PAIX
i38a. Chaslss de Dueas , dit LE Petit v^ raison de sa taille, et de* la Paix , pour avpir négocié la réeonctiiation au roi de Hongrie avec les YéaitieDS, se met en possession ^u r6ya«iaae . de Naples y après «voir £ifl prisonnière la reine Jeaone, et se porte pour son liéntier après. lavoir Êiit mourir. Il était prince du sang royal de Naples , étant fils , comme çni'a dit, jde Louis de Duras, ieomte de <arravina, neveu de Charles, duc de Duras, que 'Vovùs , roi de Hongrie , fit é^rger^Q 1346 , pour Tassas* SHiat dTAndré, son frère, et petil-fikde Jean, huitième fils de Charles le Boiteux.
Charles , provoqfié jusqn^à dix fois par Louisd'An jou , son Gompét«tevr, au combat, sans oser, quoique brave, l'accepter, consulte enfin Otton de Brunswick , . qu'il retttiail toujours Eisonpier à Molfeta (et non à inorbino» comme quelquesiios le di$eat), sur le parti qu'il doit prendre. Otton n'est pas d'avis au'il ootnniette au sort d^une oataîUe une cou-^ ronne qui lui est assurée; il pense , au contraire ,. qu'il doit
{>lutôt c<H^tiOiier de harceler 'ennemi dans. sa marche, ne doutant point que par là il ne le réduise à sortir au royaume ou à périr de £Mm. Charles approuve ce conseil, et renvoie, par reconnaissance, Otton sur sa parole , à condition qu'il ne
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