EN ART
Signes de 2287. Quand la femme est menacée de la rup-
la rupture de
la matrice.
ture de la matrice dans un accouchement laborieux , elle a, selon le Docteur Crantz (asie bas-ventre fort élevé et tendu, le vagin reuré et l'orifice de la matrice très-haut, les douleurs sont fortes, laissent peu d'intervalle, et ne font point avancer l'accouchement. Levret ajoute que l'angoisse qu'éprouve la femme à toujours son siége vers la parie moyenne de la région épigastrique ; qu'il succède à toutes les secousses réitérées de l'enfant , un dernier effort ou soubresaut violent qui annonce sa mort, et la rupture de la matrice. Mais ces symptômes sont trop incerlains pour que nous puissions les prendre pour régle. La rupture de là matrice a eu heu nombre de fois sans être précédée d'aucun d'eux, et ne s’est pas faite en d’autres cas, où leur réunion sembloit annoncer qu’elle étoit inévitable. En les prenant pour guides, souvent on empiéteroit sur les drouts de la nature, on entraveroit sa marche en opérant un accouchement qu’elle auroit pu terminer sans inconvéniens, ou avec beaucoup moins que nous ne l'eussions fait nous-mêmes; et l’on ne pourroit se flatter en aucun cas d’avoir prévenu la rupture dont il aps
s'agit.
2288. Tout ce que ces Auteurs avancent concernant les symptômes qui succèdent à cette rupture et qui la dénotent est bien plus conforme à l'expérience. Au moment où elle se fant, disent-1ls, les assistans entendent un bruit de déchirement
(x) Crantz, Dissertation sur la rupture de la matrice, traduit en français.
assez fort, la femme ressent une vive douleur dans le lieu même, etelle jette un er1 perçant; son visage pälit ensuite ; bientôt elle éprouve de fréquentes syncopes, son pouls s’affoiblit, la forme du ventre change plus où moins, selon qu'une parte de l'enfant ou une autre s’est échappée de la matrice et a pénétré dans l’abdomen;il survient des sueurs froides, des mouvemens convulsifs, des vomissemens et d’autres accidens, suivant que cet enfant agit sur tels ou tels viscères, qu'il s’est épanché plus ou moins de sang à sa suite, et la mort ne tarde pas à terminer cette scène alarmante, si on abandonne la femme à sa triste destinée.
2289. Ces symptômes ne caractérisent cependant pas encore la rupture de la matrice au point qu’on ne puisse s’y tromper en quelques cas, et le toucher nous l’a fait connoître d’une manière bien plus certame (1). Quand elle précède l'ouverture de la poche des eaux, cette poche s’affaisse surle-champ, et devient très-flasque , quoiqu'aucun fluide ne s’en écoule au dehors, parce qu'il sépanche alors dans le ventre; lorifice de la matrice se resserre, à moins qu'une partie de l'enfant ne s'y trouve engagée avant la rupture ; lorsque cet enfant passe en entier dans l’abdomen , la matrice se contracte sur elle-même et se réduit au volume que nous observons communément après Paccouchement naturel ; les mouvemens de lenfant, sil .sstencore vivant, se font sentir dans un autre heu que celui où ils se passoient auparavant; on en
(1) Voyez la Dissertation déjà citée, et les ouvrages e Levret.
li 2
distingue facilement Jes membres, en mettant la main sur le ventre, surtout si on en fait la recherche dans les premiers instans, car le gonftement et la tension douloureuse qui surviennent promptement, en quelques cas, peuvent sy opposer dans ja suite.
2290. Les douleurs de l'accouchement proprementdites cessent aussitôt que l’enfant a pénétré en enter dans la cavité abdominale, et surtout lorsqu'il y est sutvi de son arrière-faix ; mais la femme en ressent d'une autre espèce qui lui étoient inconnues auparavant. Quand l'effort qui a rompu la matrice n’a pu en expulser l'enfant de suite, les douleurs continuent, parce que ce viscère, malgré sa ruplure, ne cesse pas de se contracter et d'agir pour s'en débarrasser : tantôt 11 l'expulse par la voie naturelle, et tantôt il le pousse dans la eavité du ventre, selon que cet enfant trouve une issue plus facile vers cette première voie, on du côté de la crevasse.- Dans le premier cas, la partie qu'il présentoit s'avance de plus en plus, et dans l’autre elle s'éloigne insensiblement et disparoît. Quelquefois aussi 1l reste tout entier dans la matrice dont les forces sont épuisées, et le travail disconunue, comme s'il en étoit sorti. En d'autres cas Ja tête s'étant plongée dans le bassin, ou fortement engagée dans le détroit, avant la rupture , elle y conserve sa position, tandis que le reste du corps, les extrémités surtout, et la partie infé. rieure du tronc, pénètrent dans l'abdomen. Oi observe à pen prés les mêmes phénomènes à 1 suite de quelques-unes des ruptures transversals du vagin. ( FoyezK. 2275 et suivans. )
DES ACCOUCHEMENS. 505 SE Chen orne LE
Des indications que présente la rupture de la matrice.
2200. Il seroit incontestablement plus avanta- Indications geux de prévenir la rupture de la matrice, en opé- ET rant l'accouchement, que d'attendre qu'elle ait lieu pour le terminer ; mais sur quoi se décideroiton à prendre un, parti qui peut être également suivi d'accidens pour la mère et ponr l’enfant, . pusqu’à la rigueur aucun signe certain n'indique que la rupture dont il s’agit est inévitable (1)? Les moyens de la prévenir consisteroient presque tou-
Jours à extraire l'enfant par les voies ordinaires, on par l'opération césarienne. C’est même celle-ci que conseille le docteur Crantz en beaucoup de Cas, observant toutefois qu’elle seroit hors de saison si la tête de l'enfant étoit déjà enclavée dans le petit bassin. Nous ajJouterons qu’elle seroit alors non-seulement hors de saison, comme le dit cet Auteur, mais encore contre les principes de l'art et es droits de l'humanité: de même que dans la plupart des circonstances où le bassin de la femme est assez bien conformé pour donner issue à l'enfant, puisque l’art présente des ressources plus douces et plus assurées pour la mère. L'opération césarienne n’est indiquée dans ces sortes de Cas, qu'autant que le bassin est absolument trop Ctroit ; et cest alors bien moins la crainte de la rupture de
RE
(1) Voyez f. 2287.
Regles de conduite après la rupture de la matrice.
506 LATE T la matrice qui porte à la faire, que l'impossibilité de terminer l'accouchement autrement.
2201. La saignée, les bains, les fomentatuions, les injections mucilagineuses, lincision du col de la matrice lorsqu'il est dur et calleux, la section des brides du vagin, ete., l'application du forceps, : celle du perce-crâne et du crochet, quand l'enfant est mort; son extraction par les pieds, l'opération césarienne enfin, sont autant de moyens qui doivent être employés selon les circonstances pour prévenir cette rupture.
2292. La méthode d'opérer l'accouchement, après la rupture dont il s'agit, ne doit pas être moins variée que la méthode prophylacuque. Si Ja section des enveloppes du bas-ventre est souvent la seule ressource que présente la Chirurgie pour sauver la mère et l'enfant, ou pour soustraire la première aux accidens formidables qui naitront bientôt de la présence de ce dernier, de son arrièrefaix et du sang épanché dans l'abdomen, quelquefois aussi cette opération ne seroit pas moins coniraire alors aux règles de l’art, que si on la prauquoit à l’occasion de la plupart des causes prédisposantes de cette rupture : car il n’est pas toujours impossible , quoiqu'elle ait lieu , d'extraire l'enfant par les voies ordinaires. Delamotte assure l'avoir retourné en allant prendre les pieds travers la déchirure même de la matrice, jusqu’au milieu de l'abdomen où ils avoient pénétré. D’autres attestent avoir ramené de même par cette voie celui qui s’étoit échappé complétement de la matrice; ce qui paroîtra peu vraisemblable à ceux qui savent de comhien ce viscère se contracte sur
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lui-même dès le moment où 1l s’est évacué de ce qu'il contenoit, et tout ce que sa rupture perd alors de son étendue, s'ils ne supposent un de ces cas de ruptures transversales dont tl est parlé plus hant.
2203. Dans ces deniers, la plaie de la matrice ne se rétrécit pas de même, quelle que soit la contraction de ce viscere ; elle reste plus on moins béante, et la main peut aisément lui redonner sa première étendue, sans augmenter le déchirement. Non-seulement elle permet encore d'aller chercher les pieds de l'enfant dans l'abdomen, mais aussi d'extraire cet enfant, si elle a été assez grande d'abord pour le laisser pénétrer dans cette cavité, comme on en cite des exemples.
2294. Lorsque la tête du fœtus se présente apres la rupture de la matrice , quand même elle ne seroit pas très-engagée, pourvu que la mauvaise conformation du bassin n’y mette pas de grands obstacles , 11 faut opérer l'accouchement avec le forceps, quelle que soit la partie qui ait pénétré dans le bas-ventre. On auroit pu se servir utilement de cet instrument dans nombre de ces cas où l'on a retourné l'enfant, ou dans lesquels on n’a rien fait qui pûüt soustraire la femme à sa fatale destinée; comme dans celui rapporté par M. T'hi- - bault, de l’Acadénne de Rouen; dans un autre qui a été communiqué à vbs de Chirurgie par M. Chevreul; dans celui de la deux cent cinquanteurième observation de Mauriceau; de la soixantesixième de Stalpart-F'an- ÉPrRrS centurie premicre ; 5 de la trois cent quatr e-vingl Ghsième de Delamoitte, de Buzan, rapportée par Levret, etc. On Moi trés-bien à quel danger on exposeroit
alors la femme en voulant retourner celui dont la majeure partie du tronc auroit passé dans cette cavilé, pour que nous nous arréions ici à le faire connoître.
2295. Quand on ne peut extraire, au moyen du forceps, ou du crochet s'il est mort, l'enfant dont la majeure parue du tronc a passé ane l'abdomen, la gastrotomie est aussi manifestement indiquée que dans le cas où il a été poussé tout entier dans celte cavité. Cette opération alors doit paroître environnée de moins de dangers que celle de porter la main à travers la rupture de la matrice pour aller prendre les pieds de l'enfant au fond de labdomen où ils ont pénétré avec le corps, comme quelques- uns disent lavoir fait (r), excepté dans les cas énoncés aux $. 2269, 2276, 2203. On ne doit extraire l'enfant par les pieds qu'autant qu'ils se rencontrent dans le voisinage de l'orifice de la matrice, où que l'enfant est encore tout entier dans ce viscére. Si cette méthode alors n’est pas tout-à-fait exempte d'inconvéniens, ces inconvéniens paroissent moins graves que ceux qui peuvent résulter de la gastrotomne.
2200. Lasection des enveloppes du bas-ventre ne paroîtra pas aussi nécessaire à la suite de la rupture du vagin qu aprés celle de la matrice même > pour extraire l'enfant qui a passé tout entier dans la eavité abdominale (2), si Fon fait RE
(1) Peu Pratique des Accouchemens, iv. I, page 70:
(2) Saviard, Observ.; M. T'hibault, Journal de Mé-
decine, tome ï 1794 ; ‘Mi Chévrent et M. Ch ter ainsi que beatesog d’autres, ont vu de ces ruptures.
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attention à la différence que présentent ces deux cas. Aprés la sortie de l'enfant, la plaie du corps de Ja matrice se rétrécit en proportion de la rédue-. uon du volume de ce viscère, au point qu'on a eu peine à y faire pénétrer le doigt deux.jours après l'instant où elle s'étoit faite, quoique assez large d'abord pour avoir pu laisser passer la moitié de l'enfant dans l'abdomen, ét avec cette partie, la. main de l'opérateur {1) : mais quelle que soit la contraction de ce viscère, la rupture de la partie supérieure du vagin ne diminue pas de même.
Ceux qui ont été chercher l'enfant en entier dans l'abdomen, et qui l'ont extrait par la voie naturelle, quelques heures après l'instant où s’étoit faite la rupture, ont pris celle du vagin pour celle de la matrice, où Ron ils ont trouvé de ces ruptures transversales, de ces plaies gangreneuses dont nous venons de parler : car la chose ne nous paroît praticable que dans ces derniers cas.
2207. La gastrotomie n’est pas indiquée seulement pour extraire l'enfant et son arrière-faix de Ja cavité du ventre où 1ls ont pénétré, elle peut devenir nécessaire encore pour donner issue an sang et aux eaux qui ont pu s'y épancher et qui ne pourroient s écouler autrement. Elle est plus facile à exécuter que l'opération césarienne proprement dite, et ne paroît pas plus dangereuse; puisque, d’une part, l'on n'a point à ouvrir la matrice, et que de l’autre part la rupture de ce viscère n’est pas essentiellement mortelle, Sans faire valoir ici
(1) Voyez Delamotie, Observation CCCXCIT®, et le fait communiqué par M. Percy, note du Ç. 2284.
ces nombreuses observations qui en attestent les avantages dans ces cas où l’on n’a eu qu'à agrandhr, au moyen d’une incision, ces ulcères par lesquels Ja nature se seroit efforcée vainement d'expulser le fœtus ou ses débris, cette opération a été faite peu d'instans après la rupture de la matrice, à eu des succès heureux pour la femme, et il est vraisemblable qu’elle n’en auroit pas eu moins pour l'enfant, si on l’eût pratiquée plus tôt encore après cette rupture, au lieu de la différer de quelques heures, comme on l’a fait. Thibault des Bois, Ch1rurgien de la ville du Mans, en a publié le pre- -mier exemple en 1768 (1), et l’Académie de Chirurgie en a recueilh deux autres depuis, qui semblent bien plus intéressans.
2208. Dans le fait de Thibault les choses étoient des mieux disposées pour l'accouchement et sembloient annoncer une prompte délivrance, lorsque la femme ressentit une douleur aigué et tres-courte vers la partie supérieure et latérale gauche de la matrice, aprés laquelle la tête du fœtus, qui se présentoit favorablement, disparut. Ne trouvant alors ni l’enfant ni le placenta dans ce viscére, Thibault ne craignit pas de proposer la gastroiomie, et de faire connoître tout le danger qu'il y auroit à la différer. I la fit, mais après quelques heures encore , ce qui la rendit inuule pour l’enfant. La femme n'en éprouva, pour ainsi dire, d’autres suites que celles d’un accouchement.
2209. La gastrotomie, pratiquée deux fois sur
(1) Voyez Journal de Médecine , mai 1768.
DES ACCOUCHEMENS. byt
la même femme (1) par M. Lambron, Chirurgien
d'Orléans ; ne fut pas plus salutaire à l'enfant,
parce qu'on y eut également recours trop tard.
La première fois on ne la fit que dix-huit heures aprés la rupture de la matrice (2). Au bout de trois semaines, la femme sembloit déjà toucher au terme de sa guérison, lorsqu'une tumeur de la grosseur du poing se manifesta à la région hypogastrique, et parut disposée à s'ouvrir, comme elle le fit en effet quatre jours ensuite; mais nonobstant cet abcès gangreneux , par où il sortit dix-huit vers de la longueur de quatre à six pouces, et de l'espèce de ceux qui s’échappérent dans le même temps par l'anus et par le vagin, cette femme put reprendre,les travaux de la campagne après six semaines, à compter du moment de l'opération.
Enceinte de nouveau, quelques années après, elle
éprouva le même accident ; l’enfant pénétra égale. ment en enter dans le bas-ventre; et M. Zambron.
alors témoin du fait, pratiqua une seconde fois la
gastrotomie (5), en n’y mettant d'autre délai que
celui qu’exigea la malade pour se faire administrer les sacremens. L'enfant donna des signes de vie
pendant une demi-heure après l'opération, et
celle-c1 eut les suites les plus simples. La femme Dumont redevint encore grosse, et accoucha natu-
rellement d'un enfant bien portant (4).
Dis
(1) La femme de Charles Dumoni, vigneron à Saini- Jean de la Ruelle pres d'Orléans.
(2) Le 9 août 1775.
(3) Le 30 décembre 1770.
(4) Le 31 août 3781.
bra LUA Kerr 2300. L'opération dontil s’agit n'est pas la seule ressource que puisse avoir la femme dont la matrice s’est rompue dans les efforts de l’accouchement : la nature, sans cesse occupée de notre conservation, met encore quelquefois à couvert les jours de cette infortunée, après l'avoir conduite d'écueils en écueils, comme nous l'avons fait observer en parlant des grossesses par erreur de lieu. Les succès que nous venons de citer de la gastrotomie n’en démontrent pas moins la prééminence de cette opération sur ces efforts singulièrement rares, et qui auroient été le plus souvent infructueux si la Chirurgie ne les eùt secondés à propos, soit en ouvrant les dépôts qui s'étoient manifestés, soit en dilatant l'entrée des sinus quigecéloient l'enfant ou ses débris, soit en opérant l'extracuon de ceux-c1. | 2301. L'extraction du fœtus, de son arriérefaix, du sang et des eaux-qui se sont épanchés à leur suite dans la cavité abdomunale, n’est pas la seule indication pressante que puissent offrir les complications de la rupture de la matrice dès ses premiers instans ; la réduction de l’anse d'intesuin qui sest échappée par cette rupture pourroit paroître plus pressante encore, puisqu'elle peut s'étrangler promptement, soit qu'elle tombe au dehors, soit qu'elle s'arrête dans la cavité mêmede la matrice, à cause du resserrement qu'éprouve assez vite, en quelques cas, la plaie de ce viscère. Dans le fait communiqué par M. Percy, elle étoit à peine apparente, quoiqu'elle contint deux anses d’intesuns, et qu'elle eût été très-spacieuse avant l’accouchement; dans l’un de ceux de Delamotte, on l’a vue
DES ACCOUCHEMENS. 549 vue si petite, après la mort, que le doigt ne pouvoit y pénétrer, quoiqu'elle eùt permis à la moitié de l'enfant de passer dans l'abdomen à l'instant qu'elle s’est faite, et à la main de cet Accoucheur d'en aller chercher les pieds, qui étoient appuyés contre le diaphragme, de les ramener par cette voie, et de terminer l'accouchement de cette maniére.
2302. Toutes les plaies de la matrice faites par rupture ne se resserrent pas de même, comme on l’a déjà fait obsérver au $. 2295, et ne peuvent conséquemment étrangler au même point les intestins qui ont pu s’y insinuer, ou s'échapper à travers.
es ruptures. transversales qui se font dans le voisinage du col, celles qui sont la suite des froissemens, des contusions gangreneuses dont il est parlé au $. 2266, sont en même temps celles qui favorisent le plus, par leur forme et leur situation, l'issue des intestins, et les moins propres par cela même à les étrangler : si Ja réduction de ces intesuns est moins difficile alors que dans tout autre cas, 1] est aussi plus difficile de les maintenir réduits ou de les empêcher de reparoître (r).
2303. Ces sortes de hermies à travers la rupture de la matrice doivent donc paroître plus où moins ficheuses, selon la forme, l'étendue et la Situation de cette rupture ; et elles lé sont aussi selon qu’elles auront été connues plus tôt ou plus tard, qu'on aura fait la gastrotomie pour extraire - l'enfant, ou que celui-ci aura été extrait par la voië
(1) Ces réflexions sont applicables aux ruptures du vagin qui pénétrent dans l'abdomen. {7’oyez . 2267.)