‹ L'art de la soie. Les soies (volume 2)Chapitre 89 sur 172 · Tome 1, page · texte numérisé non relu

Tome 1, page

Magino Gabrielli, fauteur des i>fa%^' /publiés en i588, connaissait le moyeu d'obtenir en Italie deux éducations dans Tannée. U dit : crCumque alterum novum modum secreti mulliplicationis suscipiendi, et manutenendi bis quolibet anno bombices ad parandum. . . » Le pape Sixte V donna à Gabridli, le & juillet 1687, un privilège dune durée déterminée {Dialoghi. . . wpra Vulili sue inventioni ctrca la Seta. . .)

Nous devons au consul de France à Florence des renseignements, recoeiliis en 1 885 , sur les vers à soie trivoltins de la Toscane. On élève ces vers dans les provinces de Pistoîa, de Pescia et de Lucques. La race est indigène, h trois mues et à cocons jaunes; on la connaît dans la r^on depuis plus d'un siècle.

Voici quelle est la finesse de la bave : <râ deniers h peine (à rancien titre de Lyon) à la première réciolte, 9 deniers i/à k la deuxième, 1 denier 3/& environ à la troisième récolte. n La soie est belle, nerveuse, élastique et presque sans duvet.

Pour obtenir 1 kilogramme de soie grège, il faut : de i3 à i5 kilogrammes de cocons frais et triés de la première récolte en mai, is ou i3 kilogrammes de cocons frais et triés de la deuxième récolte en juillet, et de i4 à 16 kilogrammes de cocons frais et triés de la troisième r^lte en septembre.

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