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du sangmdcsJ3ourbons ; et vive Dieu , je vous ferai voir que je suis vvtrwainê. Et nous, répondirent-ils , nous vous ferons voir que nous sommes de bons cadets. Il avait aussi dit à ses soldats en montrant le duc de Joyeuse : a Amis, voici un nou- » veau marie dont la dol est encore toute entière dans ses » coffres. C'est à vous de l'y chercher ». Le mariage du duc n'était pas si récent, ayant été fait des le 34 septembre i58i , avec Marguerite de Lorraine , sœur de la reine de France. Henri du Bouchage, son frère puîné, s'e'tant fait capuciu le 5 septembre précèdent, sous le nom de frère Ange, Scipion , sou. quatrième frère . grand-prieur de Toulouse , hc'rita de son duché'. Le vainqueur de 'Contras ne remporta, par sa faute, qu'une gloire stérile. Au lieu de profiter de sa victoire pour abattre la ligue , il retourna en Béarn , où l'amour delà comtesse de Guiche le rappelai* Henri III , près d'être accablépar ses ennemis, sort enfin de l'engourdissement où le tenait Villcquicr, son favori. Il se met en campagne au mois d'octobre, et arrête, sur les bords de la Loire près de la Charité' , une arme'e de suisses et d'allemands , qui allaient joindre le roi de Navarre. Oblige's de rebrousser chemin , il sont surpris et battus de nuit, le 27 du même mois , à Vimori, près de Montargis , par le duc de Guise , que le baron de Donaw, leur général, appelait, pour cette attaque nocturne , le yrince des ténèbres. Mais Guise lui fit voir qu'il savait le battre aussi bien le jour que la nuit ; car Tayaut atteint le 24 novembre , à Anneau , dans la Bcauce, il tailla en pièces la plus grande partie de ses troupes , et l'obligea de s'enfuir avec peu de suite. Enfin après avoir perdu beaucoup des leurs en diverses rencontres , ces étrangers obtinrent du roi , le 8 décembre, la liberté de retourner chez eux à des conditions honteuses. Cetlc expédition glorieuse ne fit pas mieux accueillir Henri 111 des Parisiens à son retour. Les partisans des Guise ne cessèrent de le décrier en particulier et en public , dans leurs écrits et dans leurs sermons. Les plus notables d'entre eux s'étant rendus auprès de leur chef à Nanci , dressèrent avec lui , en cette ville, au mois de février i588, un mémoire séditieux pour être présenté au roi. tl contenait onze articles de demande, dont les principaux avaient pour objet la publication du concile de Trente, rétablissement de l'inquisition , le changement du gouvernement. La hardiesse de cet écrit fit prendre au roi des mesures pour tenir le duc de Guise éloigné de Paris. Henri, prince de Condé, tombe malade dans ces entrefaites, et meurt à S. Jean d'Angeli, le 5 mars, âgé de trente-cinor ans. Il était brave, et sans la jalousie qu'il avait contre le roi de Navarre , il eût servi utilement son parti. Charlotte de la Trémoille, sa femme, qu'il laissa enceiute de trois mois, mit au monde, le 1 septembre
suivant , comme le marque M. de Thou , un fils qui fut Henri II,. père du grand Condé. C'est donc une fausseté de dire avec les gens du peuple qu'elle n'accoucha qu'au bout de treize mois de veuvage. Ce trait n'est pas le seul que la calomnie lança contre elle. On l'accusa de l'empoisonnement de son époux ; et le roi de Navarre , l'ayant fait arrêter , chargea les juges de Saint-Jean d'Angeli d'instruire son procès. Mais par arrêt du parlement de Paris, rcudu le 24 juillet 1596, elle fut plciuement déchargée de celte accusation, et déclarée pure et innocente des cas à elle imposés.
Le 9 mai , dans le tems qu'on s'y attend le moins , arrive de Soissons à Paris, le duc de Guise, contre la défense du roi, qu'il protesta depuis ne lui être point parvenue. Le peuple , transporté d'une joie fanatique, le reçoit comme en triomphe. On annonce au monarque qu'il doit venir se présenter devant lui ; irrité de cette hardiesse , il jette trois ou quatre fois les yeux sur un épicu qui était toujours , suivant un ancien usage, au chevet du lit de nos rois, passe dans son cabinet, y reste près d'un quart d'heure , revient toujours fort agité , regarde encore l'endroit où devait être l'épieu , et ne le voyant plus , demande qui l'a ôté : moj- , et fay cru vous servir , repond Villequier, premier gentilhomme de sa chambre. Le duc paraît, et le roi, qui voulait le poignarder un moment auparavant, n'a pas le courage de s'assurer de sa personne. Ce monarque ne se trouvant plus le maître à Paris , y fait entrer, le la mai, (ce qu'il aurait dû faire trois jours plus tôt) suc mille hommes de troupes pour sa sûreté. Les Ligueurs, excités par Crucé, procureur au Châtelct, l'un des plus violents des Seize , se soulèvent à cette occasion , tendent les chaînes , et barricadent les rues, après les avoir dépavées ; d'où vient à ce jour Je nom de Journée des Barricades. Les troupes du roi , enfermées de toutes parts , se trouvent exposées , san.s pouvoir se défendre , aux mousquetades des fenêtres , et aux pavés dont chaque maison s'était fournie. Le duc de Guise, mandé au Louvre pour faire cesser ce tumulte , répond qu'il n'y peut rien , et se retire. 11 prouva bientôt après le contraire \ car, étant sorti de son hôtel sans autres armes que sou épéc , il appaisa le peuple
Sar sa seule présence , et allant de barricade en barricade , il elivra les pauvres soldats dont environ vingt avaient déjà été tués, .et un plus grand nombre blesses, et les fit mener au Louvre. Effrayé de cette émeute, le roi sort de Paris- le i3, et se rend à Chartres, puis à Rouen, ou il passe tout l'été. Son départ consterne les Parisiens , et leur fait appréhender une vcn« geanec proportionnée aux outrages qu'ils lui ont faits. Pour obtenir leur pardon et sou retour, ils lui font une députation
« la tête de laquelle ils mettent le frère Ange, capucin (auparavant Henri de Joyeuse . Pun des mignons du roi ). Accompagné de ses confrères , et d'un nombre de personnes chargées de représenter la passion du Sauveur, frère Ange part et arrive a Chartres , le corps nu jusqu'à la ceinture , une grosse croix de bois sur ses épaules, avant à ses côtés deux capucins qui le frappent a grands coups de discipline. Dans cet état il va se jeter aux pieds du roi qui entendait vêpres à la cathédrale. Henri, touché autant que surpris de ce spectacle, doune une réponse favorable. Mais au lieu de retourner à Paris , il pas«e à Rouen. Ce fut là que la paix se fît le 21 juillet, par VÈdft ds réunion , qui porte entr'aulres choses , qu'aveuaut la mort du roi sans enfants mâles , on ne lui donnera pour successeur aucun prince hérétique , ou fauteur d'hérésie. Le roi part , sur la fin de septembre , pour les états de Blois, dont la première séance se tint le 10 octobre. Le duc de Guise ne manqua pas de s'y reudre ; son bnt était d'y faire déposer le roi , ou de le réduire à l'état des rois fainéants de la première race, sous les maires du palais. C'est ce qne le doc de Mayenne , son frère , brouillé alors avec lui ainsi qu'avec le cardinal de Guise, son autre frère, fit dire à ce monarque ,
Îar Alfonse Ornano , vers le commencement de décembre, leuri 111 reçoit d'autre part de semblables avis, qui ue sont nue trop confirmés par la couduife que le duc de Guise tient dans les états. L'audace qu'il y étale, et les demandes insolentes des députés , qui n'agissaient aue par son inspiration, ne permettent plus à Henri III d'eu douter. Ce prince enfin prend la résolution de le faire périr pour prévenir son propre malheur. Le duc est averti , par différents billets , du sort qu'on lui préparc. On n'oserait , écrit-il sur quelques-uns , tant sa nrésouip'ion l'aveuglait Enfin le 23 décembre , il est poignardé sur les huit heures du matin r par des assassins apo-le% (1), comme il entrait dans le cabinet du roi qui l'avait fait appeler. (Voy. les Sires de Joinville.) On arrête dans le môme teins le cardinal , son frère , le cardinal de Bourbon, d'Epinac , archevêque de Lyon, le prince de
( 1) Cas aros^ins étaient au nombre de 45» choisis parmi les gardes. Le brave Critlun, h qui le roi avait propre de faire le coup, s'eu e'luil excuse en disant qu'il vo battrait volontiers eu duel avec le duc et promettait de le renverser luoit; mais que le métier de bourreau ne lui convenait point* « Après ce « meurtre, dtt le Pr. HVnaul, le rot lit deux fautes qui lui enlevèrent tout le « fruit qu'il pou va 11 en retirer; de n'avoir point fait arrêter a Lyon le doc de m Ma\enne, h ère du duc Henri, et de n'etre poi al venu à Paria renvoyer les « principaux chefs de la ligue ».
Joiuville , fils dn duc de Guise , avec quelques autres chefs de la ligue. Le cardinal de Guise et d'Epinac , enfermas dans une même chambre, se confessent réciproquement, s'attendant l'un et l'autre , à la mort. Le premier est perce' de coups le lendemain , dans un passage obscur où on l'avait fait entrer en le tirant de sa clnmbre ( i ) ; le second , sauve' par le cre'dit de son neveu , le baron de Lux , est transféré , avec les autres prisonniers , au château d'Amboise , où il obtint de le Gtiast , auquel il avait e'te' remis , sa liberté , moyennaut une rançon de trente mille livres. ( Masures de risle Barbe , T. H, p. 59- ) Le duc de Savoie, profitant de la confusion qui règne en France , s'empare , au mois d'octobre , du marquisat de Saluées , sous prétexte d'empêcher l'hérésie d'y pénétrer.
Le sang des Guise ranima le feu de la guerre civile, loin, de l'éteindre. Furieux de la mort de leurs chefs , les ligueurs résolurent de tout mettre eu œuvre pour la venger. Les Parisiens éclatèrent par dessus tous. Ce peuple qui , par sa révolte, avait forcé le roi de s'éloigner de lui , et qui presque aussitôt touché de regret, lui avait député, jusquà deux fois , pour l'engager à revenir , reprend ses premiers sentiments , dès qu'il apprend que l'auteur des troubles n'est plus ; il les exhale dans ses discours, dans des libelles, dans les sermons par la bouche des prédicateurs, dans le tribunal de la pénitrnce par le ministère des confesseurs , qui refusent l'absolution à ceux qui reconnaissent Henri III pour roi légitime. Le curé de Saint-Barthelcmi , préchant le jour de l'An, 1589, ose exiger de ses auditeurs un serment de venger la mort des Guise, et leur fut lever la main en signe d acquiescement. à Achille de Harlai , premier-président, était assis à l'Œuvre. Levez la main , lui dit-il, M. le premier-président , et levezla bien haut » afin que tout le monde le voye. Le magistrat obéit dans la crainte d'être mis en pièces par fa populace à qui l'on avait fait accroire qu'ayant été consulté sur la mort du duc de Guise, il y avait consenti. La Sorbonne elle-même approuva ces a> tentais par des décisions contre lesquelles un très-petit nombre eut le courage de réclamer. La reine-mère , retirée à Blois , termina dans ces entrefaites , la carrière de sa vie le 5 janvier. Elle était dans la soixante-dixième année de son âge , étant née le a5 avril i5ig. La mort de celte princesse, qui avait soutenu
(1) Le roi fit brûler le corps do cardinal et c«1oi du duc son frère, et jeter leur» cendres au veni, de peur crue leurs prétendues reliques ne devinssent un objet de culte pour les Ligueurs et n'augmentassent leur fanatisme.
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dans le monde un si grand rôle pendant trente ans, rît très-pe^ d'impression sur les esprits , et ne changea presque rien à l'état des affaires. Son corps resta à Blois, et ne fut porte que vingt et un ans après à Saint-Denis ( 1 ).
Bussi le Clerc , qui, de procureur, avait été fait goaverneur de la Bastille, par le duc de Guise, cnlre à main armée, le ï(y janvier, au palais, d'où il amène Achille de Harlai, premier président, avec cinquante autres magistrats, à la Bastille, où il les fit traiter avec un* dureté qui le fit appeler le grand pénitencier du parlement. Il crée ensuite 'un parlement nouveau , ou plutôt il oblige les cent vingt -six magistrats qui restaient à continuer leurs fonctions, après les avoir fait jurer sur le crucifix de ne jamais se départir de la ligue. L'audience est tenue le lendemain par le pre'sident Barnabe Brisson , qui , voulant se ménager entre les deux partis, proteste en secret, devant deux notaires, qu'il cède a la violence. Le îa février, arrivée du duc de Mayenne , frère cadet du duc de Guise , à Paris. Il est nomme , par la faction des Seize, licutcnant-général de Yét/it royal et couronne de France. L'esprit des Parisiens se communique, par une espèce de contagion, aux provinces. A Toulom>e, le premier pre'sident Durauti, attache' à la religion cl au roi, est mis à mort, le 10 février, par les Ligueurs. Edit du roi, pour transfe'rcr le parlement de Paris à Tours. 11 passe lui-même en cette ville avec sa cour, ne se trouvant plus en sûreté' à Blois. Qui le croirait? Henri III, menace de tous côte's , n'avait point encore d'armée. La nécessite' l'oblige d'avoir recours au roi de Navarre , son vainqueur. Ce prince lui mène son armée; et, avant qu'elle arrive , il a une entrevue avec lui le 5o avril Les deux rois, après avoir fait de grands progrès du côte' de la Loire, s'avancent vers Paris pour en faire le sie'ge. Sur leur route, ils sout joints, le 26* juillet, par Nicolas de Harlai, baron de Sanci, qui amenait à son maître un corps de dix mille suisses , qu'il avait levé à ses propres dépens. Ce fut à cette occasion qu'il engagea ce beau diamant, qui a passé
(3) a On a publié, dit l'Etoile, contre la mémoire de Catherine plusieurs « ver* dont voici te* meilleur» , faits pour lui servir dYpitapUc ».
La reine qui ci-çît, fut un dinblc et un ange ; Toute pleine <lc bUme, et pleine de louange. Elle soutint IVtat, et IVtat mil a bas. Elle fit maints accords . et pas moins de di'baUu Elle infanta trois rois et cinq guerres civiles, Fil bâtir des châteaux cl ruiner des vijles. Fil bien de bonnes lois cl de mauvais et lits. Souhaite-lui, passant, enfer cl paraxlit.
depuis au roi d'Angleterre, et qu'on nomme leSanci. (Le Laboureur, Pinard. ) Le 3i juillet, Henri III établit son quartier à Saint-Cioud. Le jour suivant) il est frappe au bas-ventre d'un coup de poignard par un fauatique , infecté du venjn de la ligue,, nommé Jacques Cle'ment. 11 meurt, le lendemain > de sa blessure, dans de grands scnLiments de pe'uilence , à l'âge de trente-sept ans, dix mois et quatorze jours , après un règne de quatorze ans , cinq mois et vingt jours , depuis son sacre. On porta son corps à Saint-Corneille de Coiupiègne, d'où il fut rapporté, en 1610, à Saint-Denis (1). Louise de Vaudemont, sa femme, princesse vertueuse, morte à Moulins, le 29 janvier 1601, ne lui donna point d'eufauts. Ainsi fut éteinte l'illustre branche des Valois, qui avait régné deux cent soixante et un aus , pendant lesquels elle donna treize rois à la Frauce. La conduite de Henri 111 fut un mélange inconcevable de grandeur d'âme et de petitesse d'esprit, de vigueur et de mollesse, d'activité et d'indolence , de tendresse et d'insensibilité, de libertinage et de superstition. Nul prince ne représentait avec plus de dignité que lui dans les occasions importantes. A la figure la plus noble et la plus prévenante, il joignait une éloquence naturelle et majestueuse; mais ce même roi s'avilissait aux yeux de ses sujets, par des amusements puérils, par une vie molle et efféminée, et par un mélange de libertinage et de dévotion. Au retour d'une procession, ou le voyait danser à un bal, un chapelet à tètes de mort pendu à sou côté, ou se livrer a des divertissements encore moins permis. Idolâtre de sa peau comme une femme, il couchait avec des gants pour conserver la blancheur de ses belles mains, ayant sur son visage une pâte préparée avec un masque par-dessus. Oubliant ce qu'il devait a sa dignité , il donnait des audiences une corbeille pteine de petits chiens pendue à son coté, et il ne rougissait pas de se promener dans Paris un bilboquet à la main. Par ses propos indiscrets, il flétrit l'honneur de presque toutes les femmes de sa cour.
Quoique neuf mois après que Henri se fut évadé de la Pologne , celle république eût déclaré le trône vacant , et procédé en conséquence à l'élection d'un nouveau roi , ce prince ne laissa pas de conserver toute sa vie le titre de roi de Pologne. Le luxe et la passion du jeu furent portés à leur comble sous son règne. On employa dans la fabrication des étoffes tant de matières d'or et d argent , que les hôtels des monnaies eu manque-
0 ) Rome ayant refusé de faire des obsèques pour Henri III , on a cesse a Pari» de le* 'foi w pour les papes. ( Pièce* Inier. t T. I, p. n3.)
rent. Le marc d'or était alors à deux cent vingt-deux livres, et le marc d'argent à dix-neuf.
Par les remontrances de la conr des monnaies présentées au roi, et aux états-généraux assemblés a Blbîs le 19 décembre 1 576 , il parait que l'intérêt de l'argent était alors au denier douze , c'est-à-dire, à buit un tiers pour cent, puisque nar ces remontrances il est dit N« que celui qui a presté ou baillé a renie » quatre cent quatre-vingts écus à cinquante sols pièce, pour faire » cent livres de rente , revenant son sol principal trois ou quatre a ans après que l'écu aura été surbaussé de cinq sols sur pièce , 9 porte diminution de son principal de quarante-quatre écus ou » environ». (Le Blond).
Cest sous le règne de Henri III que l'on introduisit à la cour les fauteuils pour la personne du roi et des pliants pour sa suite. Dans un ouvrage de ce tems-là , on représente Henri assis, ainsi que deux de ses mignons, dans des chaises (fauteuils) de velours, faites d'une façon qu'ils appelaient brisées ; le reste de la compagnie avait des sièges qui s9 ouvraient et se fermaient comme un gaufrier pris à rebours»
L'an 1578 , le roi posa à Paris, le 3i mai , la première pierre du Pont-Neuf, qui fut entrepris sur les dessins de Jacques Androuet du Cerceau.
Henri III créa , le 3i janvier i5&6 , la charge de grand-maître des cérémonies , annexée jusqu'alors à celle.de grand-maître de l'hôtel. Ce fut Guillaume Pot de Rhodes qui en fut le premier revêtu.
Aux chapeaux, dont l'usage» inventé sous Charles VI, avait été renouvelé sous François 1er , Henri III préféra la toque italienne qui donnait à sa figure un air plus efféminé. Il la portait de velours, ornée de pierreries , penchée sur une oreille, laissant à découvert l'autre a laquelle pendait un diamant.
Tosj. VI.
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