OTTON IV
CHRONOLOGIE HISTORIQUE
ses frontières, il fit bâtir le enfants qu'il eut château de Dilemick. Boleslas, duc de Pologne, lui en opposa un autre, nommé Aléseriez, et de-li une guerre avec la Pologne, qui dura quelques années. L'an 1272, il ht , * v ec ses frères, Albert et Olloit le l'etù, le partage de la sucieslernelle. Choisi , l'an autics sei
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1 27O « avec u cuiiwi ai.
pour arbitre Je la querelle qui s'était élevée entre l'empereur Kudulphe et Oltocare, roi d< Bohême , il vint a bout de le accommoder. Mais, l'an 1378 Oltocare , se repentant du traite qu'il avait fait avec l'ein pereur, reprit lrsarme s.Ce fui la cause de sa perte, il fut lue, la même année, dans une bataille. Mais Rodolphe ayant voulu se reudre maître Je la Bohème . Otton s'y opposa , c prit la tutelle des enfants du feu roi. t-a reine, sa veuve, la de vains el Forts pour l'en empêcher. Rodolphe, lui-même, prit sa défense, el le maintint dans un emploi dont il ne s'était charge, à ce qu'il parait , que par des motifs de générosité. Les historiens bohémiens l'accusent , il est vrai , de tyrannie el d'avarice ; mais les Allemands rejettent sur la reine et ses partisans, tous les troubles excites pendant sa régence.
M. Pauli rapporte onze grief»
a sa charge , et cherche à le justifier , avouant , toutefois , qu'il peut avoir passé les bornes de la modération. Il mourut à Beerwald, le 24 juillet 1298, et fut enterré * l'abbaye de Lehmin. On lui donne deux femmes: i" Catherin», fille, non de Przémislas I, duc de Calisch, en Pologne, mais de W en ces las 111, roi de Bohême; 2". Judith, fille d'Ucrmau 11, comte d'Henneberg , et de Marguerite de Hollande, mariée en 1268, morte vers 1.Î17 .
Les enfants d'Olton sont, 1".
Malhdde , femme de Henri IV, duc de Bceslaw, devenue veuve en 1290 (d'autres la nomment Agnès); 2». Judith, mariée, en 1198, â Rodolfe, duc de Saxe, inhumée . suivant son épitaphe , dans l'église des Franciscains de Witiemberg , en liaS; i v . Cunégonde, reli gieuse ; 4°- Béalrix , femme de
1282. Otton IV, dit A la l'LÈ ue fr?re de Jean II , lui succéda dans le margraviat elec loral de sa maison. Ce prince el Lourad , sou frère , conclurent le 20 mai 1 afia, un traité tort important avec la ville de Stendal. ( Pauli , iitid, pag. 204.) Eric, étant devenu eulin archevêque de Magdebourg , se joignit, l'an I2yi , à ses neveux, Olton et Albert, pour faire le siège du château d'Herliugsberg, dont la garnison avait fait des excursions sur leurs terres. Celle place appartenait au <Juc de Brunswick , Henri le Merveilleux, qui pourvut si bien .1 sa défense , qu'il rendit mu— IiLs les elforls des assiégeants, et fit prisonnier l'archevêque Eric, (Ibid pag. al>a. ) Reims en liberté, le prélat entreprit , avec aussi peu de succès, le siège Ju château de Neugalerslebrn 1 pag. ai5y ). Dans la suite , on voit la maison de Brandebourg maîtresse de plusieurs lieux en Saxe, dont le principal était Landsberg , ancienne résidence des marquis de Mi<nie, qui en portèrent souvent le nom. Les princes de Brandebourg cédèrent ces terres a Henri Sans- Terre, leur frère, pour le débouler de ses prétentions sur la regrnee des élais de son père , qu il soutenait devoir lui être commune avec eux. Mais ils réservèrent a toute leur maison le retour de ces cantons , et en retinrent , sans doute parcelle raison , le titre , se qualifiant souvent marquis de Brandebourg el de Landsberg. ( Ibid.
L'an 129a , a la diète de Francfort , le margrave Otton IV lut traversé par son cousin Otton te Long, qui lui contesta le droit de donner le suffrage de la maison de Brandebourg dans l'élection du roi des Romains ; ce qui fit qu'à l'insu l'un de l'autre ils remirent ce droit à l'archevêque de Mayence. ( Ibid. n*. 371.) Adolphe de Nassau, que celle élection plaça sur le trône , ami d'Olton IV, lui céda, l'an 129S, tous 1rs droits qu'il avait . roro- 1
n'y en a de man , qui suit
certain qu'Her-
leslas , duc de âchvyeidnilz.
HÉLESE, fille de Thierri dejOn donne aussi au margrave I me chef de l'empire, sur la ville I Uisnie. 11 ne parait pas que les I Otton V, quatre ûb, mais il i de Lubeck. {Ibid.) I
HERMAN, dit LE LONG.
1298. Hermab, que la grandeur de sa taille fit surnommer LE Long, successeur d'Olton V, son |»ère, commença son gouvernement par un acte de justice et de valeur. Un chevalier, nommé Herman hiben, ayant rassemblé des brigands dans son château de Glassin , au Mccklenbourg, faisait de là des courses funestes sur les lieux cirronvoisins. Le margrave Herman, s'elant allié avec se» parents et Henri de Mecklenboure . vint attaquer ce repaire, qu'il prit et détruisit.
Il se qualifia comte d'Henneberg , parce que sa mère avait eu pour sa dot une partie de ce comté. (Pauli, ibid. p. 274.) Sur la fin de l'an i3o-v. il ajouta à ses étals la basse Lu sa ce , que le marquis Tieman lui vendit.
(Ibid. p. 277.) Un des principaux soins d'Herman fut de (aire fleurir le commerce dans ses états. Ami de la concorde, il travailla , de concert avec Otton IV, son cousin, à la réconciliation d'Eric, roi de Danemarck , avec Christiern , son frère ; et les deux médiateurs se rendirent garants de leurs conventions. Ce même Otton ayant pris les armes , en 1 3oft, contre la maison de Mecklenbourg , Herman crut devoir marcher â son secours. Mais il mourut le a4 octobre de la même année , el fut enterré i l'abbaye de Lehmin D'Anus, son épouse, fille de l'empereur Albert I, remariée en lit», avec Henri VI , duc de Breslaw, Herman eut Jean, qui suit; Judith, mariée, en 1 3 1 8, a Henri XII, comte de Hennéberg; Mathilde, femme, si- Ion les nistoriens de Silésie , de Henri I V, duc de Sagan ; Agnès, mariée à Woldcmar, électeur de Brandebourg , puis a Otton de Brunswick. (Ibid. p. 3,8a.)