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La plupart des acconcheurs attribuent la

Opinions

rentrée de la tête, après chaque douleur, dans ces des auteurs sur la rentrée

derniers temps, à l’entortillement du cordon om-4 ja tête, bilical sur le coi de l’enfant, et proposent divers après la dou-

moyens pour en faciliter la sortie. Il paroîtra peut- | étre étonnant que nous nous élevions contre tant d’autorités, étque nous n’assignions d’autre cause à cet effet que l’élasticité du périnée, la réaction des muscles compris dans son épaisseur, et l’élasticité même des os du crâne, comme la raison ét l’expérience s’accordent à prouver qu’ilen dépend éntierement (voyez $ 1188 et suiv.), et que nous rejetions tout ce qui a été proposé à cet égard. 651. Quand la tête est parvenue au point de ne plus remonter après la douleur, le bérinée étant trés mince alors et très distendu, est menacé de se déchirer, parce qu’il ne peut supporter seul les efforts réunis de la matrice et des muscles abdominaux,quele détroitinférieur,avant ce moment, supportoit avec lui. Pour prévenir cêt accident, il faut engager la femme à suspendre ou à modérer lés efforts quisont soumis à sa volonté, tandis que liccoucheur, pour contre-balancer les autres, soutiendra le périnée au moyen de lune de ses mains, jusqu'à ce que les parties extérieures soient suffisamment dilatées pour le passage de l'enfant. 652. Dans le moment où la plus grande largeur de la tête se présente à la vulve et franchit cette ouverture, on remarque que les caroncules myr-

eur.

tiformes disparoissent, que les nymphes diminuent, et que le frein, pour l'ordinaire, se déchire (1). À cet instant, le plus douloureux de . l'accouchement , succède un calme jusqu'alors inconnu à la femme, et ce calme, se mélant à la joie qu’elle éprouve d’être mére, lui rend ce dernier mowent un des plus agréables.

653. Bientôt de nouvelles douleurs viendroient troubler cet instant de délices, si l’accoucheur abandonnoit l'expulsion du tronc de l’enfant et celle du placenta aux soins de la nature; car la

sortie spontanée de l’un et de l’autre ne pourroit | encore s’opérer sans quelques efforts semblables aux précédens.

Des tra 65/4. Chez bien des femmes, ces douleurs se ré- | chées utéri- petent de temps à autre, et même assez fréquem- | ji: mentpendantles premiers jours des couches. Elles sont excitées ou par la présence des caillots qui se forment dans la matrice, ou par la surcharge des vaisseaux decetorganequinese dégorgentqu’avec peine dans sa cavité : on les nomme alors Tranchées utérines. Sile premier accouchement est en général le plus long et le plus douloureux, les femmes en sont en quelque sorte dédommagées par l'absence de ces tranchées, qu’il est aussi rare de voir se reproduire après, qu'il est ordinaire de le ressentir à la suite des autres accouchemens.

(1) La rupture du périnée ne commence pas toujours au milieu de son bord antérieur, pour s'étendre du côté de l'anus. On a vu cette partie s'ouvrir dans son centre et donner pas-

sage à l’enfant, tandis que le frein ou la fourchette étoit resté entier. ( Voyez $ 152.)

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