CHAPITRE III CONCLUSION
Au cours de ce traité, nous nous sommes plus d'une fois demandé si, par Tabondance des détails, nous ne risquions pas, sans bénéfice possible pour aucun de nos lecteurs, d'effrayer la plupart d'entre eux. Maintenant encore, nous nous posons cette question : N'avons-nous rien dit de superflu? Et nous nous répondons : Non. Quiconque veut apprendre à fond l'art de dire doit au moins savoir les notions que nous avons exposées.
Que leur multitude ne vous décourage pas! Retenezen un certain nombre à la première lecture. Peu à peu, auxlectures suivantes, les autres s'y adjoindront. Peu à peu, leur agglomération se fondra en une substance limpide.
Mais avant que cette dissolution s'opère en votre esprit, avant que vos organes, assouplis et fortifiés, vous permettent toute la pratique des principes acquis, que faire si vous avez à lire, à réciter, à parler en public?
Eh bien! voici un dernier conseil, un des tout derniers mais non des moindres, last, not least * (si vous