‹ L'art de la verrerieChapitre 2 sur 112 · Acharniens, vers · texte numérisé non relu

Acharniens, vers

« L'homme ignore le prix de la sagesse; il ne l'égalerait

pas à l'or et au verre. »

Strabon, dans sa géographie, enseigne qu'entre Ptolémaïs et Tyr le rivage est couvert de monticules dont on extrait le sable propre à faire le verre, et que ce sable est transporté à Sidon où on le soumet au feu; l'auteur écrit aussi qu'Auguste se fit montrer le corps d'Alexandre conservé dans un cercueil de verre où il avait été placé par Séleucus Eubiosactes.

Mais c'est Pline surtout que l'on aime à consulter.

Nous reproduisons, malgré sa longueur, le texte complet du célèbre écrivain d'après la traduction de Littré, qui fait remarquer que Pline est un littérateur traitant, sans préparation aucune, des sujets

scientifiques; Cuvier avait déjà émis la même opinion.

(Musée du Louvre.)

Il est dans la Syrie une contrée nommée Phénicie1, confinant à la Judée et renfermant, entre les racines du mont Carmel, un marais qui porte le nom de Cenderia. On croit qu'il donne naissance au fleuve Bélus, qui, après un trajet de cinq mille pas, se jette dans la mer auprès de Ptolé-

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