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glon occipitale. On placera donc la branche femelle
sous le pubis ét la branche mâle au-devant du
sacrum, toutes les fois que l'occiput regardera le côté gauche du bassin. Il est également nécessaire de commencer par lintroduétion de celle qui doit être sous le pubis, parce qne les difficultés qui s'opposent à Sa progression, vérs ce lieu, ne feroient qu'augmenter par la présence de la seconde branche si on l’avoit d’abord introduite en arrière, c'est-à-dire, au-devant du sacrum.
1825. Pour placer la première convenablement, il faut la dirigér de quelques doigts de la main gauche introduits dans le vagin , sous le bord de l'orifice de la matrice, au-devant de la symphyse sacroliaque droite, et la faire avancer dans cette direcuon jusqu'à ce que la cuiiler embrasse exactement un des côtés du front. Ce n’est que dans ce moment qu’on doit commencer à la ramener vers le pubis pour la placer au-dessus de la symphyse, en la faisant passer sur la face et la tempe de l'enfant. Mais pour parvenir à lui faire décrire plus sûrement et plus facilement ce trajet, ‘il faut la pousser de derrière en devant au moyen des doigts introduits dans le vagin, placés sous le bord convexe de cette cuiller, pendant qu’on abaissera, de l’autre main, l’extrémité de cet instrument autant qu’on le pourra, en tournant insensiblement en en-bas la pointe du crochet qui la termine jusqu’à ce qu'elle regarde le plancher.
1826. Avant de retirer du vagin les doigts qui ont servi de guide à cette premiére branche, on insinue la seconde le long du sacrum, et sous le bord postérieur de l’orifice de la matrice, en la
plaçant de mamière, relativement au corps de a première, que la jonction puisse s'en faire naturellement, quand elle sera introduite à une profondeur convenable. On la tient également de la main droite, de manière que son extrérnité SOI très-haute et inclinée vers le pubis gauche, le bout de la cuiller en bas, et sa nouvelle courbure. regardant obliquement la cuisse gauche de la femme. On l’insinue à plat au-dessous de la tête et en montant le long du sacrum, ce qu'on ne peut effectuer qu'autant qu'on abaisse insensiblement l'extrémité qu'on tenoit d’abord fort élevée. ( Voyez la onzième planche et son explication. ) 1827. Quant à l'extraction de la tête, on doit l'opérer comme nous l'avons prescrit au &. 1812 et suivant. | 1828. La position où l’occiput répond au CÔTÉ Quatrième droit du bassin étant la même que la précédente , és de à quant au rapport des dimensions de la tête avec atrdessus du celles de ce détroit, il faut employer le forceps de conformément aux principes établis à l’occasion de celle-ci. C’est la branche mâle qui doit être placée sous le pubis, et la branche femelle au- : devant du sacrum; autrement, leur nouvelle courbure ne sauroit répondre à l’occiput, qu'on doit également ramener sous l'arcadé antérieure du bassin quand la tête sera parvenue dans cette cavité.
1850. Qn fera d’abord pénétrer la branclie mâle De ia ma- ; . . nière dopéqu'on tiendra de la maïn gauche , au-devant de la se ue jonction sacro-iliaque gauche, en la dirigeant sous le bord de l’orifice de la matrice au moÿen de quelques doigts de la main droite; on la fera
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monter dans cette direction jusqu'à ce que la cuiller embrasse le haut du front, d’où on la rambènera insensiblement derrière la symphyse du pubis et sur le côté de la tête qui y répond, en la poussant vers ce lieu du bout des doigts, appuyés sur son bord convexe, pendant qu’on abaissera lentement l'extrémité qui est au dehors, et qu’on tournera la pointe de son crochet directement à l'horizon. On introduit ensuite la seconde branche au-dessous de la tête, en suivant la face antérieure du sacrum , et en la dirigeant d’ailleurs de mamére qu'elle puisse s'unir aisément à la première. Celui qui a bien présent à l'esprit le degre de courbure qu'offre le bord de chaque cuiller, jugera sans doute qu’on ne peut les placer convenablement, et surtout la seconde, qu’autant qu'on en uent d'abord l'extrémité qui est au dehors trèsélevée et en même temps inclinée vers l’aine droite de la femme.
1830. Le forceps étant appliqué, on procède de la maniére suivante à l’extracüon de la tête. On saisit l'instrument au moyen des deux mains, savoir, de Ja gauche placée à son extrémité, et de la droite le plus près possible des parties de la femme, de sorte que l'index plongé dans le vagin entre les deux euillers, touche le vertex. On üre d'abord en en-bas, et en portant un peu l’extrémité du forceps vers le dessous de la cuisse droite de la femme, jusqu’à ce que la tête ait traversé le détroit supérieur; mais dans ce moment on relève plus où moins le bout de cet instrument. Quand elle occupe enuérement le fond du bassin, on la fait rouler sur son axe pour amener
l'occiput
DES ACCOUCHEMENS. ï
ciput sous le pubis, et achever de l’extraire comme nous l’avons prescrit à l’occasion de la posiuion précédente. (’oyez $. 1812 et le suivant. )