‹ L'art dramatique à ValenciaChapitre 113 sur 343 · I. « Ya de los coros ni hay rastro, ni sombra · texte numérisé non relu

I. « Ya de los coros ni hay rastro, ni sombra

aunquc inipressos los vi, no ha miichos nieses. en ilos .Vices, que assi el aulor las nonihra. »

LE PSEUDO-CLASSICISME. iîQO

^ alcncia en i548, un an avant qu y naquit son lils André, et celui-ci, bachelier es arts dès octobre i563, s'adonna au\ éludes juridiques à Lérida d'abord (octobre i565-juin i566), juiis à Toulouse. Entre temps, sans même solliciter la sanction d'un diplôme univeisitaire, il abandonne la toge pour les armes. 11 entre au service du roi, assiste aux batailles de Chypre et de Lépante, mais lentre bientôt au logis, sans que nous puissions dire exactement pourquoi. Il se marie, prend le titre de bachelier en droit (6 octobre iSy/j) et devient père, en mars iSyS, puis en septembre iS-yG, de deux garçons. Bientôt, cependant, il reprend le métier militaire et meurt le i6 novembre lOiS, après quarante-sept ans de services.

Soldat et capitaine, il n'oublia point les succès littéraires de son adolescence, constatés, dès i56/i, par Gil Polo, qui lui accordait une place dans le Panthéon des écrivains valenciens, connu sous le nom de (Janto de Turia^. Dans un sonnet, luimême nous confesse qu il ne doit aucune reconnaissance à Junon, déesse de la richesse, qu'il n'eut guère le loisir d'apprécier les charmes de- Vénus, et que seule Pallas, la savante et la guerrière, lui a assuré « une modeste renommée, parmi les guerriers et les lettrés^ ».

De l'originalité de sa tragédie Los Amantes, Artieda a eu conscience. On s'en tient habituellement, sur ses théories dramatiques, à r (( Epître au marquis de Cuellar'^ », que l'on se plaît à considérer comme un traité en règle. En réalité, ni le

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