MAL CADUC — MARASME
etc., les douleurs ostéocopes, les taches cutanées, l'iritis ou l’amblyopie, les maux d’oreilles, les lymphangites, la carie, la nécrose, la gangrène, le ramollissement du cerveau, etc., sont plus fréquents et plus tenaces chez les sujets qui ont été traités avec les mercuriaux que chez ceux qui n'ont pas été traités du tout, et chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.
Au contraire, jamais on ne voit survenir ces complications après l’application du traitement rationnel, si simple et si précis, que je viens d’indiquer et qui a constamment réussi h tous les praticiens qui l’ont employé. (Voir Vaccin et Vaccine.)
MAL CADUC. Voir Épilepsie.
MAL DE MER. — Il est peu de drogues qui n’aient été vantées par quelqu’un comme remèdes souverains contre le mal de mer. Or, toutes les drogues sont égales sous ce rapport : la meilleure ne vaut rien.
Voici tout ce qu’on peut dire et faire à ce sujet.
Le mal de mer, comme le mal de voiture, est le résultat de deux phénomènes physiques :
ln La sensation de descente et de remonte verticale du corps, dans le langage, combiné avec le mouvement latéral de roulis du navire. Si l’on est debout, l’estomac qui flotte dans l’abdomen, avec tout ce qu’il contient, subit ces oscillations d’une manière plus ou moins indépendante du corps, comme un œuf placé dans une petite boite qu’on agiterait. De là, malaises, crises ou troubles de la digestion. Plus l’estomac est lesté d’aliments, plus il tend à faire corps avec le reste de l’économie, mais plus aussi son travail digestif court risque d’être entravé.
Pour obvier à cette première cause du mal de mer, il n’y a pas de drogue efficace; il faut se serrer l’abdomen avec une bonne ceinture et se coucher dans le sens de la longueur ou de la largeur du vaisseau, selon que le tangage est moins fort ou plus fort que le roulis. L'estomac dans ces conditions est aussi peu secoué que possible.
2» Les impressions spéciales de la vue. Le vertige stomacal vient vite aux personnes nerveuses qui n’ont pas l’habitude de voir osciller l’horizon autour d’elles. Cette seconde cause du mal de mer agit beaucoup plus qu’on ne le croit sur bien des sujets, qui s’attachent à regarder la mer ou le ciel pour jouir de la beauté du panorama maritime.
Pour éviter l’effet de cette seconde cause, il ne faut pas regarder au loin. On baisse les yeux, on les tient sous une visière ou on les ferme. On somnole ou bien l’on joue aux cartes, aux dominos. Mais on doit se garder de lire ou d’écrire aussi longtemps qu’on n’a pas pris l’habitude de la mer et du navire.
MARMITE (mastite). — Inflammation du sein. (Voir Abcès du sein.)
MAINTE. — Folie. „ T
MARASME. — Épuisement extrême.