‹ L'art de vérifier les datesChapitre 190 sur 230 · DES COMTES ET VICOMTES DE CAIÎCASSONNE, /^2C · texte numérisé non relu

DES COMTES ET VICOMTES DE CAIÎCASSONNE, /^2C

s'avnnco le premier, et dit au vicomte : Voici un malheureux ennuyé de iwrc. Dites-nous mainieiiant , monseigneur^ é/es-fous disposé à réparer le mal qu'on m'a fait? Le vicomte répond honnêtement cja'iT est prêt à s'en rapporter U-dessus au conseil des sei£;neurs et à l'arbitrage des citoyens , comme il l'avait promis. Vous diriez fort bien ^ répliqua le bourgeois , si ma liante pauiHiit rece^'oir quelque réparation. Mais cela étant impossible ^ elle doit se laver dans cotre sang. Aussitôt les conjurés tirent leurs armes , se jettent sur leur seigneur et l'assassinent devant l'autel avec ses amis et ses barons , malgré les efforts de l'évêque qui eut les dents cassées en le défendant. {Hist. de liang. tom. Ili » p. 17 et 18.) Il avait épousé, i". Adélaïde, dont on ignore l'origine; 2.°. Saure , qui se qualifiait comtesse. Du premier lit il eut Cécile, mariée en ii5i à Roger Bernard , comte de Foix; du second , Roger, qui lui succéda dans tousses domaines, et Raymond, qui fut simplement apanage; avec deux filles, Adélaïde femme de Sicanl , vicomte de Lautrec , et Béatrix mariée à Raymond VI , comte de Toulouse {^Ibid. p. 47^-55o, )

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