‹ L'art de reconnaître les styles (volume 3)Chapitre 10 sur 17 · CT · texte numérisé non relu

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tulé r^e d'airain, changeait des Apollons voués aux précédentes béatifications masculines et, avec ses Èves, aussi « femmes », A. Rodin se vengea d'une

fausse compréhension de la nature dont on lui avait fait grief. Mais d'aucuns estiment que la nature ne suffit point à la beauté dans sa représentation* par Fart... Et cependant, quoi de plus beau que cette beauté choisie — sans y rien changer — parmi les êtres qui nous entourent !

Phidias ne disait-il pas que les artistes donnaient aux dieux la forme humaine parce qu'ils n'en connaissaient pas de plus belle?

L'artiste ainsi donc, en changeant avec la sempiternelle « figure » au rite consacré « dans les catéchismes officiels », avait vu sa personnalité desservie, et il ne borna point là pourtant ses innovations.

Suivant en cela l'originalité impérieuse qui domine son œuvre, il donna aussi des « morceaux », des tranches de vie, toute une série de beauté fragmentaire, d'esquisses et d'ébauches où le tumulte die ses recherches se résume en un geste inachevé, mais poignant. Comme tous les forts, cependant, Rodin savait finir; il la magistralement prouvé, mais judicieusement son exécution s'arrête dès que naît le mouvement de la forme. Un peu de plus, elle se figerait cette forme que l'artiste désire mouvante sur ses plans, souple et solide, vivante en un mot.

Disons que cette fantaisie de s'énoncer par tronçons, tel que s'exhume le chef-d'œuvre antique mutilé, n'ajoute rien, évidemment, à la beauté, étant donné

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que la Vénus de Milo, par exemple, et la Victoire de Samothrace, ne doivent point d'être des chefs-

d'œuvre à leurs mutilations, pas davantage que la gloire du Parthénon ne résulte de sa ruine. On ne

devance pas des regrels, et, les dégradations voulues offrent la prétention absurde au chef-d'œuvre vénérable dont on auréolerait à l'avance les blessures.

Toutefois, si Ton peut passer à un Rodin ce caprice, il serait fâcheux qu'il fît école, car c'est la porte ouverte à l'ignorance vaine. Et, fatalement, les imitateurs du maître devaient profiter de la manière où ils -ne virent qu'un subterfuge.

La manière d'un grand artiste original — le « truc » de facture — a toujours fait le fond des sous-talents. A défaut d'égaler un maître, on tâche de lui dérober son aspect. Et c'est en somme toujours par le petit côté qu'on lui ressemble.

Vous saisissez dès lors la ressource qu'offre la petite esquisse en terre agrandie ensuite et fouillée dans le marbre, les détails d'une figure apparaissant au sein de la matière brute, la femme sans tête, l'homme sans bras...

Ces « facilités », de la part de l'un de nos plus prodigieux techniciens, ne sont point suspectes, tandis qu'elles serviront à point, sous le couvert de l'originalité, nos « faibles », admirateurs de Rodin, parce qu'il leur donne un os à ronger... Ce qu'on ne peut dire, on le chante...

Qu'importe le moyen lorsque la base est robuste et, dans le domaine de la discussion, on pourrait encore contester à Rodin d'autres pratiques dont les

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illustres statuaires devanciers se fussent bien gardés.

Envisagez-vous un instant Garpeaux empruntant

pour son TJgolin le modèle qui posa à Rodin son

Penseur (entête du chap.ier)? Comparez seulement les

Fig. 10.1 — Toile imprimée, par M. de Feure (Cornille Frères, fabricants).

deux figures au point de vue distinction de la forme. Et nous ne reviendrons point sur la théorie de vieilles femmes hideusement nues où le maître sut quand même enclore une sorte de grandeur.

Dans la pure beauté frémissante et voluptueuse, Rodin ne fut pas moins vainqueur. Il aima la nature en toutes ses sensations; mais c'est un fait que l'art moderne a affronté la laideur avec un courage qui

est une des caratérisliqnes de son expression. Peu ou point de représentations de la femme dans l'œuvre de Rodin dont les bustes d'hommes sont, en revanche, nombreux, et d'ailleurs superbes.

La recherche du grand caractère et du mouvement, suffisent à la traduction féminine où Fauteur du Baiser se complut. Point de mièvrerie dans la caresse des modelés, point de concession à la grâce, mais une puissante sensualité.

Le génie de A. Rodin a été décrété sur l'heure — pour une fois Goncourt eut tort qui prétend que le génieest le talent d'un homme mort — et, malgré qu'il n'en, ait pas été de même pour Puget, Rarye, Rude, Carpeaux, Dalou, Rodin porte en lui les vertus et les défauts opposés qui continent au génie. Il a rendu le mouvement de la vie comme on n'y avait certainement point atteint avant lui, et, pour y réussir, les moyens importent peu, d'autant que ces moyens débordent d'un immense talent qui, répétons-le, certifie leur sincérité.

Certes l'artiste, subordonné en ses travaux par la louange, avant même leur formule définitive, se contenta parfois, prématurément, d'un premier geste auquel la littérature suppléa dans un titre, mais il demeure en ce préambule d'expression une indication toujours précieuse, infiniment préférable à la banalité précise de tant de sculpteurs sans flamme.

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Ce besoin du symbole qui hante parfois la statuaire de Rodin et plane au-dessus de la forme, à moins

Fig. 102. — Damas, par M. E.. Gaillard (Cornille Frères, fabricants).

qu'elle ne veuille « corser » son expression, a été très discuté. Il aboutit à son comble dans la statue de Balzac [fig. 56).

M. Léon Daudet estime que le sculpteur a exprimé magnifiquement son modèle... « Ce Balzac est à la fois celui de l'abandon, de la maladie de cœur et de la comédie humaine... Il sort de sa captivité littéraire et des déboires sentimentaux et conjugaux, pour entrer définitivement dans son rêve... » Henri Rochefort, en revanche, déclare qu'émettre la prétention de faire' exprimer à Balzac, dans les contorsions des lèvres et les retroussés des narines, les quarante volumes qu'il a mis au monde, c'est pousser un peu loin le spiritisme. « Jamais, poursuit l'ardent polémiste, on n'a eu l'idée d'extraire ainsi la cervelle d'un homme et de la lui appliquer sur la figure. Que Rodin nous donnp simplement le nez de Balzac, la bouche de Balzac, le front de Balzac avec la structure de sa tête puissante, et nos yeux, dans cette traduction, distingueront le génie de Balzac. Mais, pour l'amour de l'art, que le sculpteur nous épargne ses commentaires ! »

Si Benjamin-Constant, Olivier Merson sont parmi les détracteurs, M. Gustave Geffroy, Octave Mir-' beau, défendent chaleureusement cette œuvre « dont on a ri, qu'on a pris soin de bafouer parce qu'on ne pouvait pas la détruire », cette œuvre, ainsi que l'explique courageusement son auteur, qui est « la résultante de toute sa vie, le pivot même de son esthétique ».

Lorsque les passions se seront tues, on jugera seu-

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lement le Balzac, loyalement. Mais la moindre « bou-

Fig. 103. — Lampas, par M. P. Jallot L(Cornille Frères, fabricants).

lette » ne consacre point le génie ; une esquisse agran-

die ne mérite pas la réalisation en matière ; une statue doit parler d'elle-même tout comme un tableau ; autant de prétextes à discussions où reparaît le péril peut-être, de l'atelier violé par l'incompétence du public, avant l'essor de l'œuvre au point. Nier d'autre part l'originalité au nom de certaine tradition, serait fâcheux. Il est vrai que, dans la norme, nous allons citer, à côté de A. Rodin, un artiste éminent non moins personnel : M. P. -A. Bartholomé.

M. P. -A. Bartholomé, Fauteur d'un chef-d'œuvre : le Monument aux Morts (cimetière du Père-Lachaise) (fig. 16), a distraitement suivi la voie traditionnelle. Sculpteur doublé d'un peintre, il a donné à son inspiration une enveloppe caractéristique qui ne nuit point à la forme statuaire, mais, au contraire, la dore d'un charme. Ses œuvres sont intégralement présentées, en une formule simple et sentimentale soumise à l'expression naturelle. Sa beauté à lui gît dans la beauté terrestre, et il a exprimé par exemple la grâce de la femme en choisissant tout bonnement parmi des créatures éparses autour de lui.

Si l'art de M. Bartholomé a moins ému la foule que celui de Rodin parce que sans doute il n'a pas versé dans l'extraordinaire que guette la polémique et parfois aussi le goût rare, il n'en demeure pas moins de premier ordre.

Avant de quitter A. Rodin et, après avoir juxtaposé

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son œuvre à celui de M. Bariholomé, aussi bellement

Fig. 104. — Toile imprimée, par M. J. Coudyser (Cornille Frères, fabricants).

classique mais moins « moderne » au sens aigu du

mot, moins puissant aussi, nous citerons d'autres pages magistrales de l'auteur de VAge d'airain; bronze, entré parenthèses, que le temps et l'exemple de vérité ont singulièrement relégué déjà parmi les chefs-d'œuvre du passé.

Ce sont : V Homme au nez cassé (au musée du Luxembourg, morceau refusé au Salon de 1864) ; Eve, bronze (1881) ; Ugolin (torse au musée du Luxembourg) ; Claude Gelée, statue (1892), à Nancy ; les Bourgeois de Calais (même année) ; V Amour et Psyché, marbre (1894); le Monument de Victor Hugo (1901) jardin du Palais-Royal; V Esprit de la Source, marbre (1903); Paolo Malatesta et Francesca da Rimini ; la Création de la Femme (1905); V Homme qui marche (1907) ; des torses et figures empruntés à une Porte de V Enfer non terminée, les bustes de Dalou, de Victor Hugo, 'd Antonin Proust, de Henry Becque, de Roger Marx, de Puvis de Chavannes, de Henri Rochefort, de M. Jean-Paul Laurens [fig. 57), de M. Georges Clemenceau, le médaillon (haut-relief) d'Octave Mirbeau, « pas seulement portrait, dit Mme Séverine, mais psychologique traduction ».

« Tandis que l'esprit synthétique et symbolique de Rodin, a dit M. Camille Mauclair, enthousiasme et suggestionne les gens de lettres, la théorie de l'amplification des modelés fait son chemin dans les ateliers des sculpteurs; » et cela esta retenir de la bouche même de

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Tun de ses plus passionnés admirateurs, que la littérature précéda la gloire du célèbre sculpteur.

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Fig. 105. — Toile imprimée, par M. J. Coudyser (Cornille Frères, fabricants).

Nous ne nous séparerons pas de l'auteur du Baiser sans noter ses belles pointes sèches ; celles entre autres

de Henry Becque, de Victor Hugo et d' Antonin Proust, qui préludèrent aux bustes de ces personnages ; et quant aux dessins du maître, en dehors de la beauté très nette de certains, le graphisme singulier, « dynamique » du plus grand nombre, demeure plutôt d'ordre cérébral — très attachant à cet égard.

Avant de parler des bons élèves ou adeptes de Rodin, nous ajouterons aux œuvres du distingué sculpteur du Monument aux Morts {ftg. 16), P. -A. Bartholomé, un beau Tombeau.de Jean-Jacques Rousseau (au Panthéon) et celui de Meilhac (auPère-Lachaise); de précieuses figures comme X Adieu, la Fontaine du musée des Arts décoratifs, des bustes d'une rare distinction...

A la suite de A. Rodin, enfin, il faut discerner entre la sincérité et l'impuissance des suiveurs. L'exemple du maître était redoutable parce que sa forte technique était à la base de son génie. En même temps que lui, ilimporte de remarquer l'essor puissant etoriginal d'un Constantin Meunier {ftg. 58). MM. Henry Bouchard [ftg. 59) et P. Landowski {ftg. 60) gardent aussi un parfum bien moderne. Néanmoins, ces artistes sont issus des fortes sources classiques (encore deux grands prix de Rome!); l'aspect de leurs œuvres est nettement accessible bien qu'elles soient très personnelles, tandis que Rodin « révolutionnaire armé delà force classique », a donné le branle à toute une théorie d'in-

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sipidités. « Mon style, prophétisa Michel-Ange, est destiné à faire de grands sots... »

Fig. 106. — Tenture du cabinet du Président du Conseil municipal de Paris, par M. V. Menu (Cornille Frères, fabricants).

Sans nous arrêter à ce néant, nous voyons de dignes artistes marcher dans le sillon fameux.

L'avenir nous dira mieux que le présent ce qu'il faut penser exactement des œuvres souvent vantées à l'égal de chefs-d'œuvre, de MM. Emile Bourdelle, des frères Gaston et Lucien Schnegg, de MM. Pierre Roche (en-tête du chap. vu), A. Marque, Maillol, Halou, du sculpteur gantois George Minne, du statuaire italien Rosso, du sculpteur suisse Niederhausen-Rodo (auteur du Monument de Verlaine, au jardin du Luxembourg), du sculpteur espagnol José Clara, de M. Naoum Aronson.

M. Bourdelle a signé notamment les hauts-reliefs romanisants [ftg. 14j * du Théâtre des Champs-Elysées, à Paris, et une œuvre considérable: le Monument des Combattants, destiné à la ville de Montauban, dont il exposa des fragments au cours des neuf années que lui demanda ce travail. On lui doit aussi les bas-reliefs de la villa de la veuve de Michelet, à Vélizy, une Pénélope, un Héraclès (fig. 63), des bustes, celui d 'Ingres, entre autres, etc.

Chez M. E. Bourdelle, il faut disjoindre Télève de Dalou de celui de Rodin qui nous occupe seul ici, dans

1. Le casque des Achille et des Philopœmen n'est plus en faveur, et, si Ton « romanise » volontiers, aujourd'hui, l'ancienne Egypte — la sculpture nègre même, a ses partisans — ne hante pas moins notre statuaire. De la pierre à peine dégrossie au symbole du monolythe il n'y a qu'un pas, et certains sculpteurs d'aujourd'hui s'expriment ainsi très modernes, en archaïsant. Toujours la théorie des sources primitives pour innover...

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cette seconde manière affranchie dont témoignent nos gravures, où il a conquis la notoriété à côté de

Fig. 107. — Brocatelley par Maurice Quénioux (Cornille Frères, fabricants).

l'auteur du Balzac avec qui souvent il collabora. Quant^aux nus deM1,e Claudel etde Mlk Jane Pou-

pelet (cul-de-lampe du chap. m), ils partagent avec les sculptures précédentes et celles de MM. J. de Charmoy, J. Bernard, A. Abbal,F. David, etc., le vif intérêt, à des titres et mérites divers, d'une chair singulièrement mouvante, d'une sensibilité savoureuse qui s'imprègnent, avec curiosité et force, d'une vie nouvelle.

Il y aurait aussi à parler, à côté de ces statuaires, des Nivet (entête du chap. x) et des Niclausse revenus à l'ingénuité des champs dans le sentiment de J.-F. Millet. Cette réaction contre le modèle italien posant dans l'atelier le paysan conventionnel, est aussi logique que salutaire, et nous voici débarrassés en sculpture, grâce à l'émotion naturelle, du berger d'opéra-comique...

Les noms de E.-J Boverie et de M Jean Boucher viennent ensuite sous notre plume, mais, non plus que les deux artistes précédents apparentés au peintre de Y Angélus, l'auteur du Baudin et celui du Victor Hugo ne sauraient être classés parmi les sculpteurs « d'avantgarde » — sans que cela diminue leur valeur non plus que celle de tant d'autres qui n'ont point leur place

Et puis nous avons vu s'adapter parfaitement à l'architecture de nos jours le talent de MM. Pierre Seguin, Rispal, E. Derré, qui s'ajoute à celui de M. Henry Bouchard déjà vu, dont les paysans, encore, font

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excellente figure de vérité à côté de ceux de MM. NiJ vet et Niclausse.

Fig. 108. — Cretonne imprimée ou papier peint, par M. Fayet (P.-A. Dumas, fabricant).

En notre cadre étroit, il nous faut seulement effleurer notre matière, et, dans cette fin de chapitre, nous n'oublierons pas de citer les médailleurs modernes.

Si, en remontant à Ponscarme, Ghaplainet Roty,on découvre les rénovateurs de la médaille (et de la plaquette renaissance en ce qui concerne Roty), les 0. Yencesse (culs-de-lampe des chap. vu et x), les Lafleur, les Niclausse sont plus essentiellement « modernes » par l'aspect nouveau de leurs œuvres, d'une émotion différente et d'une exécution « floue », source d'un charme pénétrant inédit dans l'art de la glyptique.

Là se borne notre exposé delastatuaire strictement moderne. Répétons-le, A. Rodin, sculpteur visionnaire mais rattaché à notre tradition classique, personnifie singulièrement l'art sculptural du moment. Sa liberté, sa fantaisie, sa gloire spontanée, ont servi de massue pour assommer tous les sculpteurs à l'entour. Seuls ont « tenu » dans sa lumière aveuglante les adeptes du maître. C'est à l'avenir qu'il importera de juger s'il n'y a point quelque exagération dans cette admiration « en bloc », quasi exclusive souvent, pour un art troublant.

Mais combien harmonieusement cadre notre finale avec notre préambule dans la constatation du bienfait indiscutable d'une telle révélation ! Du coup, le piédestal où se carrait la tradition anémiée des pon-

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tifes, s'écroula, et la pensée ne fut plus prisonnière

Fig. 109. — Crelonne imprimée ou i apier peint, par M. Fayet (P.-A. Dumas, fabricant).

d'un « métier » décadent. On découvrit d'autres hori-

zons à la statuaire, et la vie se reprit à palpiter dans une matière différemment souple, autrement sensible qu'hier. Car tous les chefs-d'œuvre de tous les temps se valent, si tous les maîtres ne résistent pas au caprice admiratif de toutes les époques.

Le Semeur, médaille, par M. O. Yencesse.

Cabinet de travail, par M. Mathieu Gallerey.

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