‹ L'Art de vérifier les dates des faits historiques, des inscriptions, des chroniques et autres anciens monumens, avant l'ère chrétienneChapitre 109 sur 532 · TROISIÈME SERVITUDE · texte numérisé non relu

TROISIÈME SERVITUDE

1416 Les Israélites, après la mort d'Ahod, étant retournés a leurs anciennes iniquités, Dieu les livre entre les nn«i! de Jabin , roi Chananéen qui régnait a Ator. Ce prince était fort poissant ; il entretenait neuf cents chariots armés de fauli , et des troupes à proportion. Jabin avait pour général d'armée Sisara. Il tint, durant vingt ans, les enfants d Israël dans une servitude très-dure, ils crièrent au Seigneur, et a la fia ils furent exaucés.

DEBORA.

,3^6. U y avait en Israël une prophètes»* nommé Debou», femme de Lapidolh, laquelle |ugcait les Israélites entre ftarua et Belhel, sur la montagne d'Ephraim. Sa juridiction était toute libre et toute volontaire de la part du peuple ; car t'était une règle inviolable parmi les Hébreu», que les femmes pouvaient exercer eo titre d'office les fonctions de

juge ( Calmei. ) «,•••«.

Delxira fait venir Barac de la tribo de ïsrnhuli, et marche avec lui a la tête de dis mille hommes vers le Thabor. Sisara fiant venu les attaquer au pied de celte montagne, sur le torrent de tison, est mis en déroule , et obligé de ce sauve» à pied. Tandis que son année poursuivie est taillée en pièce», il va se cacher dans la tente de Jahel, femme d'Haber Cineen, lequel vivait en pais avec Jabin. Sisara, épuisé de fatigues , !» couche par terre , et demande a boire 4 Jahel , qoi lui donne du tait ; puis lavant couvert d'un manteau , ejle loi enfonce un clou dans la télé , pendant qu'il dormait , el court au-devant de Barac, pour lui annoncer la mort de Sisara. Les enfants d'Israël , encouragés par ce premier sucru, se fortifièrent de plut en plus contre Jabin, et à la fin ils le détruisirent entièrement. Ce oui est de plus remarquable dans cette guerre, c'est que dans tout Israël, il n'y avait point de bonnes armes. Il ne s'y trouvait ni boucliers, ni lancés; on n'en fabriquait point alors, où bien on les fabriquait mil chez les Hébreux.

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