interstices. Lorsque le creux qu'on fait pour y construire une
tion de la cbaiix vive que vous y jeltercz en poudre jusqu'à concurrence du quart en sus de la quanlilé de sable et de briques pilées, prises ensemble.
Les matières étant bien broyées et incorporées, employezles sur-le-champ, parce que le moindre délai peut en rendre l'usnge infructueux ou impossible.
Un enduit de cette matière mis sur le fond et les parois d'un bassin, d'un canal et de toutes sortes de constructions faites pour contenir et surmonter les eaux, opère reffel le plus surprenant, même en le mettant en petite quantité.
cilerne se trouve dtns une rodie ou un banc d*aiw gUe compacte et absoluÉient impennéable, on n'a
nul besoin de ciment ni de corroi; il suffit de bâtir autour de la citerne un mur à pierres sèches et la voûte avec du mortier.
Toutes les citernes doivent être couvertes d'environ un mètre de terre, afin que les eaux en soient plus fraîches. Elles doivent être rondes, caries murs d'une citerne carrée ne résisteraient pas à la force expansive du corroi. Lorsque Feau d'une citerne est à l'usage des personnes, il est bon de la puiser avec des seaux, afin qu'en se remplissant ils en agitent la masse et rcmpcchent de se corrompre; les pomes laissent cette eau trop immobile.
Les citernes ne recevant point d'eau de source ni de filtration, on est obligé d'y conduire l'eau des toits ou celle d'un terrain gazonné.
Pour recueillir l'eau des toits, on établit autour des bâtiments et au bas des toits, des chéneaux en plomb, en fer-bianc ou en zinc, peints à l'huile. Ces chéneaux recueillent l'eau de tout le toit et ramènent dans un tuyau qui la conduit dans la citerne. Les toits que fréquentent les pigeons, ou qui ne sont pas nettoyés de temps en temps, ne produisent que de l'eau malpropre. L'eau des toits a encore l'inconvénient d'être parfois insuffisante pour tous les besoins d'une maison.
Pour ramasser dans une citerne de l'eau pluviale en telle quantité qu'on veut, on consacre à cet usage quelques ares de terrain près de la maison. Ce terrain doit avoir une peu te modérée, être assez corn-
pacte pour que les eaux pluviales n'y soient point
absorbées, être clos d'un mur, ou d*une haie \ive, ou d'une palissade, de manière que les bestiaux ni ia volaille ne puissent y entrer, et être gazonné| afin que les eaux pluviales s'y troublent le moins possible. On peut faucher l'herbe de cet enclos et y planter des arbres fruitiers, mais on ne doit point ]\e travailler. Au bas et en travers de ce verger, on * creuse une rig(^e qui recueille toute Teau pluviale que reçoit la superficie du verger, et la conduit dans un aqueduc cimenté qui l'amène à la citerne.
On ne doit point laisser entrer dans la citerne les eaux de neige , ni les premières eaux que produit un orage, comme étant les plus troubles et les moins saines. Pour cela, on établit une petite vanne à l'entrée de l'aqueduc, que l'on ouvre et ferme à volonté. On ne doit mettre l'eau dans les citernes neuves qu'après que le ciment est bien séché et solidifié. On doit les curer au moins une fois l'an.
Les Mares.
Une 'mare est un creux dans la terre qui a au moins quelques mètres de large, quelques décimètres de profondeur, et qui est destiné à conserver un
amas d'eau pluviale. Ces sortes de bassins n'ont ni forme ni capacité déterminées; on leur donne un diamètre et une profondeur proportionnés à la quantité d'eau dont on a besoin, ou qu'on peut y conduire. Les unes sont très-évasées, abordables de tous les c^tés, et à pentes douces à partir des bords
jusqu'au milieu : ces sortes de mares n'offrent aucun danger; les autres sont fort profondes, entourées de berges escarpées plus ou moins hautes, avec une seule avenue en pente douce : ces dernières doivent toujours être entourées d*un mur^ d'une halo vive ou d'une palissade. Quant à celles qu'on creusera à l'avenir sous cette dernière forme, il sera très-prudent de ne pas leur donner plus d'un mètre et demi de profondeur, afin d'éviter les nombreux accidents qu'elles causent tous les ans ; car, c'est tantôt des étrangers passant de nuit, tantôt des enfants, tantôt des animaux domestiques, qui s'y noient.
Les mares ne doivent être creusées que dans des roches ou des terres imperméables, et s'il ne s'en trouve pas dans l'endroit, on corroie le fond et les parois de celles qu'on fait avec de l'argile qu'il faut mouiller, pétrir et fouler comme il vient d'être dit pour une citerne. Une mare doit être toujours placée au thalweg d'un pli de terrain, ou au bas et à côté d'un chemin creux, ou au bout d'un long fossé, afin (prelle soit à portée de recueillir la plus grande quantité d'eau pluviale possible. On doit encore fknter autour des mares des arbres à haute tige et très-rapprochés, supposé qu'ils puissent y croître, afin d'entretenir leurs eaux fraîches et de les préserver de l'évaporation , qui d'ordinaire enlève, sur celles qui ne sont pas ombragées, beaucoup plus d'eau qu'on n'en consomme pour les divers usages.
L'eau des mares, quoique impropre aux besoins domestiques, est néanmoins d'une grande ntîttté pour abreuver les bestiaux, pour l'arrobemeot des
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jardins, pour les cas d'incendie, etc. On peut' élever dans les grandes mares des tanches, des gardons, des carassins, des cobites, etc., poissons qui peuplent beaucoup et se plaisent dans les eaux stagnantes. Tout l'entretien des mares consiste à les curer de temps en temps, et la vase qu'on en retire, après qu'elle est sèche, est un excellent engrais. Dans les pays qui sont privés de sources et de cours d'eau, on ne saurait trop multiplier les citernes et les mares.