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Fig. 445. — Parc Alexandra, à Londres. — M. A. Mac Kenzie, architecte.
niers F, des pelouses plantées de massifs d'arbres et d'arbustes, ornées de fontaines G, présentent un mélange de jardin symétrique et paysager peu usité dans les parcs publics. Les eaux sont pittoresquement arrangées en II, auprès des hmites du parc faisant face aux lots à bâtir. En Dune vaste pelouse servant aux jeux des archers et des cricketers, et entourée d'une piste pour les courses de chevaux, est située au delà d'un chemin public, et les tribunes et pavillons des marqueurs sont situés en B sur le bord de cette voie.
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Fig. 446.— Parc public de la Flora, à Cologne. — MM. Lenné et Niepraschk, architectes.
Grande serre. — B. Terrasses. — C. Local des expositions. — D. Murs fleuris, Fontaines.
— E. Machines à vapeur, terrasses, belvédère. — F. Pavillon de sortie. — G. Petitu parterres. — H. Temple de Flore. — I. Cascatelles. — J. Massifs. — K. Parterre français ou de broderie. — L. Parterres morcelés. — M. Parterre hollandais. — N. Parterre prussien. — 0. Bassin des plantes aquatiques. — P, Q. Serres de culture. — R. Châssis. — S. Serres à multiplication. — T. Serres et châssis. — U. Pépinière. — V. Bancs de repos.
— X. Pépinière. — Y- Gymnase.
Ed. André. 50
Auprès de là, des hauteurs de Hampstead et de Highgate et des collines de Harrow, une vue étendue sur Londres se développe de divers côtés des terrasses et du Muswell Hill Estate, où se trouvent des terrains revendus pour bâtir autour du parc public. De beaux arbres sont épars çà et là dans le parc, sur le bord des allées nombreuses qui le sillonnent, et, dans quelques années, sans aucun doute, une végétation puissante aura masqué les parties encore trop nouvelles et trop nues. Le tracé primitif, indiqué par notre plan, d'après le projet de 1868, a reçu quelques modifications dans son mode d'exécution. Le parc Alexandra est un spécimen de tracé de parc public très différent de ceux que nous avons étudiés jusqu'ici, et il mérite l'attention de tous les spécialistes.
Le jardin de la Société de la Flora, à Cologne (fig. 446), est une création due à l'initiative privée. Il a été commencé en 1862, sur les dessins de Lenné, puis placé sous la direction de M. J. Niepraschk, qui lui a fait subir d'importantes modifications. Cette composition est un mélange du style symétrique et du style paysager. Un grand jardin d'hiver en occupe la partie centrale; il est planté de forts palmiers et de plantes tropicales, et possède des dégagements assez vastes pour servir à de grandes fêtes. En face de la grande entrée, le principal parterre de broderie, avec bassin central, offre un spécimen très caractéristique de la mode des arabesques, plus fréquente dans l'Allemagne du Nord. Sur l'un des côtés du palais de verre, une série de cascatelles en pente forme une avenue (l'un genre particulier, entourée de palissades fleuries, et terminée par une rotonde architecturale d'un bon effet. Les plantations paysagères du parc (le la Flora sont bien faites ; elles dénotent une entente du groupement des végétaux isolés que nous voudrions voir plus souvent appliquée en France. La décoration florale seule y est sujette à critique, par une trop grande recherche dans les détails, au détriment de l'effet général.
Les parcs faisant face à des monuments publics peuvent être traités dans le style paysager ; mais ils ne produiront un effet satisfaisant que si le terrain accidenté, si les eaux, les rochers, les ornements pittoresques ne sont pas en contact immédiat avec l'édifice voisin, dont les lignes architecturales feraient une disparate regrettable avec une décoration dont l'irrégularité est le principal caractère. Pour cette sorte de parc public, il est de toute nécessité que le terrain soit clos par une grille, et que des massifs épais forment une bordure, interrompue seulement par les échappées de vues nécessaires.
La figure 448, qui représente un projet de parc public destiné à accompagner les bâtiments de la préfecture de Chaumont (Haute-Marne), donne un exemple de cette disposition, que des nécessités budgétaires n'ont pas permis d'exécuter comme elle avait été projetée. Les eaux y occupent le thalweg naturel, ou dépression principale du terrain; elles partent du rocher D, forment le ruisseau F, et s'étalent en un bassin H
EXEMPLES DE PARCS ET JARDINS
dans la partie la plus basse du jardin. La légende ci-contre complétera cette explication:
A. Place avec statue ento'urée d'arbustes. — B. Avenues entourant le jardin. — C. Kiosque. D. Rochers, départ des eaux. — E. Escalier de roches. — F. Ruisseau. — G. Kiosque de la grande île. — H. Bassin principal. — I. Salle verte, jeux d'enfants. — J. Grilles d'entrée. — K. Bancs de repos. — L. Ponts rustiques. — M. Barrage et chute d'eau. — N. Ancienne allée de tilleuls. — 0. Banc point de vue. — P. Corbeilles de fleurs. — Q. Massifs de ceinture. — R. Massifs intérieurs. — S. Iles plantées.
Fig. 447. — Projet de parc public devant la préfecture de Chaumont (Haute-Marne). VA. André, architecte.
Parmi les récents parcs de l'Angleterre est celui de Finsbury, dans un des faubourgs de Londres, près Hornsey (fig. Zi48). Il est dû aux dessins de M. Mac Kenzie. Son inauguration a eu lieu en 1869. Il occupe une superficie de 48 hectares. La surface en est très variée et agréablement ondulée, et des vues étendues sur Londres et Muswell Hill forment de belles perspectives. De l'entrée principale A, en face de Mauor House, une large voie publique coupe en deux le parc pour donner accès à la route de Hornsey, et, de chaque côté, des pelouses ondulées et des massifs varient les scènes jusqu'à la pièce d'eau C, ornée d'une île au miheu. Le terrain destiné au jeu de cricket est situé près de l'une des limites du parc. La compagnie des eaux de l'Est de Londres a placé dans le parc un réservoir entouré de plantations. Les parties semi-symétriques BB sont consacrées à des pelouses ornées de fleurs. En D se trouve un espace destiné aux ré-
créations populaires, et en E des bosquets variés pour la promenade à l'ombre.
L'ensemble de Finsbury Park est très satisfaisant, et les plantations y sont bien distribuées. Un seul reproche peut lui être fait, c'est d'être défiguré par d'affreuses grilles noires bordant les allées de toutes parts. Ce défaut grave peut être constaté dans la plupart des parcs de Londres,
où il serait aussi facile qu'à Paris de conserver les pelouses et les massifs libres, dût-on renoncer à animer les parcs par la vue du bétail, dont la jouissance est payée trop clier à ce prix.
Jardins des chemins de fer. — Nous avons examiné (p. 195) la possibilité de combiner l'aspect agréable des jardins des gares et stations de chemins de fer avec les exigences du service, et dit combien il serait dé-
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sirable de voir d'autres règles suivies pour leur formation et leur entretien. Précisons cette critique au moyen de quelques exemples, pris au hasard sur les jardins des stations du chemin de fer d'Orléans. Sur la ligne de Limoges on soigne particulièrement les jardins depuis quelques années et l'on y cultive les plantes tropicales à feuillage d'ornement. En plusieurs endroits, des rocailles et des ruisseaux bétonnés ont été ajoutés à ces jardins et dénotent plus de fantaisie que de goût. Presque toutes les langues de terre qui avoisinent les bâtiments des stations sont plantées de massifs d'ar-
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Fig. 4i9. — Jardin public d'une petite gare.
bustes, et de quelques corbeilles de fleurs sur des pelouses vallonnées, ce qui permet aux voyageurs de griller au soleil en attendant les trains.
Le mode rationnel de formation des jardins de stations serait de planter, avant tout, des mails d'arbres portant de l'ombre, de ménager de grands espaces sablés pour la promenade, pourvus de bancs confortables, parfois de kiosques pour la vente des journaux, boissons, etc., et de réserver, pour les arbustes, quelques massifs bordant le périmètre du jardin. On disposerait les arbres de manière à ne point gêner la vue des trains en marche, et à combiner la sécurité avec l'agrément.
Les jardins des stations plus importantes pourraient se rapprocher davantage des jardins pubUcs ordinaires. Je citerai, dans cet ordre d'idées, le projet suivant (fig. 450) préparé, mais non encore exécuté, pour le terrain avoisinant une petite gare des environs de Paris, et dont la légende exphque à première vue les diverses parties : A, annexe de la gare
B, watcr-closets ; C, kiosque; D, salle verte; E, J, banc de repos; II, G, entrées secondaires; I, voie ferrée.
Lotissement des terrains. — Le lotissement des terrains avoisinant les parcs publics est une opération dont j'ai signalé l'importance, p. 188. On peut citer, parmi les exemples à noter, le système adopté par la ville de Paris lorsqu'elle entreprît les embellissements des bois de Boulogne et de Vincennes, et le percement des grands boulevards. Il consiste, généralement, en servitudes d'aspect imposées aux riverains, que l'on contraint à bâtir dans un délai déterminé et à une distance qui permette de laisser un jardin entre la voie publique et la maison. En Angleterre, le mode d'opérer diffère beaucoup. Généralement on adopte, avec quelques variantes, celui que j'ai employé pour le lotissement des terrains entourant le parc de Sefton à Liverpool (pl. VIII). Aux villas séparées on ajoute, de distance en distance, des maisons adossées les unes aux autres et uniformes, chacune avec un petit jardin particulier et une part de jouissance d'un jardin commun. On nomme ces agglomérations de maisons : ternire, si le plan est rectiligne, ou : crescent, s'il est curviligne.
Parcs funéraires. — Les parcs funéraires ou cimetières paysagers sont encore une portion des parcs publics sur lesquels j'ai attiré l'attention en citant ceux des États-Unis (p. 188). L'Amérique du Nord, qui nous a emprunté beaucoup de choses utiles, nous dépasse infiniment dans l'art de créer les cimetières et les moyens de les administrer. J'ai visité un assez grand nombre de ces lieux funèbres, parmi lesquels le grand cimetière de Spring Grove, à Cincinnati, créé et dirigé avec un goût parfait par M. Strauch, peut être cité comme un modèle. Il contient 240 hectares et appartient à une compagnie privée, comme presque tous les cimetières des États-Unis. Quand on voulut le transformer, en 1855, en un parc pittoresque, on le trouva encombré de grilles, de haies, de tombes amoncelées. Sous la direction de M. Strauch, ces objets disparurent; de vastes pelouses, de grands massifs, des eaux magnifiques les remplacèrent, et les tombes furent placées d'une manière si habile et si discrète qu'elles ne rompent nulle part l'unité du paysage. De plus, la situation financière de la compagnie est extrêmement florissante, et quand on aura cessé les inhumations, après un certain nombre d'années, la ville de Cincinnati sera mise en possession d'un parc magnifique qui n'aura pas coûté un dollar à ses habitants.
Les autres principaux cimetières de ce genre à citer aux États-Unis sont :
Greemvood, près Brooklyn, 167 hectares 12 ares de superficie, commencé en 1842;
Cypress Hill, à New-York, 161 86 — — Woodlawn, d", 131 — 51 — commencé en 1865;
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Laurel Hill, à Philadelphie, 80 hectares 93 ares, date de 1836. Une nouvelle partie (West Laurel Hill), commencée en 1869, mesure hô hectares 53 ares;
Mount Auburn, près Boston, liO hectares 58 ares, commencé en 1831, situation pittoresque, arrangement luxueux;
Lake View, près Cleveland, l'2l hectares ZiO ares, commencé en 1870;
Alleghany, près Pittsburgh, 108 hectares A5 ares, de surface très pittoresque, date de 18A5;
Mountain View, à Aukland, près San-Francisco, 80 hectares 93 ares, consacré en 1865 ;
Bellefontaine, près Saint-Louis, 141 hectares 63 ares, établi en 1850.
La plupart de ces parcs funéraires sont dessinés avec beaucoup de goût, leur partie centrale étant principalement destinée à former de belles perspectives et les tombes étant reportées sur les côtés. A Mount Auburn, Boston, une touchante idée a fait attribuer aux allées du parc des noms de plantes et de fleurs. On a ainsi la route de Y Immortelle^ le boulevard du Saille pleureur, la rue des Srnbieuses, des Violettes, du Myosotis, le lac Hibiscus, etc. L'un des administrateurs de cette compagnie, M. le professeur Ch. Sargent, qui a eu l'obligeance de m'initier à tous les détails de ces parcs funéraires, m'a affirmé que toutes les compagnies de ce genre aux États-Unis étaient prospères. Je souhaite vivement que ce système, légèrement modifié, prévale un jour dans notre pays.
Petits parcs et jardins paysagers. — Le parc de la Chaumette (pl. VII) est un exemple du mélange des styles paysager et géométrique appliqué à deux parties distinctes d'une propriété. Il est situé à Saint-Leu-Taverny (Seine-et-Oise) et appartient à M. A. Bocquet. L'examen de la légende placée en face de la planche coloriée en indiquera les diverses parties. Je ferai seulement remarquer le tracé du jardin fleuriste devant la façade nord de l'habitation, formant un ensemble homogène en rapport avec les lignes architecturales de l'édifice. Dans l'exécution, cette partie a reçu des modifications nécessitées par les anciens arbres qui empêchaient le tracé d'être fait conformément au projet. Dans la partie paysagère du parc, également planté de très beaux vieux arbres, le potager et les serres de culture ont été reportés le long d'un chemin public, sur une étroite bande de terrain qui ne détruit pas l'ampleur des scènes intérieures du parc. Des eaux venues des hauteurs de la forêt de Montmorency ont été distribuées en rivière et en ruisseaux, depuis la source c, surmontée par une butte et un kiosque b, jusqu'à la pièce d'eau T et à la porte auprès de la pêcherie R. Les terres provenant de ces excavations ont servi à élever la butte surmontée du pavillon L, sous lequel est une glacière dont l'entrée se fait par la grotte m. De la serre J on a une vue étendue sur les plus belles parties du parc.
Les figures 451 et Zi52 serviront à montrer comment on peut moilifier le tracé défectueux d'un jardin paysager. La propriété, située k Varcnnes (Seine-et-Marne), est bâtie sur un terrain plat; le jardin avait été dessiné il
Fig-. ijO — Jardin paysager ds M. R... à Varennes (Seine-et-Marne). (Élai primitif.)
Fig. 451. — Jardin paysager de M. R..., à Varennes (Seine-et-Marne). (Après sa restauration.)
Ed. André, architecte.
y a une trentaine d'années et présentait l'aspect du plan figure hbO. Dans la cour D, entre l'entrée C et les bâtiments AB, étaient deux pelouses rectangulaires, inégales, sans ornement. Sur l'autre face, dans le jardin, deux massifs d'arbustes DU étaient séparés de la pelouse. Le reste du tracé peut se lire aisément, en faisant abstraction du pointillé, qui indique les modifications à opérer dans cet enchevêtrement de lignes bizarres.
La figure 451 montre les changements exécutés et présente l'ensemble du jardin ramené à des lignes plus simples et à des courbes meilleures, en conservant de l'ancien tracé tout ce qui ne dépare point les nouveaux arrangements. La cour intérieure D est devenue une pelouse à coins échancrés, entourée de plates-bandes fleuries et ornée au milieu d'un beau vase. Des massifs de rhododendrons accompagnent la maison du côté du jardin. Les pelouses se sont ouvertes et vallonnées, le bois a été conservé et augmenté vers le périmètre, où les vues sur les champs ne présentent aucun intérêt. La pièce d'eau N s'est irrégularisée, entourée de rocaiUcs et d'épais massifs. La cabane de pêche M, le kiosque élevé sur la butte P, le pavillon de repos L, les bancs RT, la tonnelle treillagée S, ont été distribués çà et là. En U sont les corbeilles de fleurs. A l'extrémité se trouve le verger Q, près de la sortie V sur le chemin de Montereau. Enfin, le potager a été ramené à un dessin régulier, planté d'arbres fruitiers, pourvu d'un bassin G, de châssis K et d'une serre J, devant laquelle les fleurs I sont plantées l'été. Les plates-bandes pour les semis H ont été reléguées près du poulailler E et de la cour de service F.
Le tracé harmonieux des courbes d'un jardin paysager trouve un exemple dans la planche V. Les dégagements sont bons, les allées bien agencées, l'ensemble satisfaisant. Il procède évidemment de ce qu'on a appelé l'école moderne et sacrifie l'ampleur des scènes au soin des détails. Les partics défectueuses de cette composition sont le jardin régulier, où les carrés sont petits et le bassin D trop grand, le ruisseau trop contourné sur un terrain peu accidenté, les massifs intérieurs trop uniformément arrondis, la destruction de l'unité de la scène du milieu par les allées inutiles qui se croisent en L et forment le triangle L u h, l'allée de ceinture trop près des limites. Ce plan, avec des qualités de tracé, montre l'inconvénient d'un système de parti pris où tout s'eff"ace devant un procédé uniforme.
Le parc de la Brunetterie d'Orgeval (Seine-et-Oise) (fig. lib-2) présente des défauts analogues, moins saillants cependant. La propriété était très boisée et accidentée. Les allées sont multipliées à l'excès et celles qui coupent la grande pelouse devant le château A auraient été supprimées avec avantage. La cour des communs B est mal placée; il a fallu la conserver. En D sont le poulailler et la faisanderie. Des plates-bandes de fleurs X entourent l'habitation. En suivant l'allée qui rencontre le banc H, on trouve un sentier coupant le ruisseau, qui prend sa source en S, se bifurque et forme le grand bassin G. Près de T, se trouve la saUe F, en U la sortie sur les bois, en E
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un gros chêne autour duquel est un carrefour disgracieux, en 0 un banc sous les châtaigniers, en IJ deux autres sorties, en K une volière, en L une terrasse, en M une autre salle verte. Les fleurs forment des corbeilles V. Le morcellement des pièces est le principal défaut de ce parc.
Ce manque d'ampleur et de simplicité dans le dessin ne se trouve pas seulement dans les jardins paysagers français. Nous les avons vus caractériser également la méthode actuelle des architectes-paysagistes allemands (p. 393, fig. 172). J'en trouve un autre exemple dans la figure /i53, repro-
0 n PO et eo 100
Fig. 452. — Parc de la Brunetterie d'Orgeval (Seine-et-Oise). — Ed. André, architecte.
duite d'après G. Meyer^. Le tracé des allées, on le voit, n'obéit pas au principe adopté en France. Les abords de l'habitation A présentent des lignes droites et des dessins de parterres mélangés aux sinuosités du style paysager. Ainsi, pendant que la maison est entourée de toutes parts de plantations épaisses, le parterre D, le gazon à bords rectilignes G, la corbeille composée G, se mêlent étroitement aux tracés irréguliers des autres parties du jardin. Les communs sont bien placés enB ; les entrées de la propriété, que j'ai déjà indiquées (p. 363, fig. 119), sont en HE. Du banc F on a une agréable perspective sur la pièce d'eau L Les plantations de ce jardin sont bien distribuées, et la multiphcité des allées serait moins apparente si