MAXIMILIEN SFORCE
i5ia. Maximilien SroacE, né l'an i4f)'t avait été envoyé, avec son frère, par le duc Ludovic, son père, après sa déroute, a l'empereur Maximilien I. La ligue formée, en i5ia, parle pape Jules II et l'empereur, le déclara duc de Milan. Le i5 décembre de la même année , il fil son entrée dans la capitale de ce duché , aux acclamations de tout le peuple ; mais bientôt après, il courut risque de la perdre. Le château de Milan était toujours occupé par les Français. Au lieu d'entreprendre de le* en déloger, Maximilien se mit en campagne pour aller s'opposer aux généraux Trivuice et la Trémoille , dont les armes faisaient de grands progrès. I a ville de Milan , te voyant dégarnie de troupes, était prête a se soulever: mais la victoire >|ue Maximilieu remporta, le 6 juin i5i3, près de Novarre, le réconcilia avec sa capitale. Le château se rendit l'année suivante. François I er . , roi de France , ayant fait une nouvelle expédition en Italie, gagne, le 1 3 et le 1 4 septembre i5iS, la célèbre bataille de Marignan , qui le rendit maître, en peu de jours , de presque
(t) Le* f ru» à la ronronne riaient au titre de a3 carats un huitième, et de la taille de 70 au mai r : aimi . chaque rru devait être du poids de <•"> grain» 22 , el puisque l'or à ce titre. suivant la déclaration du 3 octobre 17M. vaut 798 liv. 7 ,. g den. trois quarts, il s'ensuit que l'écu en question vaudrait 11 liv. 8 » 1 den. ^L, et pat conséquent les deux ccoU valaient aa8i L a*. 3 d. six septièmes d< notre monnaie courante.
tout le Milan» (i). La «lie de MiUn ayant envoyé, le lende- ' i, ses clefs au vainqueur, son exemple entraîna les autres