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émulation extraordinaire. « A cette époque, vers le milieu du xi' siècle, dit Guillaume de Jumièges, la Normandie jouissait d'une paix profonde, le clergé était souverainement respecté de tout le monde. Les personnes riches rivalisaient de zèle pour bâtir des églises et pour adopter des moines qui priassent pour leur salut. » Plus tard, après la conquête de l'Angleterre, les seigneurs normands portèrent dans ce pays, leurs goûts pour l'architecture. Les biens immenses qu'ils reçurent, ne firent que favoriser leur zèle à fonder des châteaux, des églises et des monastères, en même temps que le désir de conserver leurs nouvelles possessions, les mettait dans la nécessité d'agir ainsi pour s'attacher le clergé et pour tenir la population en respect. Guillaume de Malesbury dépeint bien cette ardeur des Normands à couvrir d'édifices religieux, le pays qu'ils venaient de soumettre. (( Voyez, dit-il, s'élever de tous côtés des églises, des monastères, dans un nouveau style d'architecture [novo aedificandi co?isurgere) ^\oyez la patrie animée d'une telle ferveur, que les riches croiraient avoir perdu la journée qu'ils n'auraient pas signalée par quelque acte éclatant de générosité. »
C'est aussi au xf siècle que commença le développement de l'ordre social nouveau. C'est à partir de la fin du x^ siècle que Têtre social qui porte le nom de France est pour ainsi dire formé,
dit M. Guizot ; il existe ; on peut assister à son développement propre et extérieur. Ce développement mérite pour la première fois le nom de civilisation française. Jusque-là on n'aperçoit encore que la civilisation gauloise, franque, galloromaine et gallo-franque. C'est du v"" au x^ siècle que s'est opéré le travail de fermentation et d'amalgame des trois grands éléments de la civilisation moderne, l'élément romain, l'élément chrétien et l'élément germain, et c'est seulement à la fin du x^' siècle que la fermentation a cessé, que l'amalgame a été à peu près accompli. »
Nous voici arrivés à l'apogée du moyen âge. La fédération chrétienne et la fédération musulmane se trouvaient placées en face l'ane de l'autre. Bagdad, dit un historien des croisades, était la capitale de la race et de la loi des Sarrasins, comme Rome était la capitale de la race et de la loi des chrétiens. Le khalife occupait en Asie, la même place que tient le Pape en Europe. Les deux peuples ou les deux religions ne pouvaient se mêler, s'entendre, traiter ensemble. Entre eux il ne devait y avoir qu'une guerre à mort ; c'est alors que commencèrent les croisades suscitées dans toute l'Europe occidentale par une pensée commune : la foi religieuse.
Des universités pleines de vitalité et jouissant de larges franchises se constituent à Orléans, Paris, Toulouse, etc. Les arts naissent de tous
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côtés, pleins d'invention et d'imagination, expression vivante de la société. Ces cathédrales, œuvres gigantesques, élevées par tant de roturiers inconnus, artistes en pierre vive, s'animent de toute une flore et d'une humanité où s'épand, en une foi naïve et passionnée, toute l'âme mystique du moyen âge. C'est bien là la création de la France régénérée, que ce style ogival si improprement appelé gothique, et non pas ime importation d'Orient ou d'ailleurs, comme certains auteurs se sont plu à le prétendre. Partout la pierre s'anime et se transforme sous le ciseau du sculpteur; le poème immense, issu de l'imagination la plus féconde, épuise dans de brillantes fantaisies toute Tâme populaire, émue et religieuse. Le peuple vient chercher dans l'obscurité du sanctuaire, la paix de son cœur agité. Ce temple où s'érige la majesté divine, c'est sa propriété, sa gloire et sa jouissance de tous les jours, et il l'aime parce que c'est avant tout sa demeure, étant la maison de Dieu.
L'architecture, la sculpture, la peinture, la musique, réunissent leurs harmonies pour faire surgir l'idée divine qui la domine et qui s'inscrit bellem ent dans la sombre profondeur de ces voûtes élevées au-dessus des forets de minces colonnettes, dans les chapelles chargées à profusion, de détails gracieux et terribles, de sculptures émouvantes et grotesques, de magnifiques vitraux peints où resplendissent les mille légendes de
l'épopée religieuse, épopée suave et sublime. A ces merveilles s'ajoutent les hymnes, où les saint Bernard, les saint Thomas d'Aquin diffusent leur âme lyrique animée de la grande voix des orgues. Voilà bien le temple chrétien, la maison de Dieu où resplendit, parmi le peuple prosterné, le symbole magnifique, révélateur d'infini!
On peut dire que l'architecture ogivale, que l'on pourrait appeler architecture chrétienne, a épuisé dans ses conceptions, tout l'enthousiasme religieux dont un peuple fut capable, enthousiasme encore accru et exalté au cours du xiii*' siècle où tout fut hors de proportion avec les idées terrestres. L'architecture s'anime d'un esprit tel de spiritualité, que les édifices se couvrent alors de ciselures et de broderies qui semblent rivaliser avec les subtilités de la pensée. Dans l'architecture antique, la forme était tout ; dans l'architecture ogivale, la forme s'unit à la pensée pour s'élancer vers le ciel, comme pour proclamer l'expression de l'idée mystique.
Voyons maintenant de quelle façon le clergé procédait pour bâtir ces élégantes basiliques qui couvraient le sol de la France. Les revenus considérables que possédait le clergé lui permettait souvent d'entreprendre de grands travaux sans secours étrangers. Bien souvent aussi il lui fallait recourir à l'assistance des fidèles pour subvenir aux frais d'édification de ces monuments. Il trou-
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vait alors dans le zèle extraordinaire, dans l'enthousiasme considérable qui animait les esprits, de telles ressources, qu'au lieu de se borner à réparer d'anciens édifices, on les renversait quelquefois pour les réédifier d'après les règles du style ogival. Non contents de contribuer par des offrandes à la construction des basiliques, offrandes équilibrées par la donation d'indulgences, les fidèles accouraient en foule dans les lieux oti on en élevait, pour prendre part aux travaux les plus pénibles. C'était une sorte de pèlerinage qu'on entreprenait pour racheter ses fautes et obtenir des grâces spirituelles. Dans une lettre écrite en 1145 aux religieux de l'Abbaye de Tuttebery en Angleterre, Haimon, abbé de Saint-Pierre-sur- Dives, peint l'empressement avec lequel on se livrait à ces actes de dévotion.
« C'est un prodige inouï, dit-il, que de voir des hommes puissants, fiers de leur naissance et de leurs richesses, accoutumés à une vie molle et voluptueuse, s'attacher à un char avec des traits et voiturer les pierres, la chaux, le bois et tous les matériaux nécessaires pour la construction de l'édifice sacré. »
Haimon nous apprend aussi que le pieux usage de se réunir pour travailler à la construction des églises avait pris naissance à Chartres, à l'occasion des travaux qui furent faits à la cathédrale de cette ville.
Hugues, archevêque de Rouen, écrit en 1145 à Thierry, évêque d'Amiens : (( Les habitants de Chartres ont concouru à la construction de leur église en charriant des matériaux. Notre-Seigneur a récompensé leur humble zèle par des miracles qui ont excité les Normands à imiter la piété de leur voisin. Nos diocésains ayant donc reçu notre bénédiction se sont transportés à Chartres où ils ont accompli leurs vœux. Depuis lors, les fidèles de notre diocèse et des autres contrées voisines ont formé des associations dans un but semblable. Ils n'admettent de gens dans leur compagnie, qu'ils ne se soient confessés, qu'ils n'aient renoncé aux animosités et aux vengeances, et ne se soient réconciliés avec leurs ennemis. Cela fait, ils élisent un chef sous la conduite duquel ils tirent leur chariot avec silence et avec humilité. » Mais cette foule, qui venait travailler par corvée à la construction des églises, n'avait aucune notion d'architecture, elle agissait évidemment sous la direction des architectes, et ceux-ci devaient être fort nombreux, puisqu'on bâtissait partout avec tant d'ardeur aux xu'' et xui*" siècles.
Dès le commencement du xu" siècle, l'instinct populaire s'insurge contre les usurpations du privilège. Dans les communes obstinées à poursuivre l'œuvre laborieuse de leur affranchissement, l'idée de droit fait lentement son chemin et de temps en temps souffle parmi les foules, un
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vent de liberté, présage des tempêtes fécondes de l'avenir. L'esprit de révolte va dans l'ordre social jusqu'au communisme et dans l'ordre religieux, jusqu'à l'athéisme. Dès le commencement du xin*" siècle, les relations du monde catholique avec les Grecs et les Arabes apportent à la spéculation philosophique, de nouveaux matériaux parmi lesquels les moins importants sont plus ou moins exactement commentés : les traités d'Aristote, de qui on ne connaissait jusqu'alors que la Logique. Les deux représentants, Avicène et Avérroës, de ces nouvelles conceptions aristotéliques, précèdent saint Thomas d'Aquin qui fut, avec sa Somme de Théologie et sa Somme contre les Gentils, véritable encyclopédie du moyen âge, la plus illustre personnification de la scolastique et la gloire de l'école dominicaine sur laquelle rayonne Albert le Grand.
Pendant la période du moyen-âge, s'accomplit une complète transformation sociale avec l'appui de la royauté, n En un mot, dit Mignet, par la réunion du territoire et la fondation du gouvernement général, la royauté fit triompher le principe de sociabilité qui était le sien, du principe de l'individualité qui était celui de l'époque féodale, et, par suite, la règle de la force. Ces résultats ne furent atteints que peu à peu. Mais les tribunaux fondèrent la justice. La permanence de l'armée conduisit à la discipline; la durée de l'adminis-
tration, à Tordre; la toute-puissance de la couronne, à rhomogénéité de la nation. Il se forme, des débris des anciennes classes, un peuple nouveau qui s'avance dès lors lentement mais sûrement, vers l'ère de la liberté publique, de la liberté civile. » Ainsi a commencé à se former la nationalité française. Jusqu'au règne des Valois c'est le caractère féodal qui domine en France. La nation française, Fesprit français n'existe pas encore. Avec les Valois, commence la France proprement dite. C'est dans le cours de leurs guerres, à travers les chances de leur destinée, que pour la première fois, la noblesse, les bourgeois, les paysans ont été réunis par un lien moral, par le lien d'un nom commun, d'un honneur commun, d'un même désir de vaincre l'étranger.
La papauté en était arrivée à ne plus croire à cette religion qu'elle imposait à tous et la philosophie d'Aristote, commentée par Averroës, était le nouvel évangile de ces prélats orgueilleux et sensuels, qui ne voyaient plus dans le christianisme qu'un instrument de domination et qui faisaient cause commune avec les rois et les nobles. C'est alors qu'éclata le grand schisme d'Occident. Coup suprême porté à la foi, il ne tendait rien moins qu'à la ruine de la chrétienté, en opposant les deux factions créées par la papauté italienne et la papauté française, représentées par les deux perçonucilités de Urbain VI et de Cléraent Vil,
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Malgré lo gouvernement et la démence Charles VI, le progrès matériel était sensible au xiv'' siècle. Les arts de luxe prospéraient, les corps de métier devenaient de jour en jour plus nombreux.
En Italie, l'architecture ogivale était définitivement abandonnée, au moment de la construction de Saint-Pierre. Cette basilique, bâtie par Constantin, refaite par Nicolas V, réparée plusieurs fois à la suite des incendies, des pillages qui la ravagèrent, fut reprise en 1506 par Jules II. Il posa lui-même la première pierre de cette nouvelle église. Bramante qui en dirigeait alors la construction avait dit : « Je placerai le Panthéon sur les voûtes du temple de la Paix. » Après lui, Raphaël, Julien de San-Gallo, Fra Joconde de Vérone, continuèrent Fédifice. Léon X appela bientôt Michelx\nge pour dessiner la coupole. Vignole succéda au Buonarotti. La coupole fut terminée sous Clément VIII, et Fédifice en 1613. Le Bernin lui ajouta la colonnade extérieure.
L'architecte Fontana porte à 235 millions, l'évaluation des sommes dépensées dans le temple de la chrétienté. Saint-Pierre représente le monument le plus colossal que les hommes aient jamais vu. C'est bien làFédifice de Fautorité papale portant, à 135 mètres au-dessus du sol, Faudace de son symbole. L'édifice de la chrétienté n'est plus, en regard des admirables cathédrales gothiques, que
rexpression hardie d'un orgueil démesuré. Ici ne s'accuse plus le sentiment de l'infini, c'est le triomphe du colossal temporel, haussé en des formes exagérées. Ce n'est plus la spiritualisation de la forme, c'est l'apothéose de la matière, c'est le défi de la masse opposée aux ravages d'une éternité de temps, comme si lagrandeur mathématique pouvait enclore et solidifier en unemasse éternelle, l'orgueil et Tinstant de la pensée. 1
VVicleffe, Jean Huss, Savonarole, avaient fait beaucoup de bruit sans aucun effet. La cour de Rome se voyait toujours puissante. Aussi Léon X s'avisa-t-il de remplir par la vente des indulgences, le trésorpontifical obéré. Luther, précédé d'Erasme, veut combattre pour la raison humaine, en demandant la liberté de la foi et la réformation de l'Eglise. L'idée luthérienne, insurrection de l'esprit humain contre Fautorité absolue, est le plus grand pas que l'humanité fit entre l'établissement du christianisme et la révolution française. La Cour de Rome s'alarma de cette réforme, véritable déchirement social, vers lequel tendait tous les esprits disposés par le grand schisme. Jusqu'au xvii' siècle, elle sera lefait dominant qui engendre, transforme et ramène à lui tous les autres. L'esprit individualiste va bientôt dominer. La société, de féodale, chevaleresque et militaire qu'elle était, tend à devenir positive, bourgeoise, industrielle. Les temps de poésie sont passés. Pour défendre ses intérêts,
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discuter les impôts, la royauté elle-même, par l'intermédiaire de ses états généraux, est obligée de s'adresser au peuple. La réorganisation du droit, de la justice, de l'administration publique et de Tarraée en s'accomplissant, favorise la transformation des mœurs. La sociabilité reparaît et dissout l'esprit d'indépendance des Francs, vivant dans l'isolement. Dès le xv"" siècle, on recherche la vie en commun. L'habitation se fait toujours plus large, plus accessible, plus ouverte. Aux châteaux forts succèdent les châteaux, les habitations de plaisance, constructions somptueuses qui s'élèvent de tous côtés. Le palais de justice de Rouen et le château de Gaillon, etc., datent de cette époque. A partir du xvi'' siècle. Fart religieux ayant définitivement abandonné les cathédrales, qui étaient au xi^ siècle le résumé, l'aspiration générale, la foi en un mot, s'efface pour laisser la parole à l'architecture civile ; celle-ci doit bientôt absorber la production artistique sous toutes ses manifestations. La philosophie scolastique du moyen âge tombe devant les ouvrages récemment découverts de la philosophie grecque. Les écoles éblouies de Platon lui accordent une foi presqu'aveugle et prétendent même remettre en vigueur les idées de Pythagore, de Xénon, d'Epicure. Tout cela échoua. Il fallait encore un siècle pour que la pensée de Descartescréa la philosophie moderne. Cependant, la scolastique ne se releva pas de sa ruine, elle
avait eu beau s'appuyer sur la logique d'Aristote, depuis un siècle elle était eu plein triomphe, elle ne pouvait durer devant le libre examen; elle, à qui la religion imposait les principes et les conséquences de la discussion, en attendant que Descartes la réduisit en méthode, fut libre de jeter l'anarchie dans les esprits. Le sceptique et cynique Rabelais, protégé de la cour de François V% chantait alors dans des écrits merveilleux, le poème de la chair, des sens, de la matière. Avec la réforme s'éteint la foi. Saint-Pierre de Rome devait être le dernier temple apothéotique de la chrétienté. Depuis, le catholicisme emprunte aux styles antérieurs, les diilérents éléments qui caractérisent les nouvelles constructions. Le temple est définitivement mort, ou du moins, il ne se transforme plus; aucun élément extérieur ne vient inciter à la régénération du modèle invariable. Pendant quatre siècles, l'architecture va tourner dans le môme cercle. C'est que la foi se retirant de la demeure divine, installe à ses côtés, la vie meilleure et plus fastueuse des hautes classes. L'architecture civile comble le vide que laisse la foi religieuse, et à partir de Louis XII, elle se modèle aux différents états sociaux par lesquels passe la nation unifiée. Le peuple, enfin sorti de l'écrasement muet oii il a vécu pendant des siècles, commence à s'agiter, à parler et à agir. Déjà il fait sentir qu'étant le nombre, il est la force. Il a ses parlements. La fusion des peuples du nord
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et du raidi commence h se faire au xv^ et au xYi' siècle. Une sorte de race nouvelle, issue de cette fusion, était alors admirablement préparée pour pouvoir s'imprégner complètement de la brillante civilisation qui Tavait éblouie au contact de l'Italie. A ce moment l'école italienne, encouragée par la munificence des papes, était dans toute sa splendeur. Les cinq écoles : florentine, romaine, lombarde, vénitienne, bolonaise, remplissaient les deux siècles, de merveilles. Les papes Alexandre VI, Jules II et Léon X, suscitaient autour d'eux une véritable armée d'artistes, créateurs d'œuvres immortelles. Au contact de cet enseignement magnifique, le beau s'insinua victorieusement dans le christianisme, fart, sous une nouvelle forme païenne, créa des chefs-d'œuvre. Sur les instances de FrançoisP', qui le traitait avec un respect filial, le Vinci quitta Milan qu'il ne devait plus revoir, pour venir terminer sa magnifique carrière dans le domaine du Cloux, près du château d'Amboise. C'est à ce moment que Chambord, Saint-Germain se bâtissaient, Fontainebleau s'embellissait, et le Louvre était commencé. Autour de François F" s'érigea la glorieuse phalange d'artistes, qui devaient remplir l'histoire de leur génie et de leurs œuvres.
A partir de la Renaissance jusqu'à nos jours, rarchitecture religieuse n'a plus qu'an semblant d'existence. Le temple disparaît, son histoire s'arrête au seuil des temps nouveaux. Il n'y a plus dorénavant, que des copies serviles des monuments précédents. L'arciiitecture civile seule, se substituant à l'architecture religieuse, et tirant du pouvoir civil tout l'effort de ses conceptions, va pendant près de quatre siècles, absorber la production artistique de tous les pays.