‹ L'art des accouchemens (volume 3)Chapitre 31 sur 62 · RS · texte numérisé non relu

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F Fans 1761.Cette remarque n'a pas échappé au célèbre

sujet. Levret : car après avoir fait l’énumération des cas

| où l’on est obligé d'appliquer le forceps, il dit

que chacun d’eux semble exiger une méthode par-

ticulière, mais qu’il en a inventé une générale ap-

plicable à tous. Il donne comme préceptes inva-

riables de ne jamais appliquer le forceps sur la

| face de l'enfant, et de ne l’introduire par d’autres

endroits que les côtés du bassin, parce que c’est

| là, ajoute-t-il, où 1l y a le plus de vide. Nous

| exposerons brièvement la méthode générale, qui

a pour base ces deux grands principes, afin qu’on

puisse en juger et la comparer avec celle que nous

que rien ne peut la rassurer davantage que de Île lui faire connoître avant et de le lui laisser examiner , puisqu'on ne peut s’en servir sans qu'elle s’en aperçoive. Nous ne l’avons jamais employé que nous ne l'eussions en quelque sorte reçu des mains de la femme même.

DES ACCOUCHEMENS. j 37

décrirons dans la suite pour chaque cas en particulier.

1762. Il faut, selon Levret, chercher l'endroit du bassin où il y a le plus de vide, et où la tête est le moins serrée: c’est, dit-il, sur les côtés. Si c'est du côté gauche, par exemple, on y insinue la branche femelle du forceps de manière que son bord convexe soit en-dessus et sa nouvelle courbure en-dessous, ou tournée vers la fourchette; avec la précaution d’en tenir le bout extérieur très-bas, jusqu’à ce que l’extrémité de la cuiller soit parvenue dans l’échancrure de l'ilium, ou à la hauteur du détroit supérieur. On lui fait alors décrire, comme en cernant, la moitié d’un cercle, en la faisant passer sous la tête de l'enfant ct audevant du sacrum, pour la conduire du côté opposé à celui par où elle a pénétré ; mais de sorte que sa nouvelle courbure y soit en-dessus et son bord convexe en-dessous. On insinue ensuite la seconde branche du même côté, c’est-à-dire vers le côté gauche, dans le cas supposé; mais de manière que son bord concave soit en-dessus, ou tourné vers le pubis. D’après le précepte que donne également Levret de ne jamais porter les branches du forceps sur la face, on ne seroit plus le maître de commencer par tel ou tel côté du bassin dans le cas où la tête se trouve située en travers, ou obliquement; puisqu'il faudroit le faire vers celui où répond l'occiput. Examinons d'abord cette méthode, relativement aux positions dans lesquelles l’occiput se présente au pubis et au sacrum; la tête occupant en partié ou en totalité la cavité du petit bassin.

Idée qu’on 1703. En se rappelant ce que nous avons dië®

. de la méthode de Roonhuisen, à l’occasion de so Levret. levier, il n’est persônne qui ne reconnoisse le défaut de celle que nous examinons en ce moment. Elle est évidemment impraticable dans le cas d’enclavement, de quelque espèce qu'il soit, et ne peut exécuter lorsque la tête est volifiinensé relativement au bassin, sans néanmoins y être enclavée. Elle ne conviendroit au plus que quand la tête est petite et très-hbre dans cette cavité : mais alors pourquoi faire parcourir à la première branche du forceps les deux tiers de la circonférence intérieure du bassin, pour parvenir dans un lieu où elle peut être introduite d’abord avec bien moins de peine que de lautre côté? Ceux qui compareront la pratique de Levret à ce sujet, et à l'égard de beaucoup d'autres points, avec les grandes vues qu'il annonce d’ailleurs sur lart d’accoucher, seront frappés du contraste singulier | qu'on y remarque.

he je 1764. La plupart des Accoucheurs ne connois- Jement adop- Sent encore aujourd’hui, qu’ une seule manière tée. d'appliquer le forceps : mais bien différente de celle que nous venons d'exposer. C’est d’en insinuer les branches sur les cotés du bassin, sans avoir égard à la situation de la tête, de sorte qu’une d’elles se trouve quelquefois apoliquée sur le haut du front, et l’autre sur l’occiput; d'autre fois sur les oreilles, ou bien de manière qu'elles embrassent la tête diagonalement selon sa longueur, c'est-à-dire, d’un côté du front et de la face à l'autre côté de l’occiput.

Précautions 1965. Nous avons fait remarquer au K. 1760,

que les deux branches de cet instrument devoient nécessaires

° A , AE nree à +A £, pour introtoujours être placées sur les côtés de latête excepté Li pe for.

peut-être dans un seul cas que nous exposerons ceps.

dans la suite; mais en quelque endroit du bassin u’on les introduise, chacune d’elles doit y être précédée de l'extrémité d’un ou plusieurs doigts, pour les diriger plus sûrement dans Île lieu qu'il convient, et sous le bord de l’orifice de la matrice. Il y a bien peu de cas où il faille introduire toute la main dans le vagin pour les guider ainsi, quand même il y auroit assez d'espace pour le faire. 1766. On ne doit jamais appliquer le forceps avant que le bord de l’orifice de la matrice ne soit souple et cette ouverture bien dilatée . ou susceptible d’une facile dilatation ultérieure. Les parties extérieures demandent les mêmes attentions et les mêmes ménagemens. Nous n'entrevoyons aucun cas où il faille y recourir avant qu'on n'ait disposé toutes ces parties à son application. 1767. Il ne faut jamais pousser les branches de l'instrument avec foree pour les insinuer à la hauteur requise. Comme les obstacles qui nuisent le plus souvent à leur progression ne dépendent que de certains replis des tégumiens du crâne de l’enfant, ou des parties de la mère, on les surmonte presque toujours aisément en variant un peu la direction de linstrument. S'il s’en présente quelquefcis de plus considérables, 1ls proviennent de ce que le bout de la cuiller porte avec trop de force sur la tête, ou contre les parois du bassin, de sorte que les courbures de cet instrument ne sont pas dans le rapport le plus convenable avec celles de ces deux parties. On évite et on surmonte

Temps où il convient en général d'apphquer Le for:

ceps.

Des causes qui s’opposent à l’introduction du orceps.

encore ces difficultés, en changeant la direction qu'on avoit fait suivre jusqu'alors à l'instrument ; soit en élevant ou en abaiïssant davantage son extrémité qui est au-dehors, soit en linclinent vers l’une ou l’autre cuisse , selon les circonstances qui ont lieu et qui ne peuvent bien être saisies que par celui qui opère.

1768. L’Accoucheur qui a toujours présentes à l'esprit les différentes courbures de l'instrument, la forme du corps sur lequel il veut l’appliqner, celle du bassin et la direction de son axe, rencontre bien moins de difficultés que celui qui ne fait aucune attention à toutes ces choses, ou qui les ignore.

Me 1769. Les doigts de l'Aiccoichéur ne pouvant caution rela- plus pénétrer sous le bord de Porifice de a matrice «1 Pres pour y diriger l'instrument quand la tête de l’en-

fant a franchi cet orifice , et remplit toute la cavité du bassin, il faut observer soigneusement dans l'introduction des cuillers d’en tenir l’extrémité appliquée le plus exactement possible sur la tête, afin que cette extrémité passe d'elle-même sous. ce cercle utérin, qu’elle n’en pince pas le bord, plus ou moins saillant , et qu’elle ne porte pas sur l’urion de la matrice avec le vagin, qu'on pourroit déchirer si on vouloit plonger cet instrument plus avant en employant plus de force.

NT Dans tous les cas, on doit faire en sorte nière dont la que la tête soit prise selon sa plus grande longueur ; se oi AT c'est-à-dire , de manière qu'une ligne qui parta-

ise par l’instrument. £geroit en deux parties égales le sinus du forceps,

en partant du centre de la jonction de deux branches à l'intervalle que les euillers laissent entre

elles à leur extrémité, traversät cette tête obliquement de l'extrémité postérieure de la suture sagittale au menton, ou de célui-ci au premier point ; comme on le voit sur la XVIIL® et la XXXV. Tables de Smellie, ainsi que sur la VIIT.° des nôtres. NES

1771. La pression quele forceps doit exercer sur te la tête de l’enfant pendant qu’on en fait l'extraction, doit éprouver doit être toujours relative au rapport des dimen- de la part da sions de cette partie avec celles du bassin. Quand apats ce dernier est bien conformé, il faut peu serrer la tête entre les branches du forceps, et seulement assez pour qu'il ne la quitte pas en chemin. Lorsquele bassin est vicié, on doit l’'embrasser plus étroitement ; parce qu’elle ne peut franchir cette cavité qu’en diminuant de volume, au moins dans un sens, et qu'autant qu’on emploie beaucoup de force pour l’extraire. Il est mème souvent nécessaire dans ce dernier cas de rapprocher exactement l’une contre l’autre les branches du forceps, extérieurement , et de les fixer dans cet état au moyen d’ur lien, ou d’une serviette roulée dont on enveloppera ensuite Îe tout jusqu’au voisinage des parties de la femme, afin de le tenir plus sûrement qu’on ne le feroit si l'instrument étoit à nu.

1772. Quand on a porté le forceps sur la tête retenue ou enclavée dans le détroit supérieur, il faut l’extraire sans rien attendre des forces de la mère , et ne pas en commettre l’expulsion aux soins de la nature, après l’avoir entraînée dans le fond du bassin; comme l’ont recommandé quelques-uns , sous le vain prétexte de ménager les parties de la femme , et de leur donner le temps de se dilater ;

Direction que doit suivre fa tête en-

quoiqu'on eût rigoureusement satisfait alors à l’indication qu’on avoit à remplir, et que le forceps ne fût plus d’une nécessité indispensable comme dans le premier moment, Les parties sont suffisamment préparées à la dilatation, si l’on a bien observé ce que nous avons prescrit au $. 1766 , et l'on peut, eu outre, l’opérer tout aussi graduellement avec le forceps , et peut-être plus, qu’elle ne s'opère dans l’accouchement naturel. D'ailleurs, comme les parties sont sous les yeux de l’Accoucheur, qu'il est à même d’en suivre le développement , il se comportera de la manière la plus avantageuse à cet égard. S'il y a des cas où il convienne d’ôter l'instrument quand la tête commence à paroitre à la vulve, il y en a beaucoup plus où cette précaution est inutile ; et surtout où til est nécessaire de continuer d'opérer, parce que la femme épuisée ne pourroit se délivrer seule, malgré que la tête eût fait Le pas le plus difficile.

1773. Toutes les fois qu'on emploie le Me À on doit faire suivre à la tête une marche relative à

traînée par le sa position et telle que nous lavons tracée d’après

forceps.

l'observation , en exposant le mécanisme des différentes espèces d'accouchemens naturels, c’est-àdire, qu'il ne faut Jui faire présenter que les plus petits diamètres possibles à ceux du bassin. ({ or. $. 6797 et suivans, jusqu’au . 75 1 inclusivement. )

1974. li re faut jamais tirer en droite ligne sur le forceps, parce que la tête descendroit plus diffclement , ainsi que l’a déjà fait observer le célèbre auteur de cet instrument. Mais l’on doit aussi mettre des bornes aux mouvemens de rotation que conseille cet Accoucheur, dans lintention, dit-il,

“de dérider le vagin. suffit de porter un peu l’extrémité externe du forceps alternativement vers l’une et l’autre cuisses de la femme, en même temps qu’on tire à soi. Il faut également observer de relever insensiblement’ cette même extrémité vers le ventre de la femme, à mesure que la tête s'engage dans le détroit inférieur et la vulve. Dans ce dernier moment, on doit tenir l'instrument d’une seule main, et appliquer l’autre contre Île périnée pour le soutenir et en prévenir la rupture, comme on le fait dans l’accouchement naturel. L'on ne doit dégager les branches du forceps qu’à l'instant où les protubérances pariétales de l’enfant ont franchi l’ouverture de la vulve.

1779. L'application du forceps exigeant en général d'autant moins de préceptes, et présentant d'autant moins de difficultés, que la tête. est plus près des parties extérieures de la femme ef vice vers& , nous exposerons d'abord comment on doit y procéder quand la tête occupe-le fond du bassin et s’y trouve entièrement engagée ; afin de passer du simple au compliqué, et de décrire les différentes mæhières d'opérer avec plus de clarté.

ARTICLE IL

De la maniere de se servir du Forceps quand

la téte, présentant le sommet, occupe le fond du bassin.

1776. Ceux qui ont bien saisi l’ensemble des règles générales que nous venons d'établir sur l'usage du forceps, et surtout celles qui font le sujet des (. 1760, 1770 et 1773, sont déjà préve-

nus que cet instrument pe sauroit être appliqué de la même manière dans tous les cas où la tête s’est engagée, jusqu’au fond du bassin , en présentant le sommet ; puisque ses côtés sur lesquels les euillers doivent être placées , ne répondent pas toujours aux mêmes points des parois de cette cavité, et qu’elle doit suivre une marche différente, à quelques égards, dans chaque position où elle peut s’ y présenter : 1] convient donc de décrire successivement ce qu'on doit faire pour ces diverses po- Sitions.

SECTION PREMIÈRE

De Papplication du Forceps dans la position où l’occiput répond à l'arcade du pubis, et le front au sacrum ; ainsi que dans celle où loccrput est contre ce der rer , el le front vis-a-vis l'arcade

du pubis.

Première 1777. De toutes les positions dans lesquelles ie méthoded’ap- sommet de la tête est susceptible de se présenter

pliquer le for- Pr ira dar s & E

. au détroit inférieur , aucune n'est plus favorable à | son issue et à l'application du forceps, que celle où l’occiput répond à l’arcade du pubis*et le front | au milieu du sacrum. Soit qu’elle se trouve enclavée dans cette direction, soit que le défaut de dou- | leurs expulsives , l'épuisement de la ferme, l’hémorrhagie, ou toute autre cause , nous obligent de

recourir à cet instrument, il faut s'en servir de la

manière suivante.

De l'intro I 778. La femme étant placée comme il est pres-

duction de crit au . 1756, ou au suivant, et les choses con-

3 nn venablement préparées, on insinue la branche

mâle du forceps vers le côté gauche du bassin, et

DES ACCOUCIEMENS. 145

l’autre sur le côté droit. On introduit d’abord deux doigts de la main droite, où bien un seul, sous le bord latéral gauche de l'orifice de la matrice, si on peut encore y atteindre, ou, autrement, le plus haut possible sur la tête de l'enfant. De l’autre main, tenant la branche mäle de l'instrument par son milieu à peu près comme on tient une plume à écrire, on présente le bout de la cuiller à la vulve, sa courbure sur-le-champ, ou sa nouvelle courbure, tournée vers le pubis, et son extrémité en forme de crochet inclinée au-dessus de l’aine droite de la femme. On plonge cette cuiller dans le vagin à la faveur des doigts qui lui en préparent le chemin; quand son extrémité a dépassé ceux-ci, on commence à changer la direction du bout extérieur et à l’éloigner un peu du pli de l’aine au-dessus duquel on le tenoit incliné. On l’abaisse insensiblement en le portant vers la cuisse gauche de la femme , mais seulement en proportion de ce que la cuiller pénètre plus avant; l’on continue jusqu’à ce qu'elle soit entrée à la profondeur de quatre à cinq pouces, et que le corps de l'instrument qui est au-dehors soit à peu près selon la même ligne que l'axe du tronc de la femme.

1779. On doit insinuer cette branche à ia profondeur de quatre à cinq pouces, afin que son extrémité se trouve appliquée aux environs de l'angle de la mâchoire inférieure, ou près des joues, comme on le remarque sur la planche huitième. L'on doit être certain qu’elle touche à ce point et qu'elle est bien placée, lorsqu'elle vacille peu, que le pivot répond à la symphyse du pubis, quoique éloigné d’eile de plusieurs pouces si l’on se sert de

Tone Il. 10

Profondeur à laquelle on doit la porter.

terne.

146 L'ART notre forceps d'adoption; enfin, si, en tirant en droite ligne sur linstrument, on éprouve une sorte de résistance à l'extrémité qui est cachée. Elévation 1780. La hauteur à laquelle on doit tenir alors 1 oaee le bout qui est au- -dehors, sera différente un peu extrémité ex- selon la direction particulière du bassin de la femme et l’inclineison plus ou moins grande de ce canal relativement à l'horizon. Quoiqu’on ne puisse donner de règles bien positives à ce sujet, nous dirons cependant que cette extrémité , dans le cas dontil s’agit, doit être élevée de manière que toute la portion de l'instrument qui est apparente décrive, avec une ligne conduite horizontalement du bas de la vulve entre les genoux de la femme, un angle dont la base soit de trente à quarante degrés. Voyez la huitième planche et son explication. On suppose 1ci la femme couchée sur le dos et ayant les fesses un peu relevées. Un aïde intelligent doit maintenir cette première branche du forceps dans la situation indiquée, pendant qu’on appliquera la seconde.

Iutrodue- 1781. On insinue celle-ci avec les mêmes préne cautions, mais en\la tenant de la main droite, et che. de sorte que son extrémité en forme de crochet soit d’abord inclinée au-dessus de laine gauche, Deux doigts de l’autre main, où un seul, introduits dans le vagin entre la tête et le côté droit du bassin, doivent guider cette cuiller dans sa progression. À mesure qu'elle pénètre, on abaisse convenablement le bout qui est au dehors, et on l’écarte de la cuisse gauche de la femme, de manière que l’ouverture de cette branche destinée à recevoir le pivot de la première, puisse le faire

DES ACCOUCHEMENS. 147 librement en passant vis-à-vis. On réunit alors ces deux branches, et on les fixe en faisant faire un demi-tour au pivot dont il s’agit.

1782. On saisit ensuite le forceps des deux mains; savoir, de la gauche placée au-dessus de la jonction des branches, près le pubis de la femme, et de la droite à son extrémité, ainsi qu'on le remarque sur la huitième planche. On tire à soi, en portant cette extrémité du forceps alternativement vers lune et l’autre cuisses du sujet, mais de sorte qu’elle ne parcoure pas au-delà d’une étendue de sept à huit pouces: car en lui faisant parcourir davantage les parties molles dont sont recouvertes les branches des os ischium et pubis qui servent, en quelque manière successivement de point d'appui aux branches du forceps dans ces différens mouvemens, seroient fortement froissées par le dos des cuillers. On relève d’ailleurs insensiblemént le bout de l'instrument vers le ventre de la femme, à mesure que la tète s'engage dans le détroit mférieur , comme on l’a déjà fait observer. Quand elle est descendue au point de développer et de distendre le périnée, on soutient celui-ci d’une main, et l’on tire de l’autre seulement sur l’instrument ; mais avec la plus grande lenteur, pour donner le temps aux parties extérieures de se dilater plus graduellement. En se conduisant ainsi, on fait décrire à la tête la marche qu’elle suit quand elle est poussée par les seuls efforts de la nature, et l’art n’est qu'une imitation de celleici.

1783. Après la position dont nous venons de parler, il n’en est pas qui exige un procédé plus sinple que celle où le front de l'enfant est caché

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