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(1) Recherches historiques et pratiques sur la section de la symphyse, page 70.
telles dans les parties circonvoisines. Mais que produira ce foible écartement dans un bassin resserré au point de n'avoir aucune proportion avec la tête du fœtus, comme dans le cas où il exige l'opération césarienne ?
2065. Toutes les femmes opérées par M. Sigault n'en ont pas retiré le même avantage que celle dont nous venons de parler, quoique leur bassin, excepté celui de la femme f'espres, parüt aussi favorable au succes de l’opérauon. Si elles en éprouvérent des suites moins fâcheuses, que la femme Souchot, elles perdirent leurs enfans dans les efforts qu'il fallut encore faire pour les extraire, malgré le développement qu'avoit dù procurer lécaitement des os pubis. La femme Blandin, opérée en 1776 , ainsi que la nommée Verderais, accouchérent les années suivantes; l’une, des plus naturellement (1), et l’autre par le mimistere
(1) Madame Bellami, Maîtresse Sage-femme, a publié en 1780 la relation de cet accouchement, qui est du 7 ésie 1779- Elle assure que M. Srgault, appelé ra elle, ne s’étoit retiré que parce que la femme Blandin ne voulut pas se soumettre une seconde fois à une opération qui avoit été laborieuse l’année précedente, et sans succes; que le dernier accouchement s'est faitassez promptement; que l’enfant étoit plus gros que d’autres qui se trouverent en même temps à l’église pour y recevoir le baptême ; enfin , que le bassin ne lui a paru n1 des plus vastes, n1 des plus petits, et que les os pubis sont très-rapprochés. M. Srgault, qui avoit ce bassin dans sa collection depuis la mc îe la femme, nous a fait pressentir qu’il étoit d'environ trois pouces de petit diametre.
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d'une Sage-femme (1 k qui fut obhgée de retourner re parce qu 1l présentoit une main avec la tête. Celui ci expira peu de temps aprés sa nalssance ; mais celui de l’autre femime donna, des. linsiaot où 1l parut , des signes de la plus grande force et de la meilleure constituuon. On ne sait encore aucun détail sur ce qui est arrivé, depuis la section du pubis, à l'égard de la nommée /a Forets ; mais 1l y à toute apparence qu elle sera redevenue enceinte comme les premières » et accouchée de même , ayant eu bien moins à se plaindre encore des suites de lopérauon , puisqu'elle a commencé à marcher des le quinzième Jour.
2066. Aucune de ces femmes n’a été aussi malheureuse que la nommée Fespres , parce qu'aucune d'elles n’étoit aussi contrefaite , et dans la même impossibilité d'accoucher : elles perdirent leurs enfans, mais elles se rétablirent , les unes plus tôt , les autres plus tard, et se virent en état de redevenir grosses. La femme fespres ne survécut au sien que cinq jours qu'elle passa dans les plus vives ängoisses , et fut manifestement victime de cette opération , quoiqu’on eût publié daris le temps qu’elle étoit morte de toute autre cause (2).
(1) Madame Ridé, Maîtresse Sage-femme 3 Qui a communique ce fait à l Académie de Chirurgie en 1782 , observe que le bassin est resserré de devant en arriere, sans en déterminer la largeur, à cause de la grande saillie de la base du sacrum , qui est, dit-elle , déjetée sur le côté gauche.
(2) Voyez les procès-verbaux rédigés avant et après celte opération, et celui de l'ouverture du cadavre; les
On avoit évalué, avant l'opération, le diamètre du bassin à deux pouces et demi ou environ ; et l'ouverture du cadavre fit voir qu'il n’étoit que de vingt-deux à vingttrois lignes. Deux Chirurgiens- Accoucheurs (1) avoient prononcé sur l'indispensable nécessité de l'opération césarienne, et l’événement les confirma ainsi que bien d’autres dans l'opinion où 1ls étoient que la secuon du pubis ne pouvoit la remplacer. Quoiqu’on n’eüt obtenn, d’après les procès-verbaux, qu'un pouce et demi d’écartement ou environ , les symphyses sacroiliaques en étoient visiblement altérées , ainsi que les parties voisines. On a vu, à l'inspection du cadavre, que ces symphyses étoiententr'ouvertes, que le périoste en éioit détaché, qu'il existoit un foyer de matière purulenie d’un gris foncé, qui s'étendoit fort au loin dans le tissu cellulaire de la fosse 1liaque gauche, etc. etc. Quelles preuves veut-on de plus, que la mort de l'enfant et celle de la mère, sur l'insuffisance et le danger de cette nouvelle opération, dans le cas pour lequel on l’'avoit exclusivement proposée ?
2067. Si ce fait confirme l'insuffisance et Île danger de la section du pubis dans le cas où la mauvaise conformation du bassin est extrême, celui de la femme Biandin offre déjà l'exemple de l'abus qu’en avoit fait son Auteur, et qu'il en auroit fait une seconde fois sur cette même femme, si elle eût voulu s’y soumettre le 7 octobre 1779.
réflexions critiques de M. Zauverjat, et la réplique de M. Srgault à ces mêmes réflexions.
(1) M. Lauverjat et M. Coutouly.
332 NA RIT Loin de détruire la bonne opinion qu'il avoit de cette nouvelle opération , croira-t-on que M. S:gault, d'après ces deux faits, en conçut de plus grandes espérances encore? « Cet événement, dit- » 11, parlant de celui de la femme F’espres, prouve » jusqu’à quel point peuvent s'étendre les avan- » tages de la section du pubis, puisque par cetie » opération j'ai extrait un enfant trés-volamineux » et vivant, d’un bassin très-étroit et trés-vicié ». Et à l’occasion de la femme Blandin, on lit dans le Journal de Paris du 2r octobre 1779, que cette femme à laquelle on avoit fait l'opération dont il s’agit, l’année précédente, venoitd'accouchernaturellement d’un enfant quise portoitbien, ainsi que la mére; qu’on doit résumer de ce fait que la secuon du pubis une fois faite ; peut n’être plus nécessaire pour les accouchemens laborieux provenans ou d’un vice de conformation de la part de la femme, ou du volume trop considérable de la tête de l'enfant. La femme Blandin, ajoute-t-on, ayant eu, lors de son accouchement précédent , un enfant dont la tête avoit quatorze pouces de circonférence, et celle du nouveau n'étant que de douze pouces, l'opération ne s’est plus trouvée nécessaire. 2068.On excuseroitsans doute M. Sigault d'avoir franchi , des le second pas qu'il fit dans là nouvelle carriére qu'il sembloit ouvrir aux Accoucheurs, les limites qu'il s'étoit imposées , s’il eût conservé l'enfant dont la tête avoit quatorze pouces de eirconférence ; s'il eût reconnu dans la suite que le bassin, trop petit pour le passage de cet enfant, étoit assez grand pour celui dont la tête n'étoit que de douze pouces, et s’il n’eût pas insisté dans
DES ACCOUCHEMENS. 333 ce dernier temps sur la nécessité de la même opération. À ce mot de circonférence , bien des gens ont dû se demander comment on l’avoit prise, et de quelle circonférence on entendoit parler : car bien peu, parminous, ignorent qu'on doit en considérer deux sur la tête du fœtus, relativement à l'accouchement ; savoir, une de treize pouces et demi à quatorze pouces , et une autre de dix à onze au plus, chez un enfant dont la tête est de trois pouces et demi d'épaisseur d'un côté à l’autre. C’est celle-ci que la tête présente aux ouvertures du bassin en s'avançant dans l'accouchement naturel, et c’est élle également que PAccoucheur doit y faire présenter, dans tous les cas où les choses se passent autrement : c'est en cela que consiste son art. Si l’Auteur de la note que nous venons de rapporter a entendu parler de cette petite circon-
férence , il faut convenir que la tête du dernier enfant de la femme Blandin étoit tres-grosse , et celle du premier plus grosse encore, puisque l’une devoit avoir quatre pouces de petit diamètre, ce qui se voit rarement; et l'autre quatre pouces huit lignes, ce qui se rencontre bien plus rarement encore : elles prouveroient toutes deux que le bassin de la femme étoit au moins d'une grandeur naturelle. Si l’on a voula parler de la grande cir+ conférence , la première tête n’offroit rien de remarquable dans son volume, et la dernière étoit un tant soit peu plus petite que de coutume.
. 2069. Personne n’ignore que la grosseur extraordinaire de la tête de l'enfant ne puisse apporter de grands obstacles à l'accouchement, même lorsque Le bassin est assez bien conformé pour le passage de
celle qui n’est que d’un volume ordinaire; mais l’on sait aussi qu'une tête plus grosse,et qui est en même temps plus molle et plusflexible, franchira aisément celui qu'une autre tête plus solide et de quelques hignes plus petite ne sauroit traverser. Si M. Sigault à cru qu 1] suffisoit pour se disculper d'avoir pratiqué la section du pubis , sans succès, à une femme assez bien faite pour accoucher shtitolle ment l’année suivante, de n’opposer que la disproportion quise remarquoit entre les deux enfans, il a eu tort ; 1l falloit encore prouver que la tête de ces enfans avoit Ja même solidité, ou que celle du dernier étoit plus molle, plus flexible que celle de l’autre. Quelques sectateurs de sa nouvelle méthode ont expliqué Le fait du second accouchement bien différemment, et n'ont pas craint d’en attribuer la facilité à ce que l'opération même avoit rendu le bassin plus grand qu'il ne l’étoit aupara- ‘vant : lesos pubis, dans leur opinion, ne pouvant se consolider et se réunir comme les os fracturés, mais seulement par. l'interméde d’un calus qui les tient toujours écartés. Cette opinion ridicule, que M. Sigault avoit paru adopter ensuite, n’est pas différente de celle que bien des Accoucheurs ont eue des traces que laïssoit la tuméfaction qui survient quelquefois aux symphyses du bassin dans le cours de la grossesse, puisqu'ils ont également publié que les hanches en restoient plus évasées a près l'accouchement , et que le bassin en demeuroit plus vaste dans hiés ses parties. Ceux qui ont admis cette opinion dans le cas de la section du pubis, ignoroient sans doute que madame Bel. lami a trouvé les os trés-rapprochés l’un de l’autre
DES ACCOUCHEMENS. 335 chez la femme Plandin ; que les Comimissaires de
la Faculté de Médecine ont déclaré que ces mêmes
os étoient dans un tel état d’ approximation chez Ja femme Souchot, au vingt- septième jour de lopération, qu'on ne sentoit plus qu'un trait dans la longueur de la symphyse, et que leur rapprochement étout si sensible dés le quatorzième, que M. le Roy les soupçonnoi déjà réunis. À quoi se réduiroit d’ailleurs le produit de ce calus pour Le peut diametre du détroit supér ieur, quand on l’idmettroit ? Un calus de six lignes, qui paroîtroit sans doute extraordinaire par son épaisseur, Jui procureroit-1l au-delà d’une ligne d'augmentation ? 11 faudroit être bien inconséquent » pour assurer qu'une si foible augmentation puisse rendre praucable à l'enfant un bassin dont l'extrême défectuosité ne laissoit auparavant que la ressource de l'opération césarienne ou de la section du pubis.
2070. L'Auteur de cette dernière opération en a obtenu bien moins de succès que M. 4lph. le Roy;
Faits qui concernent M. Alph. de
etle seul qu'ilen ait eu paroit bien moins éclatant 2oy.
que le plus foible de ceux qu'a publiés celui-ci. Sur cinq femmes, M. Sigault en a perdu une, et quatre enfans; et M. Ze Roy, sur un nombre égal, en à conservé quatre, etcinq enfans. La première qu’ 11 opéra étoit âgée de vingt-huit ans, haute de trois pieds trois pouces, dit11(r), grosse lé son premier enfant, et fatiguée de dix-huitheuresde souffrances, lorsqu' elle le ft appeler, ler 8 juillet 1770. Elle fut opérée presque à l'instant, en présence de cinq per-
RO
(1) Elle avoit en mai 1785, lorsque nous l’examixâmes, quatre pieds trois ponces.
sonnes, pour qu'on ne puisse pas dire qu'il y avoit eu clandestinité (r).Les os pubiss’éloignentde suite au-délà de deux pouces en se retirant sous les tégumens; on augmente graduellement cet écartement, et on le porte presque jusqu'à trois pouces, en éloignant simplement les cuisses de la femme, au moment où la tête de l'enfant devoit passer; on retourne celui-ci, dont la tétesse présentoit (2); on l'amène en ne ürant que sur le pied gauche, le seul qu'on ait jugé à propos de dégager, et il sort facilement moyennant la précaution qu'on prend d’engrener les fesses obliquement, ou lune avant l'autre (3). M. le Roy ajoute que cet enfant parut
(1) Parmi ces. cinq personnes, on remarque trois femmes, l’Élève de M. Le Roy, et un homme de considération. Il y aura toujours clandestinité quand on n’aura que de pareils témoins dans une opération qui est entierement du ressort des Accoucheurs les plus instruits. Pourquoi M. {e Roy n’en fit-1l pas venir alors, comme il le fit depuis chez la femme qui fera le sujet de son Observation V? Tous ceux de la capitale se seroient fait un devoir de profiter de ses lumières, ou de l’aider de leurs conseils.
(2) Cette tête étoit située transversalement ; ayant l’occiput tourné du côté droit de sa mère; position que M. le Roy assure être toujours laborieuse, et souvent ficheuse, même sur les bassins les mieux conformes, à moins , dit-1l, qu’ils ne soient très-grands. Une plus longue. expérience lui à sans doute appris depuis ce temps , que cette position est une.des plus fréquentes et des plus favorables, et que sur dix accouchemens, on la rencontre au moins deux fois.
(3) On ne peut se faire un mérite d’avoir engrené les fesses de cette manière, puisqu'elles ne peuvent s'engager autrement quand on üre l’enfant par un seul pied.
d'abord
DES ACCOUCHEMENS. 537 d’abord comme mort, mais qu'il se ranima moyennant les secours ordinaires; qu'il étoit fort gros, sa tête ayant quatre pouces moins une ligne de diamètre transversal, ou d’une bosse pariétale à l’aure : de sorte que par cette opération il a fait passer, . ditl, un corps de quatre pouces moins une ligne, sur un bassin qui n’avoit auparavant que deux pouces cinq lignes. La femme en ressentit si peu d’accidens, qu’elle se leva dès le neuvième jour, marcha au douzième , et fut se présenter à la Faculté de Médecine le vingt-huitième,
2071. On seroit dans l'erreur, si on se persuadoit que M. Ze Roy n’en a commis aucune dans l'estimation des diamètres du bassin de la femme nommée Julie Collet, et dans celle du diamètre de la tête de l'enfant. Cette femme étant venue, le 26 mai 1785, réclamer mes soins pour une descente de matrice, portée au point que le col de ce viscére sortoit de plus de deux travers de doigt, et pour laquelle je lui plaçai un pessaire, j'en examinai le bassin avec la plus grande attention, ce que Je fis de nouveau je 11 juin suivant, en présence de plusieurs Médecins et Chirurgiens(i), et Je m'assurai par divers moyens employés successivement et par divers procédés pour mesurer l'étendue du petit diamètre du détroit supérieur , qu'il avoit au moins deux pouces six à huit lignes, du milieu de la saillie du sacrum à la symphyse
(1) M. Audiberty et M. Assalin, Correspondans de l’Académie de Chirurgie; M. Rung, Pensionnaire du Rot de Suède et Professeur en Médecine , MM. le Pas, Verdier, etc.
T'ome IT. EAU Y
du pubis, et que cette symphyse étoit trés-régulière en dedans. Comme ce n’est pas selon cette ligne que passe le petit diamètre de la tête du fœtus, mais en suivant celle qui descendront de l’un des côtés de la saillie du sacrum à ia même symphyse, on peut assurer que ce n'est pas un bassin de deux pouces cinq lignes que M. le Roy a désymphysé, mais d'environ trois pouces relatüivement à l'accouchement : ce qui explique déjà trés bien le succès qu’a eu la nouvelle opérauon chez Julie Collet.
2072: On ne s’est pas moins trompé dans l’estimation des diamètres de la tête du fœtus, puisque le lendemain de l'accouchement M. le Roy ne la trouvé que de trois pouces huit lignes (1). Une erreur bien plus impardonnable sans doute, est celle qui a rapport à l’écartement des os pubis, qu'on assure avoir été porté presque à trois pouces. L'importance de ce point méritoit bien qu'on apprit au public comment on avoit mesuré cet écartement; quelle est celle des cinq personnes qu'on avoit pour témoins du fait, qui l'a mesuré , M. Le Roy n'ayant pu le mesurer lui-même dans le moment où il a été jusqu'à trois pouces, puisqu'il étoit occupé, commeil le dit, à urer de la main gauche sur la face et le menton de l'enfant, qu'il essayoit d’abaisser, tandis que de l’autre main 1l relevoit le corps qui étoit au dehors. Si l'écartement n’a pas été porté aussi loin qu’on l'annonce, bien des gens
PR
(1) Onse rappellera que celle de l’enfant de la femme Souchot avoit aussi diminué d’épaisseur des les premiers jours : on peut voir nos réflexions à ce sujet au (. 2061.
croiront pouvoir le faire, et ne ménageront pas leurs efforts pour l'obtenir; comme d’autres auroient cru manquer leur but s'ils ne l’eussent pas étendu jusqu'a deux pouces et demi juste. En conservant l'enfant au moyen d’un écartement aussi extraordinaire, 1ls peuvent être assurés qu’ils sacrifieront la mère, comme l'ont fait ceux qui se sont contentés de le porter à deux pouces et demi, et même un peu au-dessous (1).
2073. Encouragé par un succes aussi extraordinaire, sept jours après avoir opéré Julie Collet, M. Ze Roy pratiqua la même opération sur une femme du Gros-Caillou, bien plus contrefaite, selon lui, à l'égard du bassin, puisqu'il ne l’estima que de dix-huit à dix-neuf lignes (2) de petit diamètre au détroit supérieur; et les suites en sont plus simples encore que chez la première. Cette femme, d'ailleurs d’une taille de quatre pieds neuf pouces, étoil accouchée six fois auparavant, et chaque fois, dit-1l, par les moyens extrémes de l’art. La secüon de la symphyse fui difficile, etne put être achevée qu'à plusieurs reprises, parce que cette symphyse lort épaisse, étoit si longue, qu'on se vit contraint d'aller couper sa partie supérieure et l’inférienre au-dessous destégumens, dont l’incision étoitnéanmoins de deux pouces et demi ou environ (3). La
(1) Voyez l’Observation qui fait le sujet du $. 2086.
(2) M. Goubelly, D. M. P. a jugé quelques jours après l'opération, que ce diametre étoit d’un pouce trois quarts. (Foyez M. Alph. le Roy.)
(3) Cette symphyse devoit donc avoir trois pouces d’étendue : ce qui seroit un fait bien extraordinaire, ct peut-être l’unique de son espece.