CONSTITUTION ET TEMPERAMENT
Les dents peuvent-elles fournir des indications sur la constitution et le tempérament des individus ? A la question ainsi posée, un grand nombre d'auteurs ont répondu par l'affirmative 5 d'autres cependant ont fait des réserves.
Il est hors de doute toutefois, que les dents, organes vivants prenant part à la nutrition générale, subissent le contre-coup de tous les vices qui peuvent atteindre celle-ci.
Dès lors, toutes les maladies, ou héréditaires ou acquises, qui frapperont l'organisme, détermineront du côté de l'appareil dentaire une série de lésions importantes à étudier et très utiles à connaître.
Plus particulièrement, le tempérament, la constitution du sujet devra se refléter dans l'état des dents.
Il y a longtemps déjà que ces observations ont été faites : Hernandez, de Toulon (1808) et Laforgue, de Paris (1814) se sont occupés de ces points.
Ce dernier, cité par Rosenthal ( Thèse de Nancy, 1896), composa un ouvrage intitulé : Séméiologie buccale et buccomancie, dans
Pauvre en viliralions, mais souvent douce et calme.
■3 ce
.3 ifl
.2; 2 "s 'ts S 5
o o ti •3 =« ■"
03 3 ce ■3 bc
ai
te
o ce c« P
ce o •
ce —
«pi
a a s i2 ce «
lit