‹ L'art de péterChapitre 52 sur 57 · LA SOCIÉTÉ DES FRANCS-PÉTECRS · texte numérisé non relu

LA SOCIÉTÉ DES FRANCS-PÉTECRS

que l'on pétoit aisément, même avec des grâces : on répéloit sans crainte le même concert; ils voulurent y participer. Le zèle s'empara d'eux ; ils vainquirent tout à coup le préjugé: et, étant instruits de ce qui s'étoit passé, ils demandèrent à être associés ; ils étoient au nombre de seize. Les frères se retirèrent un peu, prirent les voix, et en adoptèrent dix; les six autres furent priés de permettre qu'on les éprouvât: ils avoient ri, même rougi; ils avouèrent leur faute, et consentirent que l'on différât leur initiation.

On convint qu'à la prochaine assemblée on rédigeroit des statuts et règlemens, dont on auroit combiné les rapports, envisagé les objets et prévu les conséquences.

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