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CHAPITRE IX

L'Art appliqué moderne; tissus et papiers peints; la tapisserie, la dentelle, etc.

Du meuble nous glisserons aux étoffes, aux papiers peints. La matière chatoyante a, sous les doigts de nos artisans modernes, acquis une subtilité d'expression décorative aussi captivante dans le dessin que dans la couleur. Les tons curieusement heurtés du début, les crudités dissonantes, « les appartements noirs et blancs, bleus et blancs, vert pomme et orange », les noirs et or funèbres, les carrelages aux

angles des tentures, les mornes pendentifs dont nous avaient gratifiés les Allemands, ont fui devant notre goût français.

A létonnement du début succède le ravissement qui dit la caresse aux yeux, la suavité rare, mais Tordre dans l'harmonie.

Et nous allons, enévoquantun précurseur : Alexandre Sandier, redire les noms de MM. Grasset, de Feure {fig. 100 et 101), Félix Aubert, Drésa, Louis Sue, Gaillard {fig. 102), Jallot [fig. 103), Mallet-Stevens, A. Groult, M. Dufrène, Karbowsky [fig. 90), auxquels s'ajoutent ceux de MM. Coudyser [fig. 104 et 105)., Riom, V. Menu {fig. 106), A. Boigegrain, Stern, Vera, Jorrand, Maurice Quénioux [fig. 107), H. Dufy, Couty, Bigaux, Fayet {fig. 96 et 97), Verneuil, Garrine {fig. 112), Thomas.

Étoffes imprimées, soies brochées, tapis, papiers peints, autant de prétextes à de riants décors où Tinédit certaines fois, fleure ce parfum vieillot, tout un souvenir attendrissant comme échappé despapiers de garde des bouquins poudreux, des doublures de tant de vénérables coffrets...

Ce rajeunissement de rencontre, purement, est la leçon de la vie qui se renouvelle avec ses idéals. En retournant à la nature, on croise sur le chemin de l'éternelle inspiratrice, des beautés équivalentes, des u connaissances » que Ton salue avec émotion.

TISSUS ET PAPIERS PEINTS

La fleur, toujours ; l'animal, encore, hantent ces compositions ingénieuses ou naïves, simples ou touffues, d'unenuance fraîche et neuve en leur stylisation brève. On ne recherche point l'habileté dans ces rin-

Fig. 13>

Vase (faïence de Copenhague).

ceaux, dans ces feuillages enlacés, dans ces semis rayés, coupés de bandes qui imprimèrent les toiles. L'ingénuité, la rusticité plutôt, en harmonie avec la matière primitive, contrastent avec la préciosité réservée auxdessins pour tissus riches où le chatoiement est de rigueur. Les nécessités de l'effet, d'accord avec

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les ressources de l'exécution, sont parfaitement observées et là, nous saluons une beauté moderne incontestable dont nos meubles partageront le bénéfice.

L'agrément delà garniture dans un meuble, ajoute à l'attrait de la forme dont le choix du bois complète l'harmonie de couleur. Le créateur d'un meuble est ainsi fatalement conduit au dessin de sa garniture, puis entraîné vers la recherche de son atmosphère, du tapis sur lequel il repose, de la tenture sur laquelle il se détache, de la lumière qui l'avantageront.

L'essentiel est que ces artistes décorateurs ne s'égarent point dans la multiplicité des expressions où autant de connaissances techniques guettent leur fécondité.

L'industriel tend de jour en jour davantage à collaborer avec l'artiste pour chaque métier. C'est l'instant de saluer le goût éclairé de fabricants comme MM. Isidore Leroy, Jouanny, F. et G. Follot, Leborgne, Cornille Frères, Dumas, Tassinari et Châtel, etc., qui, tant dans le tissu que le papier peint, encouragèrent l'effort moderne.

M. Jorrand, parmi les artistes-fabricants, rénovera la moquette et, à sa suite, les précédents dessinateurs de tissus ne se distingueront pas moins. Noifs . voici enfin débarrassés du tapis-carpette de triste mémoire! La couronne de roses, le lion d'autrefois,

TISSUS ET PAPIERS PEINTS

se sont volatilisés sous les pieds de la femme du xxe siècle. Ce tableau simpliste, d'uniformité hallu-

Fig. 136. — Vase (cristal et émail), par M. Marcel Goupy (Geo Rouard, éditeur).

cinante où s'enclosait le bon marché d'hier, la plate sauvagerie du colporteur, tout l'idéal de la petite bourgeoisie et du campagnard, n'a point résisté à la sincérité de la moindre fleur en deux taches de vérité.

La nuance du fond niènir suffirait au décor auquel le camaïeu se complaît encore (huis une humilité qui s'adresse à toutes les bourses, généreusement.

Les nattes, les linoléums aussi, dépouillent peu à peu leur ornementation caduque et s'ennoblissent sous l'influence du nouvel embellissement propagé. Du paravent au moindre coffret, il y a émulation décorative— si peu soit-il... La pacotille va-t-elle risquer quelque beauté?

Mais il s'agit bien de pacotille, et la manufacture des Gobelins, elle-même, a tressailli sur sa base. Elle demande maintenante Odilon Redon, à M. Claude Monet, à Jules Chéret, à MM. Anquetin et Raiïaëlli ses somptueuses tapisseries que, même, les arts du foyer commencent à solliciter. Sans doute pourrait-on s'étonner que notre peinture moderne aux ébauches savoureuses, aux expressions effleurées, ait prêté à l'exécution en tapisserie dont la matière précieuse exige le fini. Sans doute la collaboration d'un Jules Chéret, décorateur prestigieux autant qu'éphémère, du mur, peut-elle étonner lorsqu'il s'agit d'une matière vouée aux siècles, non moins que le concours d'un Odilon Redon d'une vision aussi fugitive qu'impalpable souvent. Sans doute une tapisserie, pas davantage qu'un vitrail, ne se réclame-t-elle de la technique du tableau, et certaine tapisserie moderne, d'après le portrait de Mme Vigée-Lebrun, est une lourde

TISSUS ET PAPIERS PEINTS

erreur, mais le branle esl donné, et l'art d'aujourd'hui aura sa place logique dans le concert de la beauté.

Fig. 137. — Ecran (fer forgé), par M. Szabo.

La manufacture d'État de Beau vais et celles privées, d'Aubusson, suivront cet exemple lorsque le meuble de nos jours régira la tenture, lorsque l'éternelle copie « d'après l'ancien » ou certaine fausse compréhen-

sion du Grand Art ne fera plus illusion à une société bourgeoise, inquiète et conservatrice.

Après la tapisserie : la mosaïque, les deux pratiques sont sœurs. Il ne semble pas que nos modernes aient sacrifié volontiers à cet art dont les expressions, à part celles de E. Grasset, pour la façade d'une église construite à Briare, se rattachent fidèlementau passé. Le décor moderne sauverait seul la monotonie du procédé antique que E. Grasset, pourtant, avait un peu transgressé dans l'œuvre précitée, en usant pour la première fois de petits cubes colorés de porcelaine moulée.

Abordons maintenant la broderie et la dentelle en leur essor rénovateur.

Nos artistes, qu'ils aient nom P. Mezzara ou Coudyser, réagissent contre la monotonie de la machine, sans contredire, néanmoins, aux avantages économiques qu'elle présente. Ils s'adaptent à certain progrès mécanique, le servent et l'améliorent artistiquement, tout en réservant leurs préférences au travail à la main dont la sensibilité d'expression correspond plus entièrement à la délicatesse de leur décor.

Les points classiques, détournés de la copie et du pastiche, sont remis par l'artiste dans la voie ornementale de notre temps. Le goût vient à ces préciosités, à nos fins réseaux qui valent les anciens, et

Fig. 138. — Grille (fer forgé), par M. Szabo.

•MM. Lefébure (/>'//. 11 1 , Warée, Bellan encouragent l'essor nouveau auquelM. I\ Dufrène, encore, avec MM. Méheut el Pli. Bu mot, dans le filet, apportent leur souple inspiration. P. Mezzara ////. 115), aussi bien, lire de l'association «lu point de Veniseet du Blet un effel de contraste où ses compositions aiïrancliies donnenl pour cadre à une légende, la ilore, la faune entremêlées.

Un rêve nouveau se lisse en transparence dans la lingerie, le costume et -le mobilier. M"" Ory-Robin inaugure la dentelle de corde.

La toile el la corde, humblement , rivalisent d'accord luxueux avec les matières les plus nobles, grâce à M"" Ory-Robin (fig* 116 dont les tentures, les paravents, les coussins chantent le rude ensorcellement. C'est d'ailleurs un jeu pour Tari moderne (|ue d'apprivoiser la matière courante et de l'embellir. Nous avons vu la toile écrue séduire richement sous le miracle des cartons des karboswky, des Couly, et la poterie vulgaire nous ménage d'autres surprises non moins attrayantes.

Gabriel Tarde a lumineusement prédit que ï « art décoratif était destiné au plus glorieux avenir et qu'il pourrait bien sous son ombre étouffer le luxe proprement dit, appelée décroître, puis à disparaître... ».

L'union de la matière simple et du décor sobre avec une forme élémentaire, a triomphé, de nos jours,

des complications où le mauvais goût s'exaltait. On est revenu au charme de la naïveté, ainsi que nous avons eu maintes fois l'occasion de le faire ressortir, au profit du sentiment et de révocation naturelle.

Le bois, la pierre bruts nous illusionnèrent savamment en réaction des présentations sans sincérité, des tours de main et de la composition passive : le but du créateur moderne était ainsi atteint.

Il n'empêche que les matières somptueuses ne devaient pas moins servir la conception de nos maîtres du jour ; il nous Font déjà prouvé, et cependant nous n'avons point parlé encore jde la bijouterie, de la joaillerie^

Fig. 139. — Grille (fer forgé), par M. E. Robert.

de la verrerie... Comment, au surplus, glorifier assez — dans la dentelle et la broderie, ces trésors du fil — à coté des noms masculins qui illustrèrent leur décor, tant de jolies mains féminines au service de pures consciences ! Connaissez-vous les belles tapisseries de Mmo Fernande Maillaud et les précieuses broderies de Mine Alix, de M11' Jeanne Mayonnade [fig. 117)? Et devons-nous souligner que la passementerie se devait d'agrémenter harmonieusement les tissus ? Sa tâche, même, n'était-elle point délicate d'accuser savamment la hardiesse d'un ton ou bien de l'apaiser? La passementerie servit donc son cadre ou sa ponctuation, avec le mérite d'un goût approprié à celui du tissu; elle accompagna comme il sied le chant de la couleur, l'importance du dessin ; elle contribua excellemment, non moins que le ruban, à l'expression moderne.

Après le tissu nuageux, la souplesse du galon et les larmes de la frange, nous aboutirons à la translucidité de l'émail qui touche à la préciosité encore de la passementerie gemmée, à la fragilité du verre.

A la suite des Louis Tiflany, que nous avons vu rénover Fart du vitrail où se retrouvent les qualités opalines, les irisations de ses émaux, après Brateau et Thesmar, E. Feuillâtre {fig. 118, 119 et 120) retrouva l'émail translucide, versant peut-être dans le bibelot inutile pour le seul plaisir de la matière, mais ren-

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Fig. 140. — Verrerie, par M. Bonvallet (Geo Rouard, éditeur).

dant à la rareté un précieux hommage. Comment ne pas citer encore les beaux émaux de M. Jouhaud! Et les purs ivoires de M. J. Dampt, aujourd'hui membre de l'Institut !

Dans le vitrail, K. Grasset {fig. 121,122 et 123), dont une lave émaillée (/îg. 124) est non moins remarquable, MM. Vallolon, Jacques Gruber, Pierre Selmersheim, Sérusier, Maurice Denis, Roussel, Toulouse-Lautrec, se distinguent encore.

« Mais, s'écrient MM. (J. -Roger Sandoz et Jean Guitïïey, le plus* extraordinaire artiste de cette classe des cristaux et verreries (Exposition universelle de 1900), c'est toujours Emile Galle : émailleur, il a créé des camées et des intailles et produit des émaux nacrés sur porcelaine de verre ; il se renouvelle encore et cherche de nouveaux procédés de décors : en soumettant la pâte malléable au contact des poussières sèches ou graisseuses, il a obtenu ces effets de brouillard, ces teintes superficielles, neigeuses, opacifiées, écumeuses, ou bien il incruste sur Tépiderme de ses vases des fragments ensuite repris et gravés, « véritable marqueterie où le robuste relief s'enclôt, se réchauffe et s'anime dans les nuances qui le recouvrent, assoupies et délicates. Le vase devient un vrai joyau,' par lequel un paysage translucide, une fleur symbolique traduisent un vers de poète ou une pensée. »

Et cet art-là n'a point été techniquement dépassé.

Proche de E. Galle : Antonin Daum, verrier de Nancy également, aux tendances similaires, aux réussites parfois comparables. Mais E. Galle et A. Daum ne créent plus en personne...

Par le charme des colorations subtiles, l'art céramique de M. A. Méthey, où la lumière semble emprisonner ses feux, où s'endorment des ondes irisées comme des profondeurs de ciels et de lacs, s'apparente aux pièces de Galle.

Et, laissant au bâtiment les grès' robustes d'un Alexandre Bigot ainsi que les autres revêtements céramiques dont nous avons parlé à l'architecture, nous nous tournerons vers le maître potier Delaherche, vers cet art réservé au foyer

où la peinture et la sculpture communient sous la morsure féerique du feu.

Emule des Jean Carriès, des Salvetat, des Chaplet, MM. Delaherche [flg. 125 et 126), Michel Cazin (en-

Fig. 141. — Vase en argent, par M. J. Dunand.

tête du chap. ix et fig. 127), réalisent des grès flammés dont la coulée tient du mystère dans l'imprévu, et MM. (iréber, Avenard, Capon, E. Moreau-Nélaton, Lenoble,Decœur, Massoul [fig. 128), tant par la forme que par la couleur, atteignent non moins à la rareté qu'à la pureté dans leurs expressions.

Jean Carriès — ce nom revient sous notre plume — sculpteur de bustes infiniment habiles et chantre du grès qu'il voulait élever à la hauteur architecturale, Jean Carriès dont les inasques ont la hideur impressionnante de ceux des artistes de l'époque ro- mane avec une affinité japonaise, Jean Carriès à qui Ton doit une belle, porte monumentale en grès (au Petit Palais) où ses aspirations esthétiques semblent se résumer.

Ne faut-il pas évoquer encore, parmi les -précurseurs, le céramiste Laurent Bouvier, au décor persan et japonais, en cette époque d'admiration pour l'orientalisme qui excuse ces réminiscences vers 1870?

Mais reprenons le cours de notre énumération céramique.

C'est encore M. Taxile Doat dont les mats et les luisants sont dus à une harmonieuse distribution des matières de grès, de porcelaine et de biscuit; ce sont M. Albert Dammouse [fig: 129), si séduisant avec ses vases en pâte de verre ou d'émail où le décor semble s'incendier, MM. P. -A. Dalpeyrat, Clément-

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Fig. 142. — Vase (cuivre incrusté d'argent), par M, J. Dunand.

Massier et Lan! d'autres capteurs dé gemmes ou prosaïques embellisseurs de carreaux de cuisine.

Du côté de la porcelaine, MM. de Feurc et Colonna demeurenl fidèles à leurs principes décorai ils généraux. A leurs formes originales d'adapté un décor approprié — lé décor doit être solidaire de la forme et cette forme gagnera à être décorée par son créateur. Mais, dans le service de table eoura ni, dans l'objet usuel, l'effort est rare : les fleurettes et filets persistent, banaux. Les fabricants ne semblent devoir faire appel à l'art qu'en vue des Expositions universelles. Les belles pièces de Bracquemond sont nées de cette occasion et combien d'autres !

Dans les œuvres purement ornementales, en revanche, les H. -Nicolas, L. Laugier, E. Gérard témoignent d'un goût agréable à côté des Dammouse, Thesmar, Lachenal, Le Chalelier, Simmen, à côté de Deck, de A. Rodîh qui travailla jadis à Sèvres et dont deux vases « Pompéi », ornés de compositions symbolisant la Nuit et le Jour, valent surtout par le détail statuaire.

Galle et les belles porcelaines de la Manufacture royale de Copenhague (fig. 130) ont montré le chemin de l'inspiration directe d'après nature, et les animaux de M. Jouve valent ceux de Copenhague {fig. 131). A l'Ecole nationale d'Art décoratif de Limoges, tandis que résiste le porcelainier local, l'orientation féconde

de Louvrier de Lajolais porte des fruits neufs qui se moderniseront encore, tandis que la Manufacture nationale de Sèvres reste indécise.

Le malheur est que l'industrie privée porcelainière s'attache à rivaliser avec la célèbre manufacture, qui « tient boutique de porcelaine » , dans l'inutilité ou l'aberration céramique (les services de table bordés d'or ou ceinturés de bleu de Sèvres sont bien regrettables!), dans Tincompréhension souvent, du décor

adapté à la forme, à la proportion de cette forme, autant qu'à la matière, dans le goût critiquable de tant

Fig. 143. — Vase ètain, par M. J. Desbois.

de peintures mêlées d'or, de lanl d'ornementations parasitaires (anses, bases en bronze rapporté).

Les biscuits « colorés » de Sèvres ne s'orientent guère vers la délicatesse, et tant de petites statuettes relevant de sa fabrication, point davantage.

Cependant, les émaux, jaspés, craquelés, etc., témoignent de louables recherches, en dehors de la tradition surannée et périclitante, qui demandent grâce et répit à la gourde en porcelaine d'un «généralissime», férocement brandie par M. Delaherche...

Et puis, dans ces tout derniers temps, des efforts rénovateurs viennent d'èlre tentés qui valent mieux que des promesses, et M. Edme Gouty compte parmi les champions de la réaction bienfaisante.

Du côté de la faïence, M. E. Moreau-Nélalon, notamment, se fait remarquer avec MM. Goupy (fig. 134), Dhomme, et incidemment aussi MM. Auriol, Maurice Denis, Henri Rapin (fig. 88), par des pièces agréablement décorées.

Alors que la Manufacture de faïencesde Copenhague [fig. 135j, sous l'artistique direction de M. Joachim, aboutit aux caractéristiques d'un type danois, en France on observe quelque tendance à délaisser la décalcomanie aux ramages mornes; des essais durant la guerre de 1914 ont été tentés, qui ont mis en valeur la fraîche ingéniosité décorative des enfants des écoles primaires. Le retour à la naïveté et à la vérité

naturelle, nous .ménage d'autres agréments typiques.

Fig. 144. — Panneau de bois sculpté, par M. E. Le Bourgeois.

entre des mains plus expertes. Ce ne sont point les noms flamboyants donnés à des « services de table »

qui sauvent ces conceptions bourgeoises de la banalité esthétique, et Galle dont les faïences ne pouvaient être indifférentes, ne s'imposait point seulement par la vertu du décor. Roger Marx a distingué de la sorte

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