‹ L'art de verifier les dates des faits historiques, des chartes, des chroniques et autres anciens monuments, depuis la naissance de Notre-Seigneur (volume 4)Chapitre 80 sur 161 · Salomon II , fils de HoèT III , fut son successeur · texte numérisé non relu

Salomon II , fils de HoèT III , fut son successeur

mmédiat au préjudice de Judîcael, son aîné, qu'il supplanta. Celui-ci se attira dans le monastère de Gaël dont était abbé aint Meen, Salomon conserva le titre de roi que son père ivait usurpé. Il mourut après Tan 63o et avant 635, et fut nhuraé à Yabbaye de Saint-Melain de Rennes , dont il était romme le nouveau fondateur par le soin qu'il eut de La réparer. ' M cm. crit* dû Galle t. Y \ 1 -

63a ou environ. JtrmcAEL , après la mort de Salomon , son x frère, décédé sans enfants, quitta son cloître et prit les rêne* do gouvernement de la Bretagne avec le titre de roi. Ce fut , vers Tan 636, selon D. Bouquet, que le roi Dagobert lut envoya saint fcloi , depuis évéque dé Noyon , pour demander raison des ravages que les Bretons avaient faits sur les terre* de France. Judicaël vint avec le député trouver le monarque à Crefl-sur-Oise , et le satisfit pleinement sur l'objet >de ses ' plaiotes. De rétour en Bretagne, il céda au remords que saint Eloi et saint Ouen, alors grand référendaire de, la cour, lut avaient inspires d'avoir abandonné son monastère ; il y retourna laaJ&ft, et y mourut après vingt ans de pénitence , le 17 -décembrer 658 f en odeur de sainteté. De MouqnB , sa femme, il laissa plusieurs enfants, dont deux, Winnoc et Arnoc? embrassèrent la vie monastique ; Alain , leur aîné , lui succéda, suivant l'auteur de la dissertation sur l'origine des Bretons ; et ce qu'il y a de certain , c'est que dùs-lors la Bretagne ne fat plus sous la domination d'un seul prince.

[ ALAIN II, dit LE LONG.

: 638. Alain II , fils de Judicaël , lui succéda , de son vivant ^ ,tn bas âge, sous la tutelle de Kivalon , son oncle, qui eut la conduite des atfaires jusqu'en 64S, et même jusqu 'à la mort de WicaëL Celie d'Alain arriva l'an 690 , après un règne de cin- ^uijite-deux, ans. Il laissa des enfants; mais on ne les voit à la jrfjU! 4çs Bretons qu'en concurrence avec les descendants d Ur-^vm, fils d» roi Budic. Depuis le règne d'Alain II, ce n'est ^' obscurité et confusion dans l'histoire de Bretagne jusqu'à «o«àéuoét sous le règne -de JU>ui# le Débonnaire.

,g4 CHRONOLOGIE HiWOMÇO*

GRALLON II, comte de Corsouailib,

69o. Grallos II , fils d'Alain fut dépouillé JW partie^ ses états par les Français , et réduit au comte de Cornoua.lle

DANIEL BUDIC , MELIA.U , RIVOD ; 'JfcRNITHW, MORVÀN, VIOMARCH, soccesSivekeOT ■ WMM* de Corn ou aille. " , - ,' ' «ï» M*

Daniel , successeur de Grallon , son onde , fut remplace par Budic , son fils, à qui l'on donne le Mtf&de Grand W ** actions , restées dans l'oubli, lui avaient probablement mente. Vient ensuite Meliau, qualifié roi de Bretagne dans les actes de saint Meliar, son fils. Il eut pour «oncorrent AROAtJT.surnommé Arastaonb. Andulpbe., lieutenant de fiharUmagae, soumit l'un et l'autre à l'empire des Français, I,*P 7Pb* u ■■<

Kivop tua Meliau, son frère, et n'empara de .an \f*$* nqa. Apres en avoir joui l'espace de sept***, il *it défait, la» 299, par le comte Gui. Tout*? ta Brttag^ fct alors sow* • tharlemagne. [ » ™ A \f '. ' ■■"

J arnithin commença de régner çta: Bretagne ' l'an *'4»f* vraisemblablement après la mort dè Charleïriâgne: Il eut successeur, en 818, Morvak, qui fut tué la même âfnâetpar les écuyers de Louis le Débonnaire.

Viomakch souleva les Bretons en 8aa , contre Louis le Débonnaire, et fut soumis avec eux en 8*4. U fut tue lanne. suivante par

Umbgrt , comte de Nantes.

"", ' NbMÉNOÉ. " >" •'

8*4 ou 8a5. NOMÉwoi fut établi gouverneur ou duc deJJretaene par Louis le Débonnaire, auquel d demeura fidéle.M»"- Tan 840 , après la mort de ce monarque . se croyant dégage serments qu'il lui avait faits, il prit le Utre de ro» de Bretagn , «t se maintint dans sou indépendance, contre les efforts J Charles le Chauve , jusqu'à sà mort, arrivée 1 an 86, , Renaudque ce prince envoya, l'an 84», pour le réduire , fallW" tnis en Lté. Il dént, en 845, Charles lui-même, près v.lledu Mans. Mais, l'an 843, ayant voulu chasser. les Normands, qui avaient fait une invasion en Bretagne, al essuya t - * .-„^..„. u M,»u„. ni«nmmnsdesesoertes«

releva néai e se renc ^v^c|ues

attachés

ilspôuvaient s'opposer à ses prétentions. Il convoqua pour cet effet , l'an 848 , k Coetlon , près de Vannes , une assemblée des ^v^q^ çtdes seigneurs, dans laquelle, sous prétexte de zèlet ..ililestUua lçs éyeques. cpmme simoniaques , en fit ordonner Jautr^sjà j«pr place, et érigea une nu'tropotc à Dol , où il se fit £ourojia#r.,roi Je jBietagne, Acfard , évênue de Nantes, s'étant .^yçjç^njre, ces çlian^pmeuls, Noménôé le fit destituer, et rappelai Nantes le comte Lambert, qui, s 'étant retiré dans le bas Anjou;, yiarajt bft( Je çh^paujde Craon. Il y euf depuis ce tems df,s?or|r)4§6jati<>nj[n iV^y^lp^^^clievèques dé Xours.et les évêques de Dol pour la juridiction , jusqu'à la fin du douzième siècle, les premiers l'emportèrent enfin l'an 1 199 , comme on le verra oi-ajirw> par fugjhrtentYra sâitoMâëge. Ce fut en vain que vingtdeiTxièv^quesV asrêmlftés à Touri, Fan 849 * écrivirent à Noménbé^dw^lé faire icMM'ïiV lui-même.- Loin d'écouter leurs reWbtoées^fd er*Ve^tff1<% terres <l* France, prend Angers et savVnee'dans le Mai rte: "Mais, 'pendant cette expédition , Cbaffé VChaùvë èri-ïait'une âiUrè en Bretagne, oà Use rend raaitré,'(fe '«einnrs>cti de Wanf^s* A cette nouvelle,, Noménoé revhinfc mr ses pas. Ma'^ $pn r.etQur est préve.fiu par. le timide

• Charles v cjui ;n Wait ^ pas qso^aUcndrç. oélant ligué , Tannée suiiant^ ^zatxc Xam^ert^jcpinj^ d^ Nantes , , il se rend maître «m Mans. (Voy. les comtes du Maine.) 11 reprend les armes avçç le 4n^m,CL allié vrl'an 85 1,? et s'avance jusqu'à Vendôme, où

» Umort le surprend! ï>\\RÇANTAELf son épouse iî laissa uh fils,

ÊHÏSPOE- WiroJ ni» e1

r *£r. feniirbé ; fils* et successeur de Nôménoé, sîg&âtâ le commencement de son 'tè'gn* pa* vtfne grande' victoire , qu'il remporta sur Charles le-Cliaqvo. litant venu trouver ensuite ce monarque à Angers, il fait la paix avec lui, de manière qu'il dent' fout> ce-qnHl f^uvitt desirsr, - lfatestfUtf4 du comté ^àVftf-s,' la confirmation de la propriété des conauëtes faites ton père, et la permission' de porter en pu Mie les marques 9k '&>vaute. '«l % :»f +1 jiiq 'i .i, .,,< 1 «

Les rr imagés? des Normands, conduits par Godefroi 4 s'étendit tfeftty eri w5f jusqu'à "Nantes, ils entrant , , Tannée suivante , ainVU^Haitte, ' et dévastèrent le diocèse de, Vannes. N'ayant pul rjèn 3r' piller, i\& quittent la Bretagne tn 855 , et sont battus ™rî<Er4spoé dans leur retraite. Ce prince n'ayant qu\ine ÎÏÏley Charles le Chauve, projette de la marier, avec Louis , son fi^ft jaft'dâns cet*e- vue Erispoé duc du Maine. Le dessein du monarque* tflarme Salomon, cousin d'Erispoé, auquel il comp- Xill, j *5

ig4 CtiROtfOtOGÏE mSTOHIQUÏ

tait succéder. Transporté de fureur, il assassine Srispoé Vas

857, dans une église , et sur l'autel même ou il s était refuse. ^

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