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Paient de venir lui rencjre hommage, saisi de crainte comme eux, voulut aussi se rendre son homme-lige. Roger voyant alors un prince devenu son vassal , dédaigna les titres de comte et de duc, et ambitionna celui de roi. Le saint siège était alors disputé entre le pape Innocent et l'antipape Anaclet. Roger s'étant attaché au dernier, obtint de lui , 1 an 1 i3o, un diplôme daté du 26 septembre, en vertu duquel, le jour de Noël suivant, il fut couronné dans la cathédrale de Palerme. Les ministres de cette fonction furent Philippe , archevêque de Capoue ; Roger , archevêque de Bénévent , et Jean , archevêque Je Salerne. Ce fut le prince Robert qui lui imposa la couronne royale , service dont il fut bien mal récompensé , comme on va le voir.
Au milieu de ses conquêtes, Roger s'était vanté qu'il dépouillerait de leurs états et le prince Robert, et Rainulfe , comte d'Ariola et d'Avellino, quoiqu'il fût son parent et mari de Mathilde , sa sœur. Mais ce qui devait former le lien d'une étroite amitié entre Roger et le comte, fut la cause de leur désunion. Rainulfe .s'étant brouillé avec sa femme, la traita avec une extrême dureté. Roger, dont elle était tendrement aimée , informé de ce traitement , l'appela auprès de lui , et l'ayant consolée le mieux qu'il put , l'envoya eii Sicile avec son fils. Ce fut alors qu'il prit les armes contre Rainulfe, auquel il enleva promptement Avellino et Mcrcogliano. Rainulfe avait un frère nommé Richard , qui s'était attiré la haine de Roger pour des propos hardis qu'il tenait sur son compte. L'ayant en son pouvoir, il lui fit crever les yeux et couper le nez. Rainulfe , ayant appris à Rome où il s'était retiré , ce malheur, vint trouver le prince Robert pour le déplorer avec lui. L'un et l'autre ayant rassemblé trois mille cavaliers et quarante mille fantassins, se mirent en campagne pour faire la guerre à Roger, et vinrent camper à Monte-Sarchio. Roger, apprenant à Bénévent , où il séjournait alors , ces mouvements , leur envoya demander , par des députés , pourquoi ils avaient pris les armes contre lui. Robert, dans une audience publique, leur répondit en ces termes : Dites à votre maître que nous ne ferons ai paix ni trêve avec lui quil naît rendu au comte Rainulfe sa femme , avec la ville d 'Avellino et le château de Mercogliano , qu 'il leur a injustement enlevés. Les ayant ainsi congédiés , il se mil promptement en ordre de bataille, pour n'être pas surpris par l'ennemi. Rogpr n'ayant pu mettre les Bénéventains dans ses intérêts , se replia , comme en fuyant, vers le Pont-Saint- Valentin, où, pendant huit jours, il mit toute la contrée a feu et à sang. Robert et le comte Rainulfe , apprenant le départ du roi , firent marcher à sa poursuite un corps de leur* troupes, qui , l'ayant atteint , lui livrèrent, le 24 juillet liZ^
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une grande bataille , dont le succès ne répondit pas à la valeur extraordinaire qu'il y fit paraître. Tandis qu'il retourne en Sicile pour faire de nouvelles levées , l'empereur Lothaire arrive avec le pape Innocent à Rome. Le prince et le comte d'Alife viennent les y trouver pour demander du secours contre Roger ; mais ils. ne remportèrent que de belles promesses , qui furent sans effet.
Roger, de retour de Sicile, l'an n33, avec une armée nombreuse de Siciliens et de Sarrasins, soumet la Pouille avec une rapidité qui fait craindre au prince Robert qu'il ne lui enlève ses états. N'espérant point ae secours de Lothaire ni des Allemands, il s'embarque pour aller en solliciter à Pisa Les Fisans, ligués alors avec les Génois et les Vénitiens, lui fournirent une flotte de cent vaisseaux, avec laquelle il vin$ aborder, dans le mois de mars n34> à Naples. De là il passe en diligence dans la ville d'Aversa , dont les habitants se rendent à lui sans hésiter. Sergius , duc de Naples, et le comte Rainulfe, apprenant que, par le traité qu'il avait fait avec te» Pisans, Robert s'était engagé à leur payer trois mille livres d'argent , se hâtèrent de dépouiller les églises de Naples et de Capoue , pour acquitter cette dette. Roger , cependant , fait partir du port de Salerne les soixante galères qu il avait amenées de Sicile , pour aller se présenter devant Naples. Luimême , à la tête de ses troupes , veut s'approcher de cette ville. Mais la brave défense des Napolitains, l'oblige à se tenir éloigné. Il se dédommage en ravageant le territoire de cette ville, après quoi il retourne à Salerne chargé de dépouilles. Les nouvelles conquêtes qu'il fit ensuite d'un grand nombre de terres et de châteaux, remplirent de terreur Naples, Rénévent et toute la principauté ue Capoue. Le comte Rainulfe ne cessait d'exciter les barons du pays à se joindre à hn 'pour arrêter les
Î>rogrès de ce héros. Mais bientôt après il apprit qu'il avait eu 'adresse de les corrompre. Le prince Robert , se trouvant hors d'état de lui résister avec ses seules forces , passa d'abord 4 Naples , d'où il revint une seconde fois à Pise. Le comte Rainulle , se voyant ainsi abandonné , prit le parti de la soumission , et vint demander humblement la paix au roi qui le reçut avec affabilité. Les autres barons imitèrent cet exemple , en sorte qu'il ne restait plus que le prince Robert à dompter. La ville de Capoue, sur laquelle Roger tomba, l'an il 35 , se rendit à la première sommation. Roger part ensuite pour Salerne, d'où il passa en Sicile. Il y tomba dangereusement malade; et le bruit de sa mort s'étant répandu, on y ajouta d'autant plus foi , qu'ayant perdu, dans cette conjoncture j Albiaie , sa femme r il était resté plusieurs jours renfewné pour
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se livrer entièrement à ses regrets. Le prince Robert et le comte Raioulfe, trompés par la renommée , se croient délivrés du roi Roger, et, dans cette opinion, ils se disposent à reprendre les armes. Robert était alors revenu de Pise avec un bon corps de troupes à Naples , où il se concerta avec le duc Sergius et le comte Rainulfe, pour recouvrer les terres qui leur avait été enlevées. Ils débutèrent par investir la ville de Capoue. Mais Cansolin , à qui Roger avait confié la garde de cette place avec une bonne garnison , (ait é chouer cette eh— treprise. Le duc et le comte, en se retirant, emmènent une grande quantité de bestiaux qu'ils avaient pris ; capture qui leur &t d autant plus facile, que les Capouans, ne se défiant d'aucune hostilité, avaient mené ces animaux paître sur leur territoire. Cansolin , outre cela , voyant armés de nouveau le prince et le comte , renforça de garnisons les villes de Capoue, de Maddaloni , de Cicala, de Nocera, ainsi que les châteaux des environs. Apprenant que la ville d'Aversa chancelait , il s'y transporta pour la raffermir dans sa fidélité envers le roi. Mais, nonobstant cette précaution, le prince Robert vint à bout d'attirer dans son parti les Aversaos; ce oui ayant relevé le courage du duc Sergius et du comte Rainulfe', il se laissa engager par ses confédérés à se mettre en mardi e avec huil mule pisans pour faire le siège de Capoue. Mieux instruit néanmoins qu eux de la force de la place et de la garnison qui la défendait, il jugea plus à propos de s'arrêter sur les bords du Clanio , dans un lieu dit le Pont-du-Caillou , Ponte à Sclicc, dans l'espérance que ses partisans feraient quelque révolution pour le remettre en possession de la place. Mais le rusé Cansolin, prévoyant ce qui pourrait arriver, s'assura des personnes qui lut étaient suspectes, et les ayant fait arrêter, les envoya sous bonne garde à Saler ne. Robert alors changea la position «le son camp, sans néanmoins s'éloigner du Clanio. Peu de tems après arriva l'amiral Jean à la tète de l'armée royale, et s'étant posté sur. l'autre bord du fleuve, il empêcha Robert de porter aucun préjudice aux terres de son maître. Ce fut en vain que le comte Rainulfe tenta de déloger l'amiral de son poste. Robert et le duc Sergius prirent alors le parti de se retirer à Naples, tandis que le comte Rainulfe allait se renfermer dans Aversa. Le roi Roger étant revenu en santé, passe dans ces entrefaites le détroit, et, de Saierne, où il aborda , reparut inopinément devant Aversa, dont les habitants, saisis de frayeur, abandonnèrent la place et se sauvèrent pour la plupart à Naples. Roger, usant de sa férocité ordinaire, fit main basse sur la plus grande partie des citoyens qu'il y trouva, abattit les murailles et mit te feu aux maisons, de manière
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que la ville fut entièrement détruite. Il alla ensuite faire le siège de Naples. Mais la maladie s étant mise dans son armée , il reprit la route d'Aversa, dans le dessein de la rebâtir.
Le prince Robert ne restait pas cependant oisif. Avec, le secours des Pisans et des Napolitains , s'étant rendu maître d'Amalfi , il saccagea la place, et fit le même traitement à celle de Scala. Le roi Roger n'apprit pas plutôt ces nouvelles , qu'il courut à l'ennemi, et l'ayant atteint avant qu'on l'attendît, il le mit en fuite , fit sur lui quinze cents prisonniers , parmi lesquels furent compris deux des trois consuis qui conduisaient l'armée de Robert , le troisième ayant été tué dans le combat.
Après cette victoire, Roger étant venu à Capoue, en nomma
E rince son troisième fils Anfuse , du consentement de la nolesse, en lui remettant un étendard entre les mains , cérémonie qui se fit le i cr . octobre n35. Anfuse ne fut point sacré comme ses prédécesseurs ni ses successeurs, parce que cette cérémonie fut réservée aux seuls rois. ( Otlao. Rinald. )
Anfuse ou Alfonse , déclaré prince de Capoue par le roi Roger, son père, fut reconnu en cette qualité sans aucune opposition. A son entrée solennelle , les barons et les citoyens de la ville lui firent hommage et serment de fidélité ; après
3uoi il chargea du gouvernement militaire, Aimon d'Argenzia, 'une famille illustre , qui s'éteignit dans le siècle dernier. Etant venu ensuite à Salerne , il passa de là en Sicile. Robert , cependant, était de nouveau réfugié à Pise , où il avait trouvé à son arrivée le pape Innocent 11. Par le conseil de ce pontife et du cardinal Gérard de Sainte-Croix, il se rendit avec Richard , frère du comte Rainulfe , auprès de l'empereur Lothaire , pour demander son assistance contre le cruel Roger, qui les avait entièrement dépouillés. Lothaire , dont ils furent très-bien accueillis, promit de venir l'année suivante en Italie, pour éteindre le schisme et délivrer le pays du tyran qui le désolait. Il tint parole ; et , Tan i i3y , au mois de mars , suivant Falcon de Rénévent r ayant passé les monts avec une bonne armée, il envoya devant lui le prince Henri , son gendre , avec trois mille chevaux, pour entrer par la Romagne dans le royaume de Roger, et dirigea sa marche vers l'Aoruzze. Cependant le duc Sergius étant étroitement assiégé dans Naples par les gens de Roger, avait couru à Pise pour y obtenir du secours. Sur la nouvelle de l'arrivée de l'empereur, il revint en diligence à ÎS T aples pour ranimer le courage des citoyens , et , peu de tems après, il fut joint par le prince Robert, qui lui amenait cinq . vaisseaux chargés de vivres. Robert ne fit oue paraître à Naples, et courut incontinent au-devant de Lothaire , avec lequel il
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passa la fête de Pâques à Pescara. L'empereur de là s'avança dans l'Abruzze, où il soumit Termoli et d'autres places; puis entra dans la Pouille, où il prit Siponte et Bari , dont les Romains se soumirent à lui.
Le pape Innocent arriva , de son côté , à San-Germano , d'otfc étant venu à Capoue , il replaça , au mois de mai , Robert dans sa principauté. L'empereur étant ensuite venu joindre le pontife , ils marchèrent avec le comte Rainulfe et le prince Robert vers Salerne , qui , ne se trouvant pas en état de soutenir un siège , leur ouvrit ses portes. De là s'étant rendus à Bénévent , ils y traitèrent de l'élection d'un nouveau duc de la Pouille. 11 y eut alors contestation , pendant un mois entier , entre le pape et l'empereur, pour décidera qui ce droit d'élire devait appartenir. Enfin, ils s'accordèrent à nommer ensemble le comte Rainulfe qu'ils investirent duc de la Pouille , en lui remettant chacun l'étendard ducal ; après quoi l'impératrice fit une entrée pompeuse dans la ville. L'empereur , étant révenu avec le pape à Rome , quitta cette ville après un court séjour , pour retourner à Bénévent.
C'était ce qu'attendait le roi Roger pour reprendre ce qu'on lui avait enlevé. Dès qu'il fut informé du départ de Lothaire, il aborda de Sicile à Salerne avec une armée qui le remit en possession de ce qu'il avait perdu. Capoue fut la plaee qui lui lit le plus de résistance. C'était à elle qu'il en voulait principalement pour se venger du prince Robert, qu'il regardait comme la première cause de la venue de Lothaire en Italie. L'ayant emportée de force , il y déchargea sa fureur Sur les édifices et sur les habitants , n'épargnant pas même les vierges sacrées qu'il abandonna i la brutalité du soldat, C'est ce qui arriva dans le mois d'octobre 1187. Effrayé du progrès de ses armes, le duc Sergius, que les Pisans avaient abandonné , se vit contraint dé rentrer sous sa domination. Le malheureux prince Robert errait cependant avec le pape, qui, ayant appris la mort du comte Rainulfe et les conquêtes de Roger , était sorti de Rome avec mille chevaux et un plus grand nombre de gens de pied , et s'était retiré à San-Germano. Roger apprenant l'arrivée du pontife en cette ville, crut qu'il était de son intérêt de faire la paix avec lui. Une députation qu'il lui fit à ce sujet ayant été tien accueillie, il quitta le siège de Troja, qu'il faisait alors , et vint lui-même s'aboucher avec le pontife. Lé premier projet d'Innocent avait été d'exiger avant tout le rétablissement de Robert , si injustement dépouillé. Mais Roger n'ayant point voulu y consentir , on se sépara au bout de huit jours sans avoir rien conclu. Le roi poursuivit ses conquêtes , et étant passé avec son armée sur les terres des enfants de Borello , il'cn prît XVI1U ai
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de force la plus grande partie qu'il réunit à son domaine. Il ea fut de même du château de Calvi qu'il attaqua ensuite. ( Falco. Beneveni. ad an* 1 138. ) Innocent , de son côté , fit le siège du château de Galluccio dont il ravagea les environs. Mais Roger étant survenu à l'improviste , mit en fuite le pape avec le grince Robert. Innocent n'en fut pas quitte pour ce revers; étant tombé , comme il fuyait , dans une embuscade que lui avait dressé Roger , fils du roi , il y fut fait prisonnier et conduit au monarque avec le chancelier Aimeri , plusieurs cardinaux et d*autres personnes de marque. Tous ses équipages furent pillés avec sa caisse militaire qui n'était pas médiocre. Ce ne fut qu'avec une grande peine q^ue Robert et plusieurs barons romains purent s'échapper. Ceci arriva le 10 juillet n3o,, suivant Falcon de Bénévent. Le roi Roger , après cette victoire t fit montre de religion , et fit demander au pape la permission de venir lui baiser les pieds. Innocent ne voulut point l'admettre à moins que la paix ne fût conclue. Le roi lui ayant envoyé de nouveaux ambassadeurs , le bon pape , se voyant sans forces , est contraint de lui accorder le pardon qu'il demandait humblement , et de consentir à la paix. Le roi étant donc venu avec son (ils se jeter aux pieds du pontife , jura sur l'évangile de lui être fidèle et à ses successeurs. Innocent alors lui remit entre les mains un étendard, avec lequel il l'investit du royaume de Sicile , et en même teras créa duc de la Pouille son fils Roger, et son autre fils fut prince de Capoue. Tout cela se fit le 7 août 1 1 3 o,, suivant Falcon de Bénévent. Régi verb Rogerio, dit cet historien , statim SicMiœ regnum per vexillum donaoit : ejus ducifilio ducatum Apuliœ* prtneipi alterifilio ejus principatum Capuanum largiius est.
L'année suivante n4o, le roi Roger envoya son fils Anfuse au-delà de Pescara, pour reprendre dans 1 Abruzze ce qu'il prétendait lui avoir été enlevé. Le jeune prince s'acquitta de sa commission avec cruauté, brûlant et s accageant tout. Son frère, le duc Roger, étant venu le joindre, ils achevèrent la conquête du pays.
Le gouvernement du prince Anfuse dura jusqu'à sa mort, arrivée au mois de mars 11 44» H eut pour successeur Guillaume , son autre frère. Ce nouveau prince assista, la même année, à une grande assemblée que le roi , son père , tint à Capoue , touchant les affaires du gouvernement. Le prince Robert II menait alors une vie privée à Sorrento , où le roî Roger lui avait tacitement permis de venir à la prière du pape. C'est de là que lui vint le surnom de Sorrento , qui a trompé quelques auteurs, en le prenant pour un autre Robert, originaire de cette ville.
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arrivée l';
La mort du roi Roger
an i i 54 ,
releva le courage
de Robert ainsi que de tous ceux qu'il avait dépouillés. S'étant mis en campagne, il réussit à recouvrer sa' principauté de Capoue , Tan 11 55. Mais Guillaume, successeur de Roger, son
Î>ère , étant venu de Sicile , Tan 1 156, au royaume de Naples* e contraignit, ainsi que les autres rebelles , de prendre la tuile. S'étant retiré à Bénévent , et n'y trouvant point sa sûreté, il voulut aller plus loin. Mais, au passage du Garillan , il tomba dans une embuscade que lui dressa Richard d'Aquila, comte de Fondi. Maître de sa personne , Ricbard le remit entre les mains de Guillaume, qui l'envoya prisonnier à Palerme , où il fut privé de la vue , et peu de tems aprrs , périt misérablement. Il avait épousé Sabia, dont il est fait mention dans un de ses diplômes, en ces terme: quoniam per inlcwentum Subiœ
nostrœ karissîmœ uxùris et Odoàidî nos tri Camerarii.
Datum Capuœ , mense Martii per indictione décima , anno domin. lncarn. 1 t3a , et (juinto anno prinripatus. ( Gatula, t. III , pag. 224.) En mouiant, il laissa plusieurs fils, dont l'un, nommé Jourdain , s'étant retiré à la cour de l'empereur Manuel, y fut honoré du titre de sébaste, et fut député, Tan 1 i6G, au pape Alexandre III.
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