P, ft tt 8 («s, c, ç ou /i), Ar, ch
articulées, donnent de^la longueur aux voyelles qui les précèdent : ai7, soleil^ écureuil; chàr^ amêr^ moteur, fimr^ pfir. De même avec une consonne inarticulée après IV : art, hasard, bord, velours.
3® Certaines articulations douces suivies de Te sourd final allongent les voyelles, graves ou non, qui les précèdent : médaille, bataille, VersailleSy feuille, chenille, quenouille; bàrre^ gare, mare, maire, mère, tonnelle, demeure, tire, aurore, noire, hûre, ils furent; gaze, extase, mélèze, fournaise, seize, pleureuse, cytise, rose, noise, épouse, muse, ils abusent; grave, brève, fleuve j grive, louve] lèvre, givre, Louvre.
4<* Longues, toutes les nasales appuyées à une syllabe finale féminine : pampre, tendre, sainte, prince, ombre, bronze, défunte.