DONS OU
DÉSA
oo
co
1 Vi
oA
te
ta
tn 'rt
Eô
To
en
Rcn «1
£ 0 tn2 t« r'
es 0
•yi
oa
o2 tn^' iitn
tn
og
DS
te
"S ûj p<
rn
■3 en p
tn55
'tn
en
0 Si
>« <â a tn
ce .
no os
ti 0
'fi 1)
tn
«il
!; es
Oi
Cl ■"*
eli
tn
OQ
o en
co
tn
^ tn
tO'-H
fcJ3-3 5
"-^ es
tn 3
<; bo P
Zo
-Ri
en
-yf
en
tn
te •0 (-1
tn "3
•oo
fcO
ta
tn
fco
is
en
tn
fenci - ^ ryj
So
Pcn
ri
kJ
fi,
en
bi
ce
oc
lequel il distingue trois constitutions : l'une pure ou parfaite, l'autre sang-uino-séreuse, la troisième lymphatico-séreuse.
L'état de la denture varie avec la constitution-, c'est tout ce que nous voulons dire, car ce travail n'a malheureusement pas de bases scientifiques sérieuses.
Beaucoup d'autres auteurs s'occupèrent de cette question. Nous citerons le travail de Kobin (1839) : Quelle est la valeur des signes fournis par l'état des dents ?
Les dentistes américains ont spécialement étudié les relations du tempérament avec les dents. Leurs traités classiques contiennent de longs chapitres sur ce point. (Voir Ivy dans V American System of Dentistry, 1887) et le traité de Harris, Austen et Andrieu (1884).
Laycock, Hutchinson, H. -A. Thompson (in The American Text book ofProsthetic Dentistry, 1896), Forster Flagg et Eben Flagg se sont successivement intéressés à ces études.
Ce dernier en a fait le sujet d'une intéressante communication au Congrès dentaire de Chicago (1893).
On distingue en général quatre sortes de tempérament : bilieux, sanguin, nerveux, lymphatique. Leurs caractéristiques sont assez connues pour que nous n'ayons pas besoin de les rappeler
Prenant comme base ces tempéraments, le P^" Forster Flagg a étudié les dents et a dressé les tableaux que nous reproduisons. Il passe successivement en revue la dimension, forme, couleur^ texture des dents, puis leur disposition et enfin l'état des arcades et de la voûte.
Harris et Austen, dans leur traité, décrivent cinq espèces de
Une première classe comprend les dents blanches, couleur de crème claire, de dimensions moyennes, à bords carrés épais et très durs. Ce sont à peu près celles du tempérament sanguin. Ces dents se gâtent rarement et sont en général bien rangées.
La deuxième espèce est constituée par des dents de couleur bleu azuré et d'apparence délicate ; elles sont plutôt longues que courtes, les incisives en sont minces et étroites. Elles sont très sensibles et très sujettes à la carie. Elles appartiennent au tempe-
rament lymphatique, et sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes.
Les dents de la troisième espèce sont particulières aux scml'uleux. Elles sont plus volumineuses que les précédentes, lour:^ faces sont rugueuses et irrég-ulières, leur couleur est d'un blanc sale. Elles se gâtent très facilement.
La quatrième espèce comprend des dents de couleur blanc crayeux, inégalement développées et de texture molle. Elles correspondent au tempérament lymphatico-séreux de Laforgue. Elles ne constituent en somme qu'une variété de la classe précédente.
Enlin les dents de la cinquième espèce sont caractérisées par la blancheur et l'éclat perlé de leur émail. Elles sont longues et bien développées et se trouvent chez les prédisposés à la phtisie pulmonaire.
Il est évident que de pareilles classifications n'emportent pas une valeur considérable. Cependant, la constitution, le tempérament du sujet doivent dans une certaine mesure se refléter sur son système dentaire.
Et de même qu'une bonne denture suppose, le plus souvent, un organisme en parfaite santé, de même son mauvais état peut laisser entrevoir divers troubles généraux.
Les dents envisagées sous le rapport du tempérament et de la constitution donneront donc une idée, vague il est vrai, très souvent, mais dans d'autres cas, plus précise, de la personnalité qu'il s'agit de reconnaître.