‹ L'art de vérifier les datesChapitre 57 sur 230 · HUGUES CAPET · texte numérisé non relu

HUGUES CAPET

q56. Hugues , surnommé Capet , Capetus ou Capîio , de la grosseur apparemment de sa tête, fds aîné de Hugues le Grand , était fort jeune à la mort de son père , et trouva un protecteur dans Pxichard I , duc de Normandie , à qui ce prince l'avait recommandé. Mais il eut un autre appui plus puissant encore et plus actif dans la personne de Brunon, son oncle maternel, archevêque de Cologne. Ce prélat étant venu en France, l'an 960, détermina le roi Lothaire à investir son neveu du duché de France , des comtés de Paris et d'Orléans , et des abbayes que ses ancêtres avaient possédées. (^Frodoard.) Hugues Capet avait hérité des grandes qualités de son père, et y en ajouta d'autres <jul le rendirent aussi aimable à la nation, cjue Hugues le Grand en avait été craint. Prudent et circonspect dans toutes ses démarches , affable envers tout le monde , il ne parut occupé que du bien public et du soin de mériter, non par des adulations, mais par des services réels, la confiance du monarque. Il la posséda bientôt tout entière à la grande satisfaction de tous les ordres de l'état. Le peuple trouva dans ce ministre équitable et vigilant un protecteur; les églises, un défenseur et un bienfaiteur, et les grands, un conciliateur dans leur» querelles, il signala sa valeur dans toutes les rencontres où l'intérêt de la patrie l'exigeait, il soutint et rétablit, les armes à la in;;in, les comtes de Hainaut , Rainier et Lambert (jue l'eia-;

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