‹ L'art de precherChapitre 35 sur 81 · DD TEXTE · texte numérisé non relu

DD TEXTE

Soit qu'on fasse le sermon sur le texte, ou qu'on cherche | un texte après avoir fait le sermon, le texte doit renfermer '' le sujet, ou y avoir un rapjjort naturel et littéral. On serait^ choqué d'un début où le sens de l'Ecriture se trouverait forcé.

Si le texte est allégorique, raj)plication en sera obscure, au moins longue et forcée : il faudra y arriver par un long circuit. La brièveté de l'exorde ne permet pas ces développements étendus.

ni.

La traduction du texte doit ôtre simple et fidcMe. Il n'est pas encore temps de paraphraser^ ni de faire des applications.

Il est bon que la division soit renfermée dans le texte, ou en termes formels, ou par des conséquences aisées à tirer autrement le texte serait trop vague.

Le texte qui fait allusion au nom est puéril, si l'allusion n'est consacrée par l'Ecriture, comme dans le nom de Michel > Qui est semblable ù Dieu ! '

L'ancien testament fait l'éloge de plusieurs saints : on l'applique heureusement aux saints du nouveau. L'Ecclésiastique est une source de textes de ce goût, parce que c'est un recueil d'éloges.

' Pourtant Bossuet a pris pour toxie de son panégyrique de S. Victor. Hœc est Victoria quœ vincit mundnrn, fides nostra.

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