‹ L'art de dire [microforme]Chapitre 25 sur 144 · SOIN · texte numérisé non relu

SOIN

(1) P. Fleury.

(2) Benlæœw.

(3) Brachet.

chapitre de l'accentuation, où nous apprendrons à mettre l'accent au service de l'expression.

Pour à want, il s'agit de marquer par l’intensité cu 0: 23 syllabes toniques, sans nous inquiéter du idole ex,essif de l'accent.

Les règles de la prosodie française sont simples.

Tout mot, monosyllabique où polvsillabique, qui, seul ou joint à un autre, offre une idée simple et distincte, porte l'accent sur la dernière svilabe sonore.” (1) Dans les mots finissant par un muet, l'accent passe à la pénultième.

Exemples : écrivain, écrire, commencer, comnence, ouragan, orage. |

De plus, il existe une espèce d’accent secondaire, appelé ictus, qui se pose sur la première consonne du mot, et dont le rôle est plutôt euphonique que rythmique. L’'ictus fait que le diseur, préparant les organes de la phonation à l'émission nette et claire de la première consonne avant de la lancer, prend, comme disent les musiciens, le son en dessus, c'est-à-dire, donne, dès l’attaque, un son

plein et ample. Moins fort dans les mots courts, :

plus prononcé dans les mots longs, mais toujours moins énergique que l'accent final, l’ictus est comme un point d'appui pour soutenir la char-

(1) P. Fleury.— Voir aussi la Grammaire Historique de Brachet,.

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