‹ L'art des accouchemensChapitre 10 sur 136 · INTRODUCTION. II · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. II

» Soient portées presque à la certitude géométri- » que; ce qui n'est pas étonnant, continuoit-il, » puisqu ïl se réduit au problème de mécanique » suivant : Une cavité extensible, d'une certaine » capacité, étant donnée, en tirer . corps flexible, » d'une longueur et d’une grosseur données > par une ouverture dilatable jusquà un certain » pont (1 ); » problème qui auroit été plus juste si on eût dit : à travers un canal osseux, d'une forme , d’une direction , d'une largeur données, et incapable d'aucune espece de dilatation, si ce n’est accideritellement , au lieu d’une ouverture dilatable jusqu'à un certain point ; car ce seroït en vain quese dilateroient les ouvertures formées par les parties molles, si ce canal n’étoit assez grand naturellement pour le passage du fœtus. C'est à ce degré de perfection auquel 4struc croyoit que l’art des accouchemens étoit parvenu de son temps, que nous nous sommes efforcé d'atteindre , en rassemblant et en fixant les principes de cet art. Si la lecture des auteurs nous à été d’un grand secours, on remarquera sans peine que la nature nous a été bien plus utile, et que ce n’est qu'après l'avoir étudiée longtemps que nous nous sommes livré à ce travail.

Nous pensons qu'il étoit au-dessus de la portée de ceux que l'expérience n’a pas mis en état de distinguer l'erreur des hommes dont la vogue, ou bien une érudition plus ou moins briltaite:: a

(4) Asrruc, l'Art d'accoucher réduit à ses principes.

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